Ye Xiufeng

 

 

Nom chinois : 叶秀凤

Sexe : féminin

Âge : 65 ans

Ville : Daqing

Province : Heilongjiang

Profession :

Date du décès : 18 mars 2001

Date de la dernière arrestation :

Dernier lieu de détention : centre de détention de Saqu

Résumé des principaux faits de la persécution :

 

Mme Ye Xiufeng, une dame âgée de 65 ans qui était affiliée au poste d'administration n° 1 de la station de pompage de pétrole dans la ville de Daqing, pratiquait le Falun Dafa depuis début 1995. Elle avait été bouddhiste laïque avant de commencer la pratique et avait eu de nombreuses maladies différentes, y compris la tuberculose. Son état de santé s'était considérablement amélioré après avoir commencé à cultiver Dafa, et sa foi était très forte. Elle disait souvent : « C'est Dafa et M. Li Hongzhi qui m'ont sauvée, m'ont donné une seconde vie, Dafa est si précieux, suivre mon Maître sur le chemin de la pratique est tout à fait mon choix » Elle parlait de Dafa à chaque personne qu'elle rencontrait et leur présentait le Zhuan Falun.

 

Elle s'est rendue à Pékin pour valider le Fa vers la mi-décembre 2000. En arrivant place Tiananmen, alors qu'elle mettait la main sur une extrémité de sa banderole, les policiers se sont précipités vers elle pour l'attaquer. Comme la police lui agrippait le bras, la banderole qu'elle tenait s'est ouverte et on a pu lire « Falun Dafa est bon ». Au même moment, elle a hurlé : « Falun Dafa est bon » et on lui a immédiatement couvert la bouche. Elle a été rouée de coups tout en étant entraînée dans un véhicule de police, pour être envoyée au poste de police de Qianmen. La police l'a menacée de lui tirer dessus à plusieurs reprises. Elle a dit : « Même si vous me tirez dessus, je suis déterminée à suivre mon Maître jusqu'à la fin de ma pratique. » Ce soir-là, elle a rangé ses vêtements et s'est coiffée, en attendant l'exécution. Deux nuits ont passé ; l'exécution n'a pas eu lieu. Une semaine plus tard, la police est allée la chercher à la station n° 1 de pompage de pétrole et l'a transférée [à Daqing] au centre de détention de Saqu. Au total, elle a fait une grève de la faim pendant 44 jours. Peu importe comment on la provoquait ou menaçait, sa foi en Dafa n'a pas été ébranlée. Quand elle a été interrogée, les policiers lui ont demandé : « Veux-tu pratiquer encore ? » Elle a dit : « Dafa est un bon chemin, je le ferai très certainement. » Voyant que son état de santé était très mauvais et que pourtant, elle était si déterminée, la police a abandonné. Ils ont notifié à la police en charge du secteur où elle vivait de venir la chercher. La police du poste résidentiel est venue et lui a demandé si elle allait encore pratiquer ; elle a dit : « Oui, je vais pratiquer. » La police n'en a pas voulu. Ils l'ont donc renvoyée dans un autre centre.

 

Entre-temps, elle était devenue très faible, on ne pouvait même pas lui donner à manger de force. Le jour du Nouvel An chinois, lorsque le médecin est venu pour administrer le gavage, ils n'ont pu rien rentrer de force [dans son estomac], son estomac et son œsophage avaient été perforés par le tube d'alimentation. Le médecin s'est plaint : « À cause de toi, nous ne pourrons pas nous joindre à notre famille pour le Nouvel An. » Elle a répondu : « Je tiens aussi à passer le jour du Nouvel An à la maison, je ne veux pas vous empêcher d'être à la maison le jour du Nouvel An, ce sont eux qui le font. » Lorsque le médecin est parti, la police lui a ordonné de boire par elle-même mais elle ne l'a pas fait. Lorsque plus tard, la police l'a découvert et a dit : « Pourquoi tu ne bois pas, n'est-ce pas du gaspillage ? », elle a répondu : « Qu'est-ce que perdre un verre de lait en poudre comparer à perdre une vie humaine ? » Le policier était furieux et le lui a versé dessus. Une pratiquante de Dafa emprisonnée dans la même cellule a pris la parole, en disant : « Grand-mère est une pratiquante de Dafa, c'est une bonne personne, vous ne devez pas la maltraiter. » D'autres se sont jointes à elle : « Arrêtez de maltraiter la vieille dame. » Le policier a évacué sa colère contre la pratiquante qui avait parlé en premier ; elle a été traînée dehors, « pour être tuée ». La vieille dame a dit : « Cette question ne la concerne pas. Si vous voulez blâmer quelqu'un, blâmez-moi si vous voulez tirer sur quelqu'un, eh bien, tirez sur moi, mais nous sommes toutes de bonnes personnes. » La police a continué d'insister pour emmener la pratiquante ailleurs. Quelques instants plus tard, deux coups de feu ont été entendus. La vieille dame était très triste. Elle a arrangé sa robe et ses cheveux et s'est préparée pour sa propre exécution. Un peu plus tard, l'autre pratiquante a été poussée à l'intérieur, vivante. La vieille dame s'est sentie soulagée et a présenté Dafa au policier. La police a transféré l'autre pratiquante dans un autre endroit.

 

Au 45e jour, l'état de santé de Mme Ye Xiufeng s'était extrêmement affaibli. Ayant peur qu'elle ne meure dans le centre, la police l'a libérée. Avant de la laisser partir, elle a dû passer par une autre série de menaces.

 

Quand elle est finalement retournée à la maison et que les compagnons de cultivation sont venus la voir, elle a demandé : « Est-ce que le Maître a écrit quelque chose de nouveau ? » Les compagnons de cultivation lui ont montré les nouveaux textes du Maître et ils les ont lus avec elle puisqu'elle ne pouvait pas lire. De cette façon, elle a étudié et pratiqué à la maison. Pendant cette période, la police du poste est venue et lui a dit : « Le coût total pour se rendre à Pékin pour aller te chercher s'est élevé à 7000 yuans et tu es responsable de son remboursement. » Elle a dit : « Je ne vous dois pas d'argent. » Les policiers ont contacté leur unité et une personne de la gestion de l'unité est venue la voir. Mme Ye a dit : « Mes frais de subsistance pour chaque mois sont de 45 yuans, en ajoutant toutes mes allocations, je reçois environ 1000 yuans par an. Vous pouvez faire des prélèvements à partir de cela si vous voulez, jusqu'à ce que vous en ayez assez prélevé. » Les dirigeants de l'unité du voisinage sont également venus pour l'accuser : « À cause de vous, nous avons reçu une amende de 2000 yuans. » Elle a également été constamment perturbée par un policier qui venait frapper à sa porte pendant la nuit. Une nuit, il a sonné à la porte pendant une demi-heure. (À l'époque, la vieille dame était très faible, en plus le verrouillage de l'intérieur de l'appartement était brisé, mais elle n'avait pas la force de descendre pour répondre à la porte.) La police a continué à la harceler, en installant même un dispositif de surveillance dans sa résidence.

 

Ainsi, même le peu d'allocation mensuelle de subsistance pour une personne âgée vivant seule a été coupé ; la détention prolongée et la torture ont causé à la vieille dame une grave douleur permanente au thorax. Il lui était impossible de manger, elle était extrêmement faible. Dans la soirée du 18 mars, après 19 h 00, des témoins ont vu une silhouette sombre tomber de l'appartement de la vieille dame.

 

Un jour, finalement, toute la vérité sur la triste mort de la vieille dame sera connue.

 

Voir aussi :

 

Dafa Practitioner Ye Xiufeng Died from Persecution in Daqing City

 

Facts about the Hongweixing Brainwashing Center in Daqing Ville Two Million Yuan Used to Persecute the Innocent

 

Report on the Persecution of Falun Dafa Practitioners in Daqing City, Heilongjiang Province, Part I -- Tortured to Death

 

At Least 25 Practitioners Employed at the Daqing City Oil Field Tortured to Death by the Communist Regime (Photos)

 

Many Heilongjiang Province female Falun Gong Practitioners Have Died Due to the Persecution (Photos)

 

 

Traduit de l'anglais au Canada

 

Version anglaise : http://en.minghui.org/emh/special_column/death_cases/30/v3034.html

Version chinoise : http://library.minghui.org/victim/i165.htm