Site web Minghui	Version française de Minghui.org Chinese Minghui Autres langues Livres du Falun Dafa Téléchargement gratuit Achat

  • Choisir une date
  • Contacter l'éditeur
 

Centre de données de Minghui.org

La fausse histoire des auto-immolations sur la place Tiananmen

L'Appel pacifique du 25 avril 1999
Révéler les crimes de prélèvements d'organes sur les pratiquants de Falun Gong
1400 décès présumés

pratiquants persécutés à mort

287,024,735 personnes ont démissionné du PCC
Vœux adressés à Maître Li Hongzhi
Journée mondiale du Falun Dafa
Articles avec commentaires du Maître
Mon Maître
Traduire Jiang Zemin en justice
Sortir de l’état humain
  [Plus ...]
Minghui international - Édition spéciale 2017 (version française)
Minghui international - Édition spéciale 2015 (version française)
Minghui international - Édition spéciale 2014 (version française)
Minghui international - Édition spéciale 2013 (version française)
Minghui international - Édition spéciale 2012 (toutes les versions)
Page d'accueil > Les faits de la persécution


 

Son mari ayant disparu depuis douze ans suite à la torture brutale, une épouse poursuit l'ancien dictateur chinois pour avoir provoqué la souffrance de la famille

 

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hebei en Chine

 

 

(Minghui.org) Une femme a déposé une plainte pénale en juin dernier contre l'ancien dirigeant du Parti communiste chinois Jiang Zemin pour la disparition de son mari et sa souffrance mentale et financière. Les deux pratiquent le Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée en Chine depuis 1999 sous l'ordre de Jiang Zemin.

 

M. Cheng Fengxiang de la ville de Handan, province du Hebei, a intercepté les signaux du réseau de télévision locale le 19 janvier 2004. Il a diffusé sur les médias contrôlés par l'État des vidéos pour contrer la propagande de haine du régime chinois contre le Falun Gong et sensibiliser au traitement brutal des pratiquants par le régime. Il a été arrêté neuf jours plus tard et a été torturé sans relâche dans le sous-sol d'un département de police.

 

Les agents ont écarté ses bras en les tirant de part et d'autre avec des menottes à chaque poignet. En conséquence, les nerfs et les tendons ont été endommagés, et ses bras ont été rendus invalides de façon permanente. Ils ont frappé la plante de ses pieds avec des objets durs, ce qui lui a causé une douleur atroce. Sa bouche a été grande ouverte et il l'ont gavé avec des drogues inconnues. Les agents lui ont brûlé le visage avec des ampoules et lui ont versé de l'eau bouillante sur la tête.

 

M. Cheng a également été contraint de se mettre sur le ventre tandis qu'une planche en bois était placée sur ses jambes et que deux hommes se tenaient debout sur chaque extrémité. Cette torture a été conçue pour endommager ses jambes et ses genoux.

 

M. Cheng a été battu à de multiples reprises. Les agents lui ont menotté les mains en haut et en bas d'une clôture métallique, ce qui le forçait à se pencher contre la clôture dans une position tordue. En plaçant un bâton de bois contre sa poitrine, les policiers l'ont frappé par derrière, écrasant sa poitrine dans le bâton. Il a été maintenu éveillé pendant 14 jours consécutifs avec des passages à tabac et une torture constante. Ses côtes ont été cassées et il a perdu quatorze kilos.

 

À l'automne 2004, M. Cheng a commencé à montrer des signes de problèmes cardiaques, une insuffisance rénale et du sucre dans le sang. Ses bras et ses jambes étaient tellement endommagés qu'il ne pouvait pas marcher ou prendre soin de lui-même. Après avoir été transféré dans un camp de travaux forcés, la police a dit à sa famille qu'il s'était échappé et manquait à l'appel. Sa famille soupçonne qu'il est soit mort ou qu'il a été si mutilé que les responsables du camp ne voulaient pas que la famille lui rende visite.

 

Douze ans plus tard, le lieu où se trouve M. Cheng est encore inconnu.

 

La famille de M. Cheng n'a pas été épargnée des terreurs et de la douleur sous la persécution. Sa femme, Mme Gong Shuangqin, a été incarcérée pendant huit mois pour avoir refusé de renoncer au Falun Gong. Vingt membres de sa famille ont été constamment harcelés par les autorités. La persécution a poussé l'usine familiale et le restaurant et le magasin de la famille à la faillite.

 

La police a essayé d'arrêter les deux fils adolescents de M. Cheng. Les agents ont arrêté ses deux frères et plusieurs parents, qui ne pratiquent pas le Falun Gong et les ont détenus pendant des mois. La police a fouillé leur maison, confisqué leurs effets personnels et leur ont extorqué de grandes sommes d'argent. La mère de Mme Gong a succombé à l'immense stress et est décédée en 2012.

 

Voir aussi :

 

M. Cheng Fengxiang, connu pour avoir intercepté les signaux d'un réseau de télévision pour diffuser les faits de la persécution, est disparu depuis 2005

 

Mr. Cheng Fengxiang Near Death After Being Secretly Sentenced to 11 Years for Broadcasting the Truth About Falun Dafa on Chinese TV

 

Practitioner Cheng Fengxiang Suffers the Torture of "Hammering Bamboo Sticks under the Fingernails"

 

Accused of Broadcasting Documentary Programs on TV in Hebei Province, Mr. Cheng Fengxiang Has Bamboo Slivers Jammed Under His Fingernails

 

Historique

 

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

 

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 17 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

 

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L'organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l'exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

 

La loi chinoise permet aux citoyens d'être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l'ancien dictateur.

 

 

Traduit de l'anglais au Canada

 

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/10/20/159614.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2016/10/7/335958.html