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Page d'accueil > Les faits de la persécution


 

Mme Fu Liang dépose une plainte pénale contre Jiang Zemin après huit ans d'emprisonnement

 

 

(Minghui.org) Au cours des dix-sept ans de persécution, la pratiquante de Falun Gong Mme Fu Liang a été arrêtée, détenue dans un hôpital psychiatrique, contrainte à prendre des substances toxiques inconnues et emprisonnée pour sa croyance.

 

Mme Fu, de la ville d'Anshan, province du Liaoning, a récemment déposé une plainte pénale contre l'ancien dirigeant du Parti communiste chinois (PCC), Jiang Zemin, celui qui a lancé la persécution du Falun Gong en 1999.

 

Voici le résumé de sa plainte pénale.

 

Détenue dans un hôpital psychiatrique

 

Je suis allée à Pékin faire appel pour le droit de pratiquer le Falun Gong en novembre 1999 et j'ai été arrêtée. J'ai été ramenée dans ma ville natale par des policiers de la ville d'Anshan et envoyée directement au centre de détention de la ville d'Anshan, dans laquelle j'ai été détenue pendant quinze jours.

 

J'ai ensuite été transférée à mon lieu de travail et détenue pendant vingt jours de plus. J'ai été menottée durant tout ce temps à un tabouret, même quand je dormais. Cependant, j'ai refusé de me « transformer », alors j'ai été emmenée à l'hôpital psychiatrique de la ville d'Anshan juste avant le Nouvel An lunaire chinois.

 

J'ai été contrainte à ingérer des médicaments inconnus par des médecins qui mettaient les pilules dans ma bouche et me forçaient à les avaler. Si je refusais, ils m'attachaient sur le lit et me les gavaient de force.

 

Mon mari m'a ramenée à la maison après le Nouvel An chinois, mais le personnel de sécurité de mon lieu de travail et la police locale ont continué à me harceler. J'ai été contrainte à quitter la maison en 2000 pour éviter une nouvelle arrestation.

 

Une grève de la faim pour protester contre la persécution

 

Dès que je suis retournée chez moi pour rendre visite à ma famille, la police a fait irruption dans mon domicile et nous a arrêtés moi, mon mari et ma fille.

 

Ils m'ont menottée à un radiateur pendant un certain temps avant de m'envoyer dans le Second centre de détention de la ville d'Anshan.

 

Menottée à un radiateur

 

J'ai été enfermée dans une cellule, alors j'ai fait une grève de la faim pour protester contre la persécution.

 

Le septième jour de ma grève de la faim, le directeur du centre de détention a ordonné à trois détenus de m'attacher à une chaise alors que trois gardiens et plusieurs autres détenus m'ont gavée de force avec un tube. Plusieurs de mes dents ont été endommagées et mon nez et ma bouche ont saigné abondamment.

 

Ils ont ensuite lié mes mains et mes pieds ensemble afin que je ne puisse pas redresser mon dos. J'ai été gavée de force à nouveau le dixième jour alors que mes mains et mes pieds étaient toujours attachés.

 

Reconstitution de torture : gavage forcé

 

J'étais très faible le quatorzième jour de ma grève de la faim. Les fonctionnaires du centre de détention craignaient que je sois en danger et m'ont envoyée dans un hôpital, bien que je fusse toujours menottée et enchaînée. On m'a diagnostiqué de multiples maladies et on m'a libérée trois jours plus tard car le centre de détention ne voulait pas prendre la responsabilité si quelque chose m'arrivait.

 

Emprisonnée pendant huit ans

 

Lorsque la police a découvert que j'avais récupéré, on a essayé de me ramener au centre de détention. J'ai été contrainte à quitter la maison pour la deuxième fois pour éviter l'arrestation.

 

Une compagne de cultivation et moi avons été arrêtées en 2002. J'ai été condamnée à huit ans de prison.

 

Pendant que j'étais dans le centre de détention, j'ai demandé à déposer une plainte pénale contre Jiang Zemin, mais le directeur a dit que je n'étais pas autorisée à le faire.

 

J'ai été transférée à la prison provinciale du Liaoning six mois plus tard, mais la prison a refusé de m'accepter car j'avais une pression artérielle très élevée et un problème cardiaque. Les responsables du centre de détention de la ville d'Anshan ont obligé la prison à m'accepter.

 

Les gardiens de la prison torturaient les pratiquants de Falun Gong en utilisant diverses méthodes, notamment en les frappant avec des matraques électriques, en leur piquant le bout des doigts avec des aiguilles et en les forçant à ingérer des substances toxiques inconnues.

 

Ils incitaient également les détenues criminelles à battre et à injurier les pratiquantes qui refusaient de renoncer à leur croyance. Les détenues étaient à leur tour punies si les pratiquantes refusaient de renoncer au Falun Gong.

 

J'ai été emprisonnée dans la salle n° 6. Un jour, j'ai dit à un gardien de la prison : « Le Falun Gong est bon. » On m'a alors contrainte à rester debout pendant trois heures dans la neige.

 

Les quinze autres pratiquantes et moi de la salle n6 avons été surveillées par les détenues 24 heures sur 24. Les gardiens nous harcelaient tous les jours, exigeant que nous renoncions au Falun Gong. Si nous refusions, nous étions battues par les gardiens et les détenues.

 

Ma tension artérielle atteignait souvent jusqu'à 240 mmHg et j'ai été emmenée plusieurs fois à l'hôpital pour recevoir un traitement.

 

J'ai été libérée pour raison médicale en mars 2006, mais j'ai été contrainte à retourner en prison deux ans et demi plus tard.

 

J'ai été libérée en 2010 après avoir purgé huit ans de prison.

 

Contrainte à nouveau à l'itinérance

 

Un jour en décembre 2013, j'ai parlé à une personne au sujet du Falun Gong dans un parc. Six policiers de la Division de la sécurité intérieure de la ville d'Anshan et deux policiers du poste de police local sont entrés par effraction chez moi trois jours plus tard, m'ont arrêtée, ont confisqué une photo de M. Li Hongzhi (le fondateur de la pratique), des livres du Falun Gong et d'autres objets personnels. On m'a emmenée au poste de police.

 

J'ai ensuite été envoyée au centre de détention, mais je n'ai pas été acceptée en raison de mon hypertension. J'ai été relâchée temporairement. La police m'a dit de retourner au poste de police le lendemain, alors je me suis enfuie de chez moi pour éviter de nouvelles persécutions.

 

Les membres de ma famille m'ont informée que la police était allée chez moi en 2014 pour des renseignements sur ma situation actuelle.

 

Historique

 

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

 

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 17 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

 

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L'organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l'exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

 

La loi chinoise permet aux citoyens d'être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l'ancien dictateur.

 

 

Traduit de l'anglais au Canada

 

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/12/14/160333.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2016/11/11/337510.html