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Leçons à tirer de l'arrestation des trois bourreaux de la Commission des affaires politiques et juridiques et du Bureau 610 qui ont persécuté le Falun Gong

 

Écrit par un pratiquant de Falun Gong en Chine

 

 

(Minghui.org) À travers les cinq mille ans d'Histoire de la nation chinoise, nous avons appris une règle : le bon est récompensé par le bien, le mal est puni par le mal, c'est indissociable ; ce n'est pas qu'il n'y a pas de rétribution, c'est que le moment n'est pas encore arrivé, et dès que le moment arrivera, toutes les rétributions tomberont d'un coup. Pour employer une expression populaire : « qui sème le vent, récolte la tempête » ; depuis la nuit des temps, nul n'a pu échapper à cette règle. Aujourd'hui, l'arrestation de Zhou Yongkang, Li Dongsheng et Zhang Yue, dirigeants des organismes persécutant le Falun Gong que sont la Commission des affaires politiques et juridiques et le Bureau 610, est la preuve que cette règle s'applique toujours.

 

Depuis leur coup d'État en 1949, le Parti communiste chinois (PCC) a mené à l'encontre du peuple chinois un lavage de cerveau, une propagande contre le Ciel et la Terre. Au cours des mouvements politiques successifs, les Chinois qui avaient conservé des idées traditionnelles ont été soit assassinés, soit emprisonnés pour réformer leur pensée, ce qui a conduit à une éradication des idées traditionnelles. Il ne reste que le mode de pensée de la culture du Parti : on ne vit qu'une fois, comme les plantes qui ne vivent qu'une saison ; on boit, on mange, on s'amuse ; une personne qui meurt c'est comme une chandelle qu'on mouche ; etc. Le PCC a remplacé les idées traditionnelles du bien et du mal par ces idées et ces pensées-là.

 

Mai 1992, la diffusion à grande échelle du Falun Dafa en Chine a réveillé la nature originelle oubliée du peuple chinois. En seulement quelques années, il a permis à des centaines de millions de Chinois de retrouver leur bonté originelle, les bonnes actions dans divers domaines ont fleuri de toutes parts. C'est précisément de telles idées qui ont piqué au vif le PCC pervers et la mesquinerie de Jiang Zemin. C'est alors que le 20 juillet 1999, lui et le PCC ont démarré une répression illégale et totale envers les pratiquants de Falun Gong qui croient au principe traditionnel « Authenticité–Bienveillance-Tolérance », amenant d'innombrables pratiquants et leurs familles à subir une cruelle persécution. Jusqu'à présent, selon les rapports du site Minghui, il y a plus de quatre mille personnes persécutées à mort ; un grand nombre de pratiquants ont quitté leur environnement de pratique sous la pression et en sont morts ; sans compter tous les pratiquants dont les organes ont été prélevés à vif. Ce mouvement de persécution malveillant a de nouveau étouffé ces valeurs traditionnelles qui venaient à peine de se rétablir, et a entraîné de nombreux hauts fonctionnaires du PCC à commettre des crimes incommensurables. De ce fait, toutes sortes de rétributions sont immanquablement tombées sur ces hauts fonctionnaires.

 

Actuellement, le nombre de fonctionnaires emprisonnés de niveau provincial, ministériel ou plus, a dépassé les quatre cents. Parmi ces criminels se trouvent Zhou Yongkang, secrétaire de la Commission des affaires politiques et juridiques, chef de l'« équipe dirigeante du Comité central du PCC en charge du problème du Falun Gong » ; Li Dongsheng, vice-ministre de la Sécurité publique, directeur du Bureau 610 du Comité central du PCC ; et Zhang Yue, ex-chef du « Bureau 26 » de la sécurité publique, c'est-à-dire directeur du Bureau 610 du ministère de la Sécurité publique, qui a été, par la suite, membre du Comité permanent du Comité provincial du PCC pour l'Hebei, et secrétaire de la Commission des Affaires politiques et juridiques du Hebei. Du fait de leurs fonctions, l'essence même de leur mission était de persécuter le Falun Gong, d'exécuter fidèlement les directives de persécution de Jiang Zemin et de les transmettre aux responsables de tous les niveaux à travers le pays. Pendant les dix-neuf ans de persécution, ils ont commis des crimes innommables envers de bienveillants pratiquants de Falun Gong et envers le peuple chinois. Ils ont fini par être emprisonnés à leur tour.

 

Aujourd'hui, quels que soient les motifs apparents, la raison fondamentale de leur incarcération est la rétribution qu'ils reçoivent pour avoir participé à la persécution du Falun Gong, validant ainsi le principe : « qui sème le vent, récolte la tempête ». Est-ce vraiment ce qu'il se passe ? Voyons ensemble leurs paroles et leurs actes et tout sera clair.

 

Zhou Yongkang, est un ex-membre du Comité permanent du bureau politique du PCC, secrétaire de la Commission des affaires politiques et juridiques. Le 11 juin 2015, il a été condamné à la prison à perpétuité et à la déchéance à vie de ses droits politiques par le tribunal moyen no 1 de la ville de Tianjin, pour les crimes de corruption, d'abus de pouvoir et de divulgation volontaire de secrets d'État. Ses biens personnels ont également été saisis. Il finira ses jours en prison. C'est ce qui paraît en surface, mais en réalité, ce n'est pas tout, loin de là.

 

Sa nature profonde est extrêmement perverse et ses méthodes cruelles. Alors qu'il occupait le poste de secrétaire du Comité du PCC pour la province du Sichuan, il a perpétré plusieurs viols. Une fois au poste de ministre de la Sécurité publique et secrétaire de la Commission des affaires politiques et juridiques., il a non seulement détourné et accepté des dessous de table astronomiques, mais était d'une moralité extrêmement dépravée, inhumaine et animale. Par recherche de nouveauté, il a ordonné à un policier armé sous ses ordres d'écraser son épouse légitime avec une voiture de police. Ensuite, par l'intermédiaire de Li Dongsheng, alors directeur adjoint de la chaîne de télévision centrale (CCTV) et directeur adjoint du Bureau 610 du Comité central du PCC, il a épousé la présentatrice de CCTV Jia Xiaoye. La nature perverse et la cruauté de Zhou Yongkang le destinaient à être une personne qui chercherait les gains personnels par tous les moyens, c'est précisément pour cette raison que Jiang Zemin l'avait choisi comme instrument pour présider à la persécution du Falun Gong.

 

Bien avant qu'il ne connaisse Jia Xiaoye, Zhou Yongkang avait déjà eu une relation avec une présentatrice connue pour sa beauté. Cette relation avait duré un temps, puis il avait « offert » cette belle présentatrice à un de ses subordonnés de longue date. À part offrir à ses subordonnés les belles jeunes filles avec qui il a couché, il lui est également arrivé de récompenser ses fidèles avec de belles présentatrices de CCTV et des célébrités quand il avait fini de jouer avec. Ces fidèles étaient soit des politiciens importants soit des magnats des affaires. Voici donc un haut fonctionnaire éduqué et élevé par le PCC, dépourvu de décence, pire qu'un animal.

 

Actuellement en Chine, il n'y a pas que Zhou Yongkang lui-même qui est sous les verrous : tous les membres de sa famille le sont également. Les richesses qu'ils ont extorquées au peuple et tout leurs biens familiaux ont tous été confisqués. Les hauts fonctionnaires membres de gangs qu'il avait formés, tels que le gang du pétrole, le gang politique et légal, le gang des secrétaires, le gang du Sichuan sont également tombés les uns après les autres et sont emprisonnés.

 

Depuis 2001, en dehors de Chine, Zhou Yongkang a été poursuivi en justice dans plusieurs pays par des pratiquants de Falun Gong pour « crime contre l'humanité » ou « crime de génocide », et condamné. Ce qui l'attend est un grand règlement de compte, un grand jugement en Chine et en dehors : c'est la fin honteuse et le dénouement tragique qu'il s'est préparé en persécutant le Falun Gong dans le passé.

 

Pendant la dizaine d'années où il a été au pouvoir, Zhou Yongkang a suivi Jiang Zemmin avec enthousiasme, persécuté frénétiquement le Falun Gong en se servant des pouvoirs qu'il détenait, conduisant d'innombrables pratiquants de Falun Gong à être condamnés, envoyés aux travaux forcés, emprisonnés illégalement, à se faire prélever les organes à vif, à être persécutés à mort. Son crime est incommensurable, innommable.

 

Quand on fait beaucoup de mal, on va immanquablement vers sa ruine. Un individu malveillant, éhonté et sans principes moraux, qui persécute de manière inhumaine un groupe de personnes qui cultivent « Authenticité, Bienveillance, Tolérance », le principe céleste ne le permet pas. Il a finalement été condamné à perpétuité, et a reçu sa rétribution.

 

Li Dongsheng était un ancien membre du Comité central, vice-ministre de la sécurité publique, directeur du Bureau 610 du Comité central du PCC. Le 12 janvier 2016, il a été condamné par le tribunal moyen no 2 de la ville de Tianjin à 15 ans de prison pour corruption. Ses biens ont été saisis à hauteur de un million de Yuans. En surface, c'est pour la corruption qu'il a été condamné, mais en fait, c'est une rétribution karmique qu'il a reçu pour avoir persécuté le Falun Gong.

 

Li Dongsheng est l'un des principaux membres du groupe de Jiang Zemin ayant persécuté le Falun Gong. En 2001, il a participé à l'élaboration de la fausse histoire des auto-immolations sur la place Tiananmen, et il s'est servi de CCTV pour diffamer le Falun Gong publiquement et à grande échelle. En tant que directeur du Bureau 610 du Comité central du PCC, il a transmis des ordres de persécution du Falun Gong à tous les niveaux des Bureaux 610 locaux et aux systèmes politiques et juridiques ; des ordres tels que : enlèvements, emprisonnements, travaux forcés, condamnations. Ses crimes s'accumulent.

 

Li Dongsheng a travaillé vingt-deux ans à la CCTV, il a été porte-parole médiatique lors du 17e Congrès national du PCC. Depuis 1999, début de la persécution du Falun Gong, il a toujours été directeur adjoint du Bureau 610 central. Pendant ses années à la CCTV, non seulement il abusait des journalistes et présentatrices, mais il ne cessait d'exploiter les ressources en belles femmes de la CCTV, et les livrant aux dirigeants du PCC. Pour cela, il a obtenu le soutien de certains d'entre eux, et a été promu de manière inattendue aux postes de vice-ministre de la Sécurité publique, directeur du Bureau 610 du Comité central du PCC, et membre du Comité central du PCC.

 

Pendant que Zhou Yongkang était ministre de la Sécurité publique et secrétaire de la Commission centrale des affaires politiques et juridiques, Li Dongsheng était un de ses principaux bras droits. Surtout pendant la période où Li faisait l'objet d'une enquête de la Commission centrale de contrôle de la discipline du PCC : Zhou avait insisté pour le promouvoir au poste de vice-ministre de la Sécurité publique, le faisant entrer dans la Commission centrale, entrer dans l'état major de la persécution du Falun Gong en tant que directeur du bureau 610. Le tout en suivant avec enthousiasme le groupe Jiang Zemin dans la participation et la planification de la persécution massive du Falun Gong, commettant des crimes incommensurables et impardonnables. Ce qui lui arrive aujourd'hui est une juste rétribution par rapport à ses crimes, c'est le ciel qui le punit pour les crimes qu'il a commis.

 

Zhang Yue était membre du Comité permanent du Comité provincial du PCC pour l'Hebei, secrétaire de la Commission des affaires politiques et juridiques du Hebei. Il a persécuté le Falun Gong dans les traces de Zhou Yongkang et Li Dongsheng : il est devenu le bourreau du Falun Gong dans la province du Hebei. Le 12 juillet 2018, il a été condamné par le tribunal d'instance de la ville de Changzhou, province du Jiangsu, à une peine de quinze ans de prison ferme pour corruption, assortie d'une amende de cinq millions de yuans. Tous ses biens acquis par corruption ont été saisis par le trésor public.

 

Zhang Yue est originaire de Guangrao, province du Shandong. En 1980, diplômé de l'école de police de Pékin, il a longtemps travaillé dans le système de sécurité publique. Il a commencé en tant que policier au poste de police de Xuanwu ; toute sa carrière s'est faite dans la sécurité publique. En 2001, il occupait le poste de directeur adjoint du Bureau de la sécurité publique de la ville de Pékin. Du fait de ses expériences, Zhang Yue a eu un statut particulier : de novembre 2003 à décembre 2007, il a été muté à la direction du «Bureau 26 » du Ministère de la sécurité publique (le bureau anti-xxxxx, c'est le PCC la véritable secte). Ce service est l'équivalent du « Bureau 610 » du Ministère de la sécurité publique, créé spécialement pour la persécution du Falun Gong. Zhang Yue a été le directeur du « bureau 26 » pendant quatre ans. Il a ensuite été muté dans la province du Hebei. Il a été successivement secrétaire de la cellule du PCC du bureau de la sécurité publique du Hebei, directeur du bureau de la sécurité publique du Hebei, assistant du préfet de la province du Hebei et commissaire politique de la police armée du Hebei.

 

Il a été longtemps un fidèle de Zhou Yongkang, c'était l'homme à tout faire numéro 2 à son service. Pendant ses nombreuses années de services à la Commission des affaires politiques et juridiques., et particulièrement pendant les quatre années au « Bureau 26 » du Ministère de la Sécurité publique, ses mains étaient déjà couvertes du sang de pratiquants de Falun Gong. Quand il a été muté dans l'Hebei en tant que secrétaire de la Commission des affaires politiques et juridiques, Zhang Yue a suivi avec enthousiasme son seigneur Zhou Benshun, sans crainte et fort de son appui, il a redoublé d'efforts pour arrêter et persécuter à grande échelle les pratiquants de Falun Gong, engendrant de nombreux cas de condamnations à tort, causant d'irréversibles dégâts et pertes à d'innombrables familles de pratiquants de Falun Gong.

 

À en croire les documents relatifs au jugement du tribunal, les crimes pour lesquels Zhang Yue a été condamné sont, comme pour les deux autres dignitaires, de l'ordre de l'abus de pouvoir aggravé et de la corruption. Cependant, si l'on s'attache aux détails des rapports de la Commission centrale de contrôle de la discipline du PCC et des textes rapportant la condamnation, on peut également y voir les coulisses de ce pourquoi Zhang Yue est tombé, c'est-à-dire son parcours politique : il a toujours trempé dans les postes apportant la mort dans les organismes persécutant le Falun Gong, plus précisément, la sécurité publique, la « la sécurité intérieure », le Bureau 610, le système des affaires politiques et juridiques. Il a servi près de vingt ans dans la police de la sécurité publique de Pékin, neuf ans dans le système des affaires politiques et juridiques du Hebei, et à ces postes, il ne s'est pas soucié de rendre la justice et de garantir la sécurité, mais a uniquement cherché à piétiner la loi et persécuter de bonnes personnes. Aujourd'hui, il a été condamné à quinze ans de prison et mis sous les verrous : c'est une rétribution de ses actes pervers d'avant, résultant d'une punition suivant les principes divins de cause à effets. C'est la manifestation en ce monde du principe : « le bon est récompensé par le bien, le mal est puni par le mal ».

 

Il y a peu de temps, ces bourreaux de la Commission des affaires politiques et juridiques et du Bureau 610 étaient d'une telle arrogance, sans foi ni loi en terre chinoise. Ces bourreaux de la persécution du Falun Gong étaient à l'origine l'état major de Jiang Zemin pour cette persécution : on pouvait les voir comme le haut, le bas et le milieu d'une seule ligne. Il fut un temps où leur pouvoir faisait pencher la balance du gouvernement, ils étaient maîtres de leur domaines et faisaient la pluie et le beau temps. Mais le Ciel n'est pas aveugle, ces trois bourreaux ont fini par être mis aux fers et ont entamé une carrière derrière les barreaux. Leur condamnation montre la volonté du Ciel. Que les crimes sont punis par le Ciel est une réalité.

 

Depuis l'aube des temps, le principe céleste du bon est récompensé par le bien, le mal est puni par le mal, a toujours régi le monde. Aucun individu, aucun groupe, aucun pouvoir ne peut échapper ou résister au fonctionnement de ce principe. Le bon est récompensé par le bien, le mal est puni par le mal, c'est indissociable. Aujourd'hui, la condamnation de ces trois hommes de main de Jiang Zemin montre que peu importe la personne, du moment qu'elle sème les causes du mal, elle récoltera les fruits du mal. C'est la manifestation réelle du principe céleste de « qui sème le vent, récolte la tempête ».

 

Les rétributions par le mal citées plus haut ne sont que la manifestation dans le monde des hommes. Ces hommes, une fois punis dans le monde humain, seront punis encore plus sévèrement en enfer. Les rétributions de cause à effet ne se relâchent pas d'un millimètre, certains sont rétribués dans leur vie actuelle, d'autres dans leur vie prochaine, ceux qui ont commis des crimes insondables perdent l'opportunité de se réincarner, ils ne peuvent que recevoir les punitions qu'ils méritent en enfer.

 

Il y a actuellement encore de hauts responsables du PCC qui ne veulent rien entendre et qui continuent de commettre des crimes qui persécutent la bienveillance, ils ne savent pas encore que les membres de l'état-major de Jiang Zemin sont déjà tombés et emprisonnés. Si on compare vos expériences, vos parcours, lequel d'entre vous pourrait rivaliser avec ces trois-là ? Même eux sont en train de purger leur peine et subir leur punition céleste, et vous, en ce moment, vous êtes encore en train de maltraiter la bonté et de faire le mal, de condamner à tort les pratiquants de Falun Gong : voulez-vous vraiment marcher dans leurs pas ? C'est pourquoi j'espère que les hauts responsables de chaque niveau, surtout ceux dans les milieux de la justice et de l'instruction, feront ce qui est juste, ne feront plus ces choses illégales et immorales qui persécutent de bonnes personnes, et éviteront d'être punis par le Ciel en rétributions de causes à effets. Semez pour vous et votre famille une graine de bienveillance, laissez-la germer et porter les fruits du bonheur.

 

 

Traduit du chinois en France

 

Version chinoise :http://www.minghui.org/mh/articles/2018/8/5/371256.html