Site web Minghui	Version française de Minghui.org Chinese Minghui Autres langues Livres du Falun Dafa Téléchargement gratuit Achat

  • Choisir une date
  • Contacter l'éditeur
 

Centre de données de Minghui.org

La fausse histoire des auto-immolations sur la place Tiananmen

L'Appel pacifique du 25 avril 1999
Révéler les crimes de prélèvements d'organes sur les pratiquants de Falun Gong
1400 décès présumés

pratiquants persécutés à mort

315,538,374 personnes ont démissionné du PCC
Vœux adressés à Maître Li Hongzhi
Journée mondiale du Falun Dafa
Articles avec commentaires du Maître
Mon Maître
Traduire Jiang Zemin en justice
Sortir de l’état humain
  [Plus ...]
Minghui international - Édition spéciale 2018 (version française)
Minghui international - Édition spéciale 2017 (version française)
Minghui international - Édition spéciale 2015 (version française)
Minghui international - Édition spéciale 2014 (version française)
Minghui international - Édition spéciale 2013 (version française)
Minghui international - Édition spéciale 2012 (toutes les versions)
Page d'accueil > Valider Dafa avec les paroles et les actes


Une issue heureuse pour un jeune fugueur

 

Écrit par un pratiquant de Falun Dafa en Chine

 

 

(Minghui.org) Les parents d’un garçon de 12 ans ont divorcé quand il était petit. Son père, qui avait la garde de l’enfant, est devenu plus tard un toxicomane et il le battait souvent. Le jeune garçon n’a pas pu supporter les mauvais traitements et s’est enfui par un jour d’hiver.

 

Il s’est présenté à la porte d’une voisine, qui lui a offert de rester avec elle et sa famille pendant qu’elle travaillait dur pour trouver la famille de l’enfant. Cela lui a pris du temps, car le garçon a d’abord menti sur sa situation familiale.

 

Après plus de dix jours, elle a finalement réussi à trouver les grands-parents maternels et le grand-père paternel. Quand ils l’ont remerciée pour tout ce qu’elle avait fait pour le garçon, elle leur a dit qu’elle avait été inspirée par sa croyance pour lui venir en aide.

 

Cette bonne samaritaine est une pratiquante de Falun Dafa, une discipline spirituelle basée sur le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance.

 

Le Falun Dafa est persécuté par le régime communiste chinois depuis juillet 1999. Cette pratiquante veut partager son expérience avec le jeune garçon afin de démystifier les mensonges perpétués par la propagande du régime chinois contre le Falun Dafa.

 

Voici l’histoire telle qu’elle l’a racontée.

 

[Note de l’éditeur : il convient de garder à l’esprit que le système juridique de la Chine concernant la garde des enfants, la maltraitance des enfants et les enfants fugueurs n’est pas aussi développé que dans les pays occidentaux.]

 

***

 

Quelqu’un a frappé à ma porte pendant que mon fils s’exerçait au piano le matin du 13 janvier 2018. J’ai répondu et j’ai vu un jeune garçon en tenue légère debout devant la porte. J’avais peine à croire qu’une mère puisse volontairement laisser son enfant sortir par un temps pareil avec si peu de vêtements sur le dos.

 

Le garçon a dit qu’il était venu chez moi une fois l’année précédente. Je l’ai vite fait entrer. Il s’appelle Xiaoman et vit dans un bungalow dans notre voisinage. Il a 12 ans, le même âge que mon fils, mais avec son petit corps efflanqué il parait beaucoup plus jeune.

 

Un enfant négligé

 

Xiaoman a joué avec mon fils toute la matinée après que mon fils a fini son exercice de piano. Je lui ai demandé de faire savoir à sa famille qu’il déjeunerait avec nous. Il a dit qu’il ne se souvenait pas des numéros de téléphone de ses parents.

 

J’étais inquiète qu’il soit resté absent de chez lui aussi longtemps et je lui ai demandé de rentrer chez lui dans l’après-midi. Il a insisté sur le fait que sa famille avait l’habitude qu’il soit dehors pendant de longues heures. Je l’ai forcé à rentrer chez lui à la nuit tombée, mais il est revenu peu de temps après, en disant que sa mère lui avait permis de jouer une demi-heure de plus.

 

Xiaoman était encore chez moi après 18 h. Je lui ai dit sévèrement : « Xiaoman, il fait déjà nuit et tu dois rentrer chez toi maintenant. » Il est parti à contrecœur et est revenu après un petit moment. Il a dit que sa maison était fermée à clé. Je n’ai pas eu d’autre choix que de le laisser rester pour le dîner.

 

Vers 21 h, Xiaoman était toujours là et personne de sa famille n’était venu le chercher. Mon fils aîné et moi avons décidé de le ramener chez lui.

 

Quand nous sommes arrivés dans son quartier, Xiaoman est devenu réticent. Il a finalement dit que son père travaillait dans une autre ville et qu’il venait d’emménager dans la maison avec sa mère et son grand-père il y a trois mois et qu’il ne pouvait pas reconnaître sa maison la nuit.

 

J’ai dû le ramener chez moi parce que je ne pouvais pas laisser un enfant seul dans l’obscurité.

 

Nous avons envoyé Xiaoman chez lui le lendemain matin. Il est revenu, disant que la porte était fermée à clé. Je lui ai alors demandé de rentrer seul après le déjeuner, mais il est revenu encore une fois.

 

Il a dit : « La porte était toujours fermée. Le propriétaire d’une maison de mah-jong à proximité a appelé mon grand-père pour moi. Mon grand-père veut que je reste avec toi. Il viendra et me ramènera à la maison après s’être occupé de mon arrière-grand-père, qui est à l’hôpital. »

 

J’ai essayé de contacter le propriétaire de la maison de mah-jong plusieurs fois par la suite, mais il n’y avait jamais personne.

 

Mon mari a estimé que Xiaoman était un enfant négligé. Nous l’avons gardé à la maison jusqu’à ce qu’on vienne le chercher. Pendant son séjour, nous l’emmenions partout avec nous.

 

« Falun Dafa est si bon ! »

 

J’avais déjà du pain sur la planche avec mes deux enfants qui avaient trois ans d’écart. Ajouter Xiaoman a vraiment interféré avec ma routine quotidienne.

 

Quand les enfants se disputaient, je leur rappelais de suivre le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance de Dafa pour gérer les conflits.

 

Une fois, j’ai laissé Xiaoman mettre les vêtements de mon fils après un bain chaud. Il m’a dit : « Ma tante, tu es si gentille. J’envie vraiment tes fils. Ce serait merveilleux si tu étais ma mère ! À la maison, je dois faire la cuisine et laver mes vêtements moi-même. »

 

Je me sentais triste pour lui. Je me demandais comment une mère pouvait se sentir en sécurité en laissant son fils rester si longtemps avec une étrangère.

 

Il y a eu une grosse tempête de neige quelques jours plus tard. Les enfants sont sortis pour faire des bonshommes de neige et lancer des boules de neige. Xiaoman a attrapé un rhume et a commencé à tousser cette nuit-là.

 

Mon fils lui a dit : « Tout ira bien si tu récites "Falun Dafa est bon" et "Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon". C’est ce que nous faisons quand nous ne nous sentons pas bien. »

 

Xiaoman a récité ces mots merveilleux sans arrêt. Il a également commencé à faire les exercices avec nous le lendemain. Sa toux a disparu après deux jours. Il a dit avec enthousiasme : « Falun Dafa est si bon ! »

 

Rencontrer ses grands-parents

 

Ma mère m’a suggéré de laisser Xiaoman au poste de police local, mais je n’étais pas d’accord. J’ai senti que nous étions probablement prédestinés à nous rencontrer. Sinon, il ne serait pas venu chez moi. D’ailleurs, l’école commencerait bientôt de toute façon et sa famille devrait venir le chercher à l’école.

 

Douze jours se sont écoulés et la famille de Xiaoman n’est jamais venue. J’ai commencé à m’inquiéter. Quand un pratiquant m’a rendu visite, je lui ai raconté l’histoire et nous avons décidé de retrouver sa famille ensemble. Mais, il ne voulait pas venir avec nous.

 

Nous avons appris des autres enfants dans l’immeuble que les parents de Xiaoman étaient divorcés et que son père ne travaillait pas dans l’autre ville. Nous lui avons dit : « Tu dois nous dire la vérité et nous allons t’aider. »

 

L’enfant nous a finalement raconté l’histoire. Ses parents ont divorcé quand il était petit et son père a obtenu la garde. Son père est alors devenu un toxicomane et l’a souvent maltraité physiquement. Il nous a ensuite montré ses cicatrices et nous a suppliés en larmes de ne pas le renvoyer à la maison.

 

Nous nous sommes sentis mal pour lui. Même si je voulais vraiment aider ce pauvre enfant, je craignais que son père toxicomane ne nous crée des ennuis. Je ne savais pas quoi faire.

 

L’autre pratiquant a dit : « Si nous renvoyons cet enfant chez son père, son avenir sera ruiné. Trouvons ses autres proches et persuadons-les de l’envoyer dans un pensionnat. Nous paierons une partie des dépenses si nécessaire. »

 

C’était une bonne idée. Pour Xiaoman, tout valait mieux que de rentrer chez lui avec son père. Il nous a ensuite donné l’adresse de sa grand-mère maternelle.

 

Lorsque nous avons rencontré la grand-mère de Xiaoman, elle a refusé de prendre l’enfant et nous a dit de le rendre à son père. L’enfant a saisi la main de l’autre pratiquant et a supplié : « S’il te plaît, ne me renvoie pas à la maison. Je serai encore battu. »

 

Nous avons essayé de persuader la grand-mère de Xiaoman de l’envoyer dans un pensionnat ; après quelque temps, elle a fini par accepter et a appelé son mari à la maison afin qu’ils puissent tous deux prendre une décision. Son grand-père nous a remerciés et a dit qu’ils parleraient de ce qu’il fallait faire. Nous nous sommes détendus et avons laissé l’enfant avec le vieux couple.

 

Cependant, nous nous sommes inquiétés sur le chemin du retour que la famille puisse refuser de dépenser de l’argent pour payer sa pension. Nous y sommes retournés et leur avons dit que nous aiderions à payer une partie des frais scolaires.

 

Le regard désespéré de Xiaoman nous a vraiment attristés quand nous sommes partis la seconde fois.

 

Le compagnon de cultivation a dit : « En venant ici, nous avons promis à Xiaoman que nous ne le laisserions pas avec sa famille. Ce que nous avons fait pourrait le blesser si profondément qu’il pourrait ne plus faire confiance à personne. Il vaut mieux que nous le gardions avec nous même si nous devons revenir demain. »

 

Nous sommes retournés récupérer l’enfant. Son grand-père était ému. Il a dit : « Je vois que vous avez vraiment à cœur le bien de cet enfant. »

 

Aller au pensionnat

 

Le grand-père de Xiaoman a fait les arrangements nécessaires, et nous avons finalement rencontré son père et grand-père paternel à midi le jour suivant. En chemin, l’enfant récitait sans arrêt les neuf mots sacrés.

 

« Ma tante, je les ai récités sans arrêt. Est-ce que Maître Li va m’aider ? » a-t-il demandé.

 

Nous lui avons souri et lui avons dit : « Tu es si sincère. Les choses iront sûrement bien. »

 

En fin de compte, la famille élargie a accepté d’envoyer Xiaoman dans un pensionnat. Le garçon était vraiment content !

 

Son grand-père nous a dit : « Vous avez frappé à deux reprises à notre porte dans l’intérêt de cet enfant et offert de l’argent pour sa scolarité. Nous avons vraiment honte. De nos jours, les bonnes personnes comme vous sont rares et difficiles à trouver. Nous ne vous oublierons jamais. »

 

Épilogue

 

La famille de Xiaoman nous a remerciés sincèrement. Je leur ai dit : « Vous pouvez remercier mon Maître. Il nous a appris à être de bonnes personnes et à avoir de la considération pour les autres. Nous avons juste fait ce qu’un pratiquant devrait faire. »

 

En réalité, nous n’aurions pas fait tout cela si nous n’étions pas des pratiquants de Dafa. Je me sens sincèrement privilégiée d’être capable de cultiver dans le Falun Dafa.

 

Merci beaucoup au Maître et à Dafa !

 

 

Traduit de l’anglais en Europe

 

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2018/4/3/169251.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2018/3/18/362979.html