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Prison de Jilin : L’antre perverse dans laquelle Liu Chengjun a été assassiné (Photos)

29 mars 2004

(Minghui.org)

Le 27 Octobre 2003, Clearwisdom.net avait rapporté une information importante: “Plus de 100 pratiquants de Falun Gong en grève de la faim à la prison de Jilin; Mr. Liu Chengjun à l’article de la mort”.

D’après un communiqué d’un journaliste du site internet Minghui en Chine, plus de 100 pratiquants du Falun Gong étaient détenus dans la prison de Jilin à cette période, et la plupart d’entre eux s’étaient mis en grève de la faim pour protester contre les tortures violentes et continuelles des gardes de la prison. La vie de ceux engagés dans cet appel pacifique était en danger. Il avait été verifié que le pratiquant de Dafa Mr. Liu Chengjun était à l’article de la mort. Bientôt après que cette nouvelle ait été écrite sur Clearwisdom, les pratiquants du Falun Dafa à l’étranger engagèrent une mission de secours. Quelques organisations pour les droits de l’Homme ont voulu aider. Parmi elles, l’organisation anti-torture chrétienne Suisse a écrit au dirigeant chinois Hu Jintao, au chef de la Police Zhao Yongji de la province de Jilin, et à l’ambassadeur Chinois à Berne, « ... appellant dans l’urgence afin que le chef de la police provinciale enquête sur le situation à la prison provinciale de Jilin et à l’hôpital de police à Changchun, afin d’engager les mesures nécessaires pour protéger les gens contre la torture illégale par les gardes de prison ».

Ref :

Liu Chengjun fut arrêté en Mars 2002. Il a subi de nombreuses tortures inhumaines et est aujourd'hui décédé (Ref: Photo issue du numéro de China News Net le 1er Avril 2002. Liu Chengjun ne pouvait pas se tenir assis dans une position droite)

Cependant, le persecution brutale qu’il avait subie dans la prison de Jilin n’était pas parvenue à sa fin. Le 26 décembre 2003, Liu Chengjun est décédé à l’âge de 32 ans après avoir été torturé pendant un an et neuf mois. Ce jour là, il y avait de nombreux officiers de police à la prison de Jilin, pour s’assurer que le corps serait incinéré à 11 heures du matin sans interférence. L’incinération a été faite sans autopsie et contre le souhait de la famille. Des témoins visuels on dit que les marques des sang de Liu Chengjun étaient visibles aux bords de ses narines, de ses yeux, sur ses cuisses et autres parties du corps.

Liu Chengjun a été brutalement torturé à mort pour avoir exposé les mensonges et fabrications du régime de Jiang Zemin, qui sont répandus et soutenus sans regarder aux dépenses. Ceci est un autre crime contre l’humanité commis par le régime de Jiang dans sa brutale persécution du Falun Gong. Les autorités de la province de Jilin, qui sont les outils de persécution de Jiang, ne peuvent non plus échapper à leur responsabilité concernant les crimes qu’elles ont commis.

Les photos ci-dessus sont celles de la prison de la province de Jilin, communément connue comme la seconde prison de la province de Jilin, située dans la ville de Jilin, dans la province du même nom. Elle est située à la sortie de l’autoroute de Jilin en venant de Changchun.

Les pratiquants de Dafa dans la province de Jilin qui sont condamnés jusqu'à plus de dix années de prison sont emprisonnés ici sans raison ni procédures justes. Plus de dix pratiquants de Dafa qui ont intercepté la transmisson de la chaîne câblée de Changchun le 5 mars, dont Lei Ming, Liang Zhenxing, et Liu Changjun ont été détenus ici et ont subi des tortures inhumaines. Selon des sources d’information sûres de Jilin, plus de 100 pratiquants de Falun Gong y sont encore détenus en octobre 2003.

La prison de Jilin a torturé les pratiquants de Falun Gong détenus des façons les plus inhumaines. Les méthodes sont brutales et haineuses. Ils sont eux aussi horrifiés d’en être témoins.

1. Tortures brutales: “Cellule étroite”, “Céllule strictement surveillée” et “Le lit du mort”.

Une nouvelle méthode de torture a été développée à la prison de Jilin. Les quatre membres d’une personne sont attachés à des chaînes en fer. Les chaînes sont serrées fortement pour que le corps sois suspendu dans les airs. Cela peut durer trois ou quatre jours ou même plus longtemps. Le bas du dos, les chevilles et autres articulations des victimes vont être déboités. Après quelques jours supplémentaires tous les membres vont être complètement infirmes.

La torture appelée “le lit du mort”: les quatre membres d’une personne sont attachés à des chaînes en fer, ensuite les chaînes sont serrées fortement pour que le corps soit suspendu dans les airs. Après ces préparations, toutes les articulations sont frappées avec un petit marteau, fait de cuir, jusqu’à ce qu’elles soient deboitées ou deviennent noires ou bleues.

Depuis Juin 2003, la majorité des pratiquants de Falun Dafa emprisonnés illégallement à la prison de Jilin ont décidé de valider Dafa, montrant le comportement d’un disciple de Dafa pour empécher la brutalité de la police en envoyant des pensées droites. Tous ceux qui ont écrit les « Quatre déclarations » (déclaration reniant le Falun Gong, voir détails ci-après) l'ont fait suite à des menaces insoutenables, et donc cela ne peut pas être considéré comme de leur plein gré. Ils ont écrit une déclaration solennelle, déclarant que « les quatre déclarations » qu’ils avaient signées sont invalides, la donnant aux policiers en mains propres. Ils ont exprimé qu’ils cultiveraient Dafa fermement jusqu’à la fin. En même temps la plupart des pratiquants ont refusé de participer au programme « de rééducation par le travail » et ont protesté avec une grève de la faim. Les comportements droits ont rendu encore plus furieux les policiers jusqu’au point où ils ont persécuté les pratiquants encore plus agressivement. Depuis Octobre 2000, plus de 12 pratiquants ont été gardés dans des « petites cellules » et y ont été torturés physiquement. Récemment, les crimes vicieux commis à la prison de Jilin ont été fréquemment rapportés au public. Bien qu’ils soient terrifiés d’être dénoncés pour leur crimes, la police est devenue encore plus vicieuse et a commencé à torturer les pratiquants de Dafa avec la méthode de torture du « lit du mort ».

Une des tortures consiste à utiliser des barres des renforcements fixées à une planche. Ils pressent le corps des pratiquants entre les barres. Les mains ou les jambes des pratiquants sont étirés latéralement. Après que les corps des pratiquants soient étirés à l’extrême, ils attachent les corps des pratiquants de façon tordue. La police met des bâtons, des bols, des boîtes de conserves, des bouteilles, etc, entre les corps des pratiquants et la planche. Enfin, ils suspendent entièrement les corps des pratiquants en l’air. Alors que le temps passe, les pratiquants subissent des douleurs extrêmes, car toutes les articulations sont dans des angles difficiles. Cela met d’énormes pressions sur les articulations et déchire les ligaments.

Les directives de la prison de Jilin à ses équipes de policiers sont que les pratiquants de Falun Dafa ne sont pas autorisés à mourir dans des cellules de détentions normels. Ils doivent tous être envoyés dans les « petites » cellules, ou les cellules «strictement surveillées». Dans ces cellules, toutes les morts seront comptées comme « suicide » ou « mort naturelle ».

Toutes les « petites » cellules sont remplies de pratiquants. En raison du manque d’espace, la police a inventé quelque chose d’encore plus inhumain. Ils réutilisent les vieilles « petites » cellules délabrées qui n’ont pas été en service depuis longtemps et y installent une sorte de lite de torture. Ils forcent les pratiquants à se mettre sur le lit. Ils ont aussi installé des cordes pour accrocher les pratiquants au dessus du sol. Pendant cette torture brutale, les bras et les jambes de nombreux pratiquants sont devenus gravement enflés au point qu’ils deviennent abominables à regarder. Les pratiquants paisibles du Falun Dafa ont été torturés jusqu’a des difformités à vie.

Depuis que le pratiquant Zhang Hongwei a été arrêté en Mai 2002, il a été détenu dans ce qui est appelé « cellule strictement surveillée » ou « petite » cellule. Il a été trainé au lit, attaché au lit par ses quatres membres étiré comme un « X ». Il a été torturé ainsi pendant des heures et des heures à la fois et parfois pendant plusieurs jours. C’est allé bien au-delà de la patience de n’importe qui. Zhang est resté dans cette partie de la prison impitoyable pendant un an et sept mois. Sa santé physique s’est détériorée de façon dramatique.

Liang Zhanxing dans une cellule de prison (Photos de China News Net du 1er avril 2002)

Un pratiquant du nom de Liang Zhenxing a été ordonné d’écrire les quatre declarations”. Il a refusé, il a donc été forcé d’être assis sur un morceau de bois qui est de moins de 2,2 cm de large, ou a été forcé d’être assis sur le bord d’un morceau de fer. Tous les jours il doit être ainsi assis pendant plus de dix heures, ou alors il est torturé plus brutalement. Les pratiquants Lei Ming, Yang Feng, Teng Weiqiang et Zheng Weidong ont aussi souffert de cette brutale torture. Certains d’entre eux ont eu les les mains et les pieds étirés terriblement, et les ongles de leurs mains ou de leur pied arrachés pendant les supplices. Zhang Hongwei a été attaché « au lit du mort » pendant plusieurs jours. La partie à l’intérieur des ses cuisses, ainsi que d’autres parties de son corps ont développé de la gangrène.

A la prison de Jilin il y a une “équipe centrale de contrôle strict" et des "petites équipes de contrôle strict" dans chaque division de la prison. L ‘équipe centrale de contrôle stricte est même plus perverse en maltraitant les gens et elle possède plusieurs genres d’instruments de torture. A l’origine il y avait des régulations concernant l’utilisation des instruments, bien qu’ici ses règles ne soient pas appliquées. La plus horrible est « le lit du mort ».

2. Les gardes de Prisons forcent des pratiquants à s’asseoir sur le “tabouret du tigre”, ordonnent aux criminels de battre les pratiquants et de briser leurs organes génitaux

En Juillet 2002, la prison de Jilin était dans une situation critique. Le commissaire de prison Liu Changjiang a organisé des conférences avec la section de formation, la section politique de la prison, l’unité de correction et d’éxecution et les dirigeants respectifs des prison de la région. Les conférences avaient lieu régulièrement et servaient avant tout à discuter comment gérer les pratiquants du Falun Gong. Ils décidèrent de séparer les pratiquants récemment emprisonnés et de les envoyer à toutes les « petites équipes de contrôle strict » dans chaque secteur de prison. Selon la Loi pénitentiaire, il est illégal d’avoir de « petites équipes de contrôle strict » dans chaque secteur de prison. De telles équipes ne doivent pas exister. Le dirigeant criminel (prisonnier responsable) de chaque secteur doit contrôler son équipe. Cette méthode est juste un moyen spécial pour les gardiens de prisons et les dirigeants criminels pour s’approprier les biens personnels, et un moyen pour les gardes de prisons de s’arranger avec les criminels et les gangs pour qu’ils torturent, punissent physiquement et volent des gens innocents. Les gardes ordonnent aux criminels des « équipes de contrôle strict » de « surveiller » cruellement les pratiquants de Falun Gong. Après que les pratiquants arrivent dans les « équipes de contrôle strict », ils sont forcés de s’asseoir sur le « tabouret du tigre ». Leurs jambes doivent être droites et former un angle de 90 degrés avec le haut du corps. Le moindre mouvement cause des douleurs atroces. Les pratiquants doivent être assis là de 5.30 le matin à 7.30 du soir sauf pendant les heures des repas. Même le temps d’utiliser les toilettes est sévèrement réduit. Après quelques jours assis dans cette position les fesses des pratiquants sont recouvertes d’ampoules ensanglantées, et ils ne peuvent plus marcher. Le pratiquant de Falun Gong Yang Guang a été envoyé dans « une équipe de contrôle strict » pendant trois mois ; il a été enfermé dans une petite cellule pendant deux mois, et a aussi été obligé d’endurer le lit d’étirement. Il ne pouvait bouger ses jambes à cause de l’assise sur le « tabouret du tigre » . Des gardes de police ont demandé aux détenus Xu Zhigang et Gao Guoxing de l’équipe No. 4 de torturer Lei Ming. Ils ont frappé sa tête et ses parties intimes. Ensuite, les gardes de prisons l’ont mis sur un lit spécial, où ils ont attaché sa tête et ses membres fortement. Alors qu’il était dans cette position insupportable, ils ont essayé de lui faire écrire les quatre déclarations.

Lei Ming dans une cellule de prison (Photo de China News Net, dans l’édition du 1er Avril 2002)

Lei Ming a été forcé d’écrire une lettre de renoncement après des coups brutaux. Plus tard pendant sa détention dans une petite cellule, il a mordu ses doigts pour en extraire le sang et écrire une déclaration solonelle avec son sang, qui a rendu invalide sa « lettre de renoncement ». Plus tard, la police de la prison l’a battu implacablement, de façon inhumaine.

Sous les ordres des gardes de prison, les détenus battent brutalement les pratiquants tous les quarts d’heures pour essayer de les forcer à renoncer à leur pratique du Falun Gong. Dans la division no. 6, les dents du pratiquant Xin Yuanjun ont été cassées. Ensuite, six ou sept detenus ont forcé un pratiquant à se baisser et ont frappé ses parties génitales afin d’occasionner des douleurs maximales. De nombreux pratiquants ont été hospitalisés à cause de cette torture. Le pratiquant de Dafa Lei Ming a été envoyé à « l’équipe de contrôle strict » par Song, le chef de la division no. 4, et enchaîné de force au lit d’étirement. Les détenus Xu Zhigang et Gao Guoguang ont aidé pendant la torture. Dans la division no.6, le policier Zhou a ordonné aux détenus de battre le pratiquant Zheng Weidong afin de le forcer à écrire les quatre déclarations. Dans la division no. 5, le pratiquant Zheng Weidong était frappé fréquemment, interdit d’intimité et était même surveillé en allant aux toilettes. Dans la division no.3, pour avoir refusé d’écrire les « quatre déclarations », les pratiquants ont été forcés de rester dans une position assise de 5.30 du matin à 8 heures du soir sans aucunce pause. Ils étaient à peine autorisés à laver leur visage. Pour avoir refusé de renoncer à sa foi dans le Falun Dafa, le pratiquant Zhang Hongwei de la ville de Shulan a été envoyé dans « l’équipe de contrôle strict » à deux reprises et forcé d’être assis sur un banc dur tous les jours pendant 4 mois. (NB : normalement ce genre de position assise prolongée provoquent de graves plaies sur les fessiers des pratiquants qui s’infectent très souvent et deviennent extrèmement douloureuses). Le pratiquant Liu Zhaojian de la ville de Baishan a fait une grève de la faim pendant 83 jours car il refusait d’écrire les « quatre déclarations ». Le pratiquant Yang Feng est souvent torturé brutalement. Il a été obligé d’endurer le lit d’étirement. A cause de cela, un de ses bras est devenu invalide et il ne peut pas le tourner vers l’intérieur. Ses parties génitales sont aussi blessées et enflammées par la torture. La prison ne veut pas lui donner de soins médicaux. Yang Feng souffre de douleurs continuelles.

3. Les persécuteurs forcent les pratiquants à écrire les “quatre déclarations” au moyen de tortures physiques et morales.

Une source sûre à l’intérieur de la prison de Jilin a divulgué que les pratiquants de Dafa ont été soumis et des lavages de cerveaux constants pendant deux mois. Pendant cette période, les pratiquants n’avaient pas le droit de dormir et étaient contraints d’écrire les « quatre déclarations ». La méthode la plus perverse dans la persécution des pratiquants de Dafa est lorsque les gardes de prison et les personnes officielles donnent ordre aux criminels détenus de frapper les pratiquants de Falun Gong. Ses détenus se voient promettre des réductions de peine si ils sont capables de forcer les pratiquants, par quelque moyen que ce soit, d’écrire les déclarations. Ils peuvent gagner trois à cinq points par déclaration et trois points les rendent éligibles pour une réduction de peine.

Les soi-disant « quatre déclarations » sont : une confession de culpabilité, une déclaration de renoncement, une déclaratin de garantie et une déclaration de dissociation. La confession de culpabilité à pour but de confesser d’avoir commis un crime et de déclarer que le Falun Gong est une (terme insultant omis). La déclaration de renoncement déclare le regret d’avoir pratiqué dans le passé. La déclaration de garantie est pour promettre de de plus jamais pratiquer le Falun Gong. La déclaration de dissociation est de dénoncer le Falun Gong et de déclarer sa séparation de Falun Gong. Afin d’obtenir les récompense pour avoir réussi à faire écrire les « quatre déclarations » aux pratiquants les gardes « des petites équipes de contrôle stricte » dans 12 districtes de prisons utilisent de nombreuses méthodes pour torturer inhumainement les pratiquants de Falun Gong.

Les pratiquants de Falun Gong n’ont le droit à aucune liberté. Ils sont surveillés 24 heures sur 24 et ne sont pas autorisés à parler les uns avec les autres, sous peine d’être attachés à des lits d’étirement. Dès leur lever le matin à 5 heures et demi jusqu’à 7 heures et demi du soir, ils sont obligés d’être assis sur des tabourets. Même l’utilisation des toilettes est surveillée. Leurs comportements sont enregistrés toutes les demi heures et rapportés aux supérieurs toutes les semaines. Ils n’ont pas le droit d’envoyer de lettres aux membres de leurs familles ni de les rencontrer.

Par exemple le chef du sixième district de prison Wei Xianghui a clairement ordonné aux gardes, « Ne soyez pas tendres avec le Falun Gong ». Le dirigeant des détenus Li Ming, Zhao Guangcun, Liu Gan et Chen Zhiqiang traitent les pratiquants de Falun Gong comme s’ils étaient des animaux sauvages. Les pratiquants Teng Weiqiang, Xin Yanjun, Lu Ran, Wang Zhiqiang, Liang Zhenxing, Yang Guang ont tous été torturés inhumainement. Les gardes ont fortement tordu leurs testicules, enfoncé leurs doigts entre leur côtes, frappé les pratiquants avec des tubes de caoutchouc remplis d’eau et ont brutalement frappé les dos et tailles des pratiquants avec le dos de leurs chaussures.

Le pratiquant Xin Yanjun était dans l’armée de l’air avant d’être arrêté, et sa santé était très bonne. Aprés avoir été torturé, il est devenu très maigre. Il n’est donc pas difficile d’imaginer comment les autres ont pu être affectés. Avant le nouvel an chinois de l’année 2003, le prisonnier Li Ming a utilisé un tube de caoutchouc pour frapper Liang Zhenxing. La tête de Liang a été frappée contre le radiateur. Il a beaucoup saigné avant de s’évanouir. La prison du district craignait que cela cause des indignations, ils ont donc bloqué la nouvelle immédiatement, et ont averti les témoins visuels des conséquences s’ils en parlaient à d’autres. Ceci n’est pas une méthode inhabituelle utilisée par les « équipes de contrôle strict » du sixième district de la prison pour torturer les pratiquants du Falun Gong, puisque les autres districts font la même chose.

Le commissaire de prison Liu Changjiang a ordonné publiquement à la police d’utiliser des criminels pour frapper les pratiquants de Falun Gong, et pour les surveiller 24 heures sur 24. Les pratiquants qui n’écrivent pas les « quatre déclarations » sont privés de sommeil. Les pratiquants blessés par les détenus sont déclarés souffrir de blessures infligées par eux-mêmes. Les pratiquants souffrent quotidiennement.

Un pratiquant de Falun Gong qui a été détenu illégallement à la prison de Jilin a écrit à Clearwisdom.net : « Parfois entre 5 et 6 prisonniers m’entouraient et frappaient mon dos. En ne voyant pas d’effet, ils me mettaient au sol. Il y avait 6 personnes me gardant au sol et frappant violemment mon dos avec une planche en bois, près de mes reins et mes fessiers et criant des obscénités. Ils ont fait cela jusqu’à ce que ma peau soit déchirée. Je souffrais de douleur extrême et sentais que j’étais mort plusieurs fois. Quand ils furent fatigués de me frapper, ils ont pris une planche en bois et m’ont forcé à m’asseoir dessus. Je saignais sur tout mon fessier et être assis sur cette planche était comme être assis sur des aiguilles. Ils ne m’ont pas laissé tranquille et ont continué à me frapper par derrière. Mes sous vêtements étaient gorgés de sang. Quelques jours plus tard, quand mes vêtements plein de sang ont été bien collés à mes plaies, ils les ont arrachés de mon corps. Ceci était une torture au delà du language humain. Ils ont mis des solutions médicamenteuses sur moi, afin de continuer leur torture en faisant semblant de me soigner. Ils m’ont encore forcé à écrire les « quatre déclarations » que j’ai signé sous la menace. Je déclare maintenant que c’etait contre ma propre volonté et que j’étais forcé de le faire. Après cela, mon coeur était empli de tristesse et d'un regret qui était au delà des mots. Après cela ils ne m’ont pas autorisé à parler à qui que ce soit jusqu’en Août 2003. Le membre du personnel Li m’a convoqué pour un entretien et je lui ai dit que j’avais été torturé. Il m'a crié au visage « Qui vous a torturé ? Qui a été témoin ? Si vous n’acceptez pas notre façon de gérer nous allons vous y obliger ! »

Les pratiquants de Falun Gong n’endurent pas seulement des tortures physiques extrêmes, mais subissent égalemet de sérieuse blessures psychologiques.

4. La prison de Jilin a donné un ordre secret: “Les morts par gavage seront considérées comme suicides”.

Les autorités de la prison de Jilin ont donné un ordre secret d’isoler les pratiquants de Falun Gong qui se sont mis en grève de la faim dans des petites cellules afin d’être surveillés de près et nourris de force. Les morts causées par la nourriture de force sont considérées comme suicide ou morts naturelles. Les sept pratiquants suivants sont torturés par la nourriture de force : Zhang Chunyu, Yang Feng, Zhang Hongwei, Liu Zhaojian, Lei Ming, Wang Juncheng and Liang Zhenxing.

Les autorités de la prison ont interdit à tout le personnel de laisser les pratiquants de Falun Gong de mourir dans les dortoirs de la prison . Donc les pratiquants sont enfermés dans des petites cellules, où chaque mort sera considérée comme suicide ou mort naturelle.

Liu Chengjun a été torturé à mort un mois après que Clearwisdom.net annonce que plus de 100 pratiquant à la prison de Jilin avaient entamé une grève de la gaim pour protester contre les tortures inhumaines. L’annonce disait que la vie de Liu Chengjun était en danger. Les tortures brutales et inhumaines continuent à la prison de Jilin, la situation des pratiquants de Falun Gong emprisonnés est très grave.

La ville de Changchun dans la province de Jilin est la ville natale de Maître Li Hongzhi, où il a enseigné pour la première fois le Falun Gong et ses principes d’Authenticité, de Bienveillance et de Tolérance. Cela a aidé beaucoup de gens à retrouver leur santé, à élever leurs valeurs morales, leur a enseigné à être serviables envers les autres et à être des citoyens exemplaires. Ces pratiquants qui ont été condamnés ou emprisonnés n’ont commis aucun crime. Ils refusent simplement de renoncer à être des gens bienveillants et de suivre ces principes dans leur vie quotidienne. Cependant le régime de Jiang Zemin contrôle et bloque les informations sur la persécution. Il en résulte que le monde extérieur ne reçoit aucune information sur la présente situation des innombrables pratiquants. Nous demandons à toutes les personnes de coeur et justes dans le monde de continuer de parler afin d’éviter davantage de tragédie comme la mort tragique et douloureuse de Liu Chengjun et d’autres pratiquants. Nous faisons également appel pour la fin de la persécution des pratiquants de Falun Gong, la justice pour les meurtriers et la libération inconditionnelle de tous les pratiquants emprisonnés dans la prison de Jilin.

Les persécuteurs dans la prison de Jilin sont :

  • Le commissaire de la prison de Jilin Liu Changjiang
  • Le responsable du département de formation Tan Fuhua
  • L’employé au département de formation Li Yongsheng
  • Le responsable de la section politique de la prison de Jilin Liu Wei
  • L’employé de la 4ème brigade Zhang Guilin
  • Le responsable de la 6ème brigade Pang Hongjun
  • Le responsable de la 5ème brigade du nom de famille Lin (son prénom est inconnu). Cette personne est la plus inhumaine parmi tous.
  • Actes criminels par : Xu Zhigang, Gao Yulin et Guo Shutie

Les numéros de téléphone de la prison de Jilin

  • Le directeur de la prison 86-432-4885488. Secrétaire 86-432-4881559
  • Responsable de la section politique Liu Wei 86-432-2409418
  • Téléphone du département de formation 86-432-4881551 poste 3040
  • Bureau administratif de la prison de Jilin 86-431-275-0068,
  • Bureau administratif de la prison de Jilin, comité d’inspection disciplinaire: 86-431-275-0061 86-431-275-0057
  • Bureau administratif de la prison de Jilin, section de supervision politique. 86-431-275-0062