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Croquis de Tortures qui sont infligées aux pratiquants de Falun Gong (9 - 12)

Lundi 14 juin 2004

(Minghui.org)

Méthode de Torture No 9: « Dévoré par les insectes »

(Légende: Le policier dit : « Tous ceux qui n'obéissent pas seront ligotés dehors pour servir de nourriture aux moustiques! »

En été, surtout au lever ou au coucher du soleil, les policiers déshabillent totalement les pratiquants et les attachent avec des  menottes à un poteau où pullulent moustiques et autres insectes. Les pratiquants sont ainsi piqués sur tout le corps, plusieurs fois au même endroit par différents insectes. Peu de temps après, leur peau se couvre de pustules et démange horriblement. Parfois ils ne peuvent même plus ouvrir les yeux tant leurs paupières sont gonflées.

Cette forme de torture était souvent utilisée par les bandits autrefois qui punissaient ainsi les prisonniers qui avaient violé leurs lois. Parfois même les gens mourraient d'avoir été piqués par des insectes venimeux. Maintenant cette forme de torture est pratiquée par les policiers dans les camps de travaux forcés chinois contre d’innocentes personnes  qui croient en « Vérité-Bonté-Patience ».

Méthode de Torture No 10: Verser de l'eau glacée sur les gens

Par un froid hivernal, les policiers incitent les criminels à verser sans arrêt de l'eau froide sur les pratiquants, ce qui les saisit d'un froid extrême, les fait souffrir d'engelures et rend leurs membres insensibles. Parfois une partie ou tout leur corps se paralyse. Certaines personnes deviennent muettes ou perdent la mémoire.

Méthode de Torture No 11: Chocs Electriques

(Légende: le médecin de la prison dit : « Capitaine, il s'est évanoui. On ne peut plus augmenter le voltage. Qu'est ce que je fais ? »)

Ce que l'on voit ici c'est l'aiguille électrique. Les policiers peuvent ajuster le courant électrique et le voltage comme ils le veulent. Si le voltage et le courant sont élevés, sous le choc, le corps de la victime rebondit sur le lit. Elle est saisie de crampes dans tout le corps et d'incontinence de la vessie et des boyaux. Si la victime a une insuffisance cardiaque, elle peut facilement mourir sur le coup. De nombreux pratiquants qui sont en grève de la faim sont soumis à cette forme de torture de manière répétée.

Autres formes de torture: électrocution sur une période de temps prolongée à coups de matraque électrique, faire tourner la manivelle d'un téléphone spécial pour générer de l'électricité et électrocuter le pratiquant qui est attaché au téléphone, recourir à des instruments médicaux électriques pour électrocuter les pratiquants, couvrir les murs et le plafond des cellules de très petite taille avec des aiguilles électriques pour que les pratiquants soient électrocutés dès qu'ils se relâchent ou s'endorment alors qu'ils sont enchaînés de telle manière qu'ils ne puissent ni se redresser, ni s'accroupir ni s'asseoir (une méthode cruelle pour priver les gens de sommeil, on l'inflige aux victimes parfois pendant plusieurs semaines consécutives), etc.

Pour arriver à leurs fins, les policiers peuvent recourir à  différents moyens pour faire souffrir les pratiquants encore plus. Par exemple, ils électrocutent les pratiquants à l'aide de matraques électriques en même temps; ils les aspergent d'eau avant de les électrocuter; ou électrocutent les parties sensibles de leur corps, à savoir les paupières, la plante des pieds, les aisselles, le cou, etc. Sous l'effet des chocs électriques, la peau se couvre de brûlures, de pustules et même suppure. Ce genre de torture provoque aussi des lésions internes et endommage le système nerveux. La victime en reste également traumatisée psychologiquement.

Ce qu'il y a de plus abject c'est quand les policiers électrocutent les pratiquants dans la bouche, les parties génitales et l'anus pendant des périodes de temps prolongées. Ils électrocutent les femmes sur les seins et dans leurs parties intimes, ils les violent en les électrocutant avec des matraques électriques.

Méthode de Torture No 12: Planter des objets pointus dans la chair

Les policiers utilisent des tournevis ou autres objets en fer pour les planter dans la main des pratiquants, leur but est de les faire renoncer à leurs convictions en Dafa. Les victimes saignent abondamment et finissent par s'évanouir de douleur.

Ce genre de torture est particulièrement violent. Autres formes: planter des piques de bambou dans les doigts, frapper les mains de manière répétée avec des chaussures rigides, donner des coups de marteau sur la main ou perforer la main avec une perceuse électrique.