(Minghui.org)

La nuit dernière j’ai lu une conférence du Maître intitulée « Enseignement de la Loi à San Francisco, 2005 ». J’ai lu que des disciples de Dafa en Chine continentale étaient morts à cause de la persécution par la perversité. De ce fait, certains considèrent que Maître et Dafa n’ont pas protégé les gens qui sont décédés et certains se sont même plaints. Mon cœur était vraiment triste et j’ai versé des larmes. Combien il est difficile d’offrir le salut aux êtres. Durant ces années de persécution, je n’ai jamais osé aller Place Tienanmen pour faire appel pour Maître et Dafa. J’en ai honte. Dorénavant, j’aimerais faire de mon mieux pour que les gens puissent connaître la vérité des faits.

Maître a dit : « Savez-vous? Actuellement l'un des plus grands prétextes des puissances perverses anciennes pour persécuter Dafa est de dire que vos attachements fondamentaux sont encore recouverts, ainsi on augmente cette épreuve, pour trouver ces gens. » (« Aller vers la Plénitude Parfaite »)

Je fais partie de ces gens qu’elles voulaient trouver.

J’ai commencé la pratique du Falun Dafa en 1996. Si Maître ne m’avait pas repêché de l’enfer, je ne sais pas combien de fois j’aurais été tuée. A l’époque, j’avais un diabète de type J depuis déjà plus de 20 ans. J’avais une inflammation des vaisseaux sanguins, un taux de cholestérol élevé, un durcissement des artères du cerveau, une névralgie trifaciale, un épaississement des capillaires oculaires, un foie trop gras, de la tachycardie, une bronchite chronique, un hygroma de l’épaule, des incontinences fécales et des problèmes gynécologiques. J’avais une grosseur (de la taille d’un œuf d’oie) en haut de la tête, les capillaires de mes plantes de pieds se sont mis à suppurer. Mes doigts et mes orteils ont noircis les uns après les autres, infectés puis couverts de croûtes (ressemblant à des pattes de cochons). Ma cheville gauche a eu un ulcère sous-cutané qui s’est déchiré trois fois, mes membres étaient froids et j’avais aussi d’autres maladies. C’est la protection bienveillante du Maître qui m’a sauvée.

Malgré le fait que j’ai obtenu la Loi assez tôt, je n’ai pas bien agi et j’ai été arrêtée à plusieurs reprises et j’ai eu des doutes tout au long de mon chemin de cultivation. Quant aux exercices et à l’étude de la Loi, je n’étais pas consciencieuse et diligente, par conséquent je ne pouvais me souvenir que des mots du Maître mais j’étais incapable de dire où et quand ces mots avaient été publiés quand je voulais les utiliser. Maître ne m’a jamais abandonnée. Du fait de la place limitée que j’ai, je vais vous citer seulement un exemple.

Au début de l’année 2004, plusieurs pratiquants autours de moi sont morts. J’ai aussi développé des symptômes de maladies comme de me sentir soudainement ballonnée et souffrante, d’avoir une pression sanguine élevée et des douleurs à la poitrine. Mais je me suis immédiatement souvenue des paroles du Maître 

« Bien que vous ne puissiez pas me voir en personne, tant que vous cultivez et pratiquez, je suis en fait juste à vos côtés. Tant que vous cultivez et pratiquez, je suis en fait juste à vos côtés jusqu’à la fin. » («Enseignement de la Loi à New York City» tiré des Conférences aux États-Unis) (ndt : Traduction non officielle)

« Si vous n’y prêtez pas attention et si vous ne les mettez pas dans votre esprit, avec le Maître et la Loi ici, qu’y a-t-il à craindre ? Tant que subsistent les montagnes vertes, il n’y a pas besoin de craindre de ne pas avoir de bois à brûler. Ignorez-les ! » (Conférence de Sydney. ndt Traduction non officielle)

J’ai envoyé les pensées droites. Quand mes pensées droites s’intensifiaient, mes malaises s’évanouissaient en quelques minutes ou même quelques secondes. Par conséquent, j’ai compris que les pratiquants qui étaient morts avaient dû être confrontés à la même situation, mais n’avaient pas eu le temps ou ne s’étaient pas considérés eux-mêmes comme des pratiquants et n’avaient pas demandé à Maître de les protéger à tout moment, ainsi leurs vies ont été prises par la perversité et ils nous ont quitté en laissant derrière beaucoup de tristesse.

Début septembre 2004, du fait que je cultivais Dafa, toutes mes maladies se sont évanouies et je suis devenue plus jeune et j’avais l’air d’aller mieux. Les gens autour de moi disaient que j’étais devenue « une personne dont le cœur était rempli de rayons de soleil ». Sans difficultés, j’étais heureuse de faire les choses que je pensais devoir faire. Les attachements à l’exaltation et au fait de vouloir me montrer ont alors furtivement surgi. J’ai eu une cloque violette grande comme un œuf sur mon genou gauche, puis du sang a commencé à suinter de la cloque et elle a commencé à s’infecter. Sous la pression de ma famille et du chef de mon unité de travail, j’ai commencé à avoir un peu peur et je suis allée à l’hôpital. Le résultat était : sucre sanguin 16.84, après repas 27.28, ketone 4+. Le service pour le diabète a refusé de me prendre et m’a envoyée chez un orthopédiste. J’ai eu de la fièvre pendant deux jours et deux nuits. Le lundi quand j’ai vu le médecin, ma jambe était gravement enflée. La plaie était comme une petite plaque remplie de pus. Une grande partie du muscle était nécrosé. Mon mollet et mon visage n’étaient pas beaux à voir. Le médecin qui avait environ 35 ans, a appuyé de toutes ses forces sur la plaie avec une pince de 20cm de long et de 2 centimètres de large, ceci sans utiliser d’anti-antalgique. Cela m’a fait tellement mal que je ne pouvais pas m’arrêter de pleurer. En même temps je me suis tout à coup souvenue des scènes où des policiers torturaient les pratiquants.

Quand j’ai eu cette pensée, un Falun aussi grand qu’un lavabo a surgi depuis le coin nord de mon lit et quand j’ai tourné la tête, j’ai vu un autre Falun de la même grandeur qui tournait dans le coin sud dans une dimension plus profonde (je réalise maintenant que c’était un Falun plus grand que le premier). J’ai immédiatement pris conscience de ceci : je suis une disciple de Dafa et je suis une pratiquante. Puis je me suis rappelée d’un texte du Maître qui parlait de l’histoire d’un disciple de Dafa qui s’était fait torturer. Il s’était souvenu d’appeler sa mère mais avait oublié d’appeler le Maître. Par conséquent, je me suis tout de suite écrié dans mon cœur « Maître sauvez-moi, aidez-moi ».

Aller à l’hôpital cette fois-ci a été une leçon importante pour moi. Les pratiquants autour de moi m’avaient aidé à trouver mes attachements fondamentaux. J’avais cultivé pour guérir de mes maladies et j’avais renoncé à mes médicaments pour épargner de l’argent. Je n’étais pas une pratiquante véritable. Qu’est-ce qu’un pratiquant véritable ? Devrais-je continuer à cultiver ? C’était la première fois que je me posais sérieusement cette question. En écrivant cet article, j’ai réalisé que Maître est vraiment à nos côtés. Même les pratiquants qui ne peuvent voir avec leur œil céleste, une fois qu’ils ont changé leurs conceptions et sentent attentivement les choses, ils peuvent découvrir ceci. Quand nous rencontrons des tribulations, nous devons être conscients que nous sommes des pratiquants de Dafa, de sorte que la perversité ne puisse pas nous blesser.

Afin de nous offrir le salut, Maître a enduré beaucoup de souffrance pendant des centaines et des milliers d’années pour prendre soin de nous. Le plus grand souhait du Maître est que chaque disciple puisse atteindre la plénitude parfaite. Nous ne devons pas considérer le Maître avec les conceptions des gens ordinaires.

J’aimerais dire ceci à notre vénérable Maître : « Maître, merci, vous manquez tellement aux disciples de ma ville. Nous continuerons à cultiver fermement jusqu’à la fin en étant solides et déterminés comme du diamant. »

Traduit en Suisse de l’anglais le 16 avril 2006

Glossaire : http://fr.minghui.org/glossaire/glossaire.htm