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Une policière torture des pratiquantes au camp de travaux forcés de Kaiping dans la ville de Tangshan

31 octobre 2008

(Minghui.org)


Yan Hongli, la trentaine, est chef d'escadron dans le camp de travaux forcés de Kaiping dans la ville de Tangshan. Depuis 1999 elle y a torturé des pratiquantes de Falun Gong détenues. Elle n'a pas épargné sa peine et a été récompensée pour sa férocité, sa cruauté et son "excellence" à persécuter les pratiquantes de Falun Gong. Elle était très cruelle et connue pour s’attaquer aux visages des pratiquantes. Elle n’essayait même pas de le cacher.

Le 26 septembre 2000, le camp de travaux forcés de Kaiping a mis en place un nouvel escadron pour persécuter les pratiquantes de Falun Dafa. Toutes les fois que des pratiquantes commençaient à pratiquer les exercices, les gardes et les détenues les frappaient ou les traînaient pour les faire arrêter. Le matin, le chef d'escadron faisaient surveiller une à une les pratiquantes par des détenues. Pendant le jour, les détenues n'avaient pas besoin de travailler, mais elles devaient surveiller les pratiquantes. Dans les cellules, des haut-parleurs étaient installés et des programmes de lavage de cerveau étaient émis pendant plus de dix heures. Le bruit était si fort que les pratiquantes ne pouvaient pas s'entendre et ne pouvaient pas dormir. Un jour pour ne pas laisser le bruit les empêcher d’étudier la Loi et pratiquer les exercices, un pratiquant de Qinhuangdao a découpé le câble relié au haut-parleur. En conséquence, les moniteurs personnels [détenues affectées pour surveiller et torturer les pratiquantes] l'ont dénoncée au chef. Yan Hongli, Li Qiang, un chef du département de gestion et une autre personne, ont torturé la pratiquante dans la salle d'interrogatoire.

En novembre 2000, les pratiquantes pratiquaient les exercices quand Yan Hongli a soudainement conduit les détenues Zhao Lijun et Li Junqing dans la cellule des pratiquantes. Elles ont traîné les pratiquantes dans la cour de jeu, les ont menottées aux arbres et les ont battues avec des ceintures en cuir. Elles ont continué à battre les pratiquantes de 3H30 à 7H00 du matin, cassant deux des ceintures. Les pratiquantes étaient méchamment meurtries avec la chair et la peau déchirées.

À la fin 2000, Yan Hongli a giflé trois fois le visage de la pratiquante Li Yanxiang si brutalement qu'elle s'est évanouie et s'est recroquevillée par terre dans la position du fœtus . Yan l'a accusée de ne pas leur obéir. Yan a attaché de force les quatre membres de Li Yanxiang aux quatre coins d'un lit. Le visage de Yanxiang est devenu pâle et elle a pleuré. Elle souffrait de la gale qui recouvrait son corps. Elle ne pouvait pas se gratter et c’était très douloureux.

Au printemps de 2000, Yan Hongli a été heurtée par une voiture et blessée à la tête. Elle a eu quelques points de suture sur sa tête. Elle n'a pas laissé les pratiquantes de Falun Gong savoir qu'elle était à l'hôpital et a faussement déclaré qu'elle était partie en vacances. Mais une fois sortie de l'hôpital, elle ne s'est pas repentie de ce qu'elle avait fait mais s'est montrée encore plus cruelle. Elle a battu comme une aliénée les pratiquantes qui faisaient les exercices en groupes.

En juin 2001 Yan Hongli a soudainement eu des douleurs abdominales. Elle a pensé qu'elle souffrait de l'appendicite mais ce n'était pas le diagnostic. Les médecins l’ont opéré et sorti une bassine entière d'entrailles putréfiées de son ventre. Mais elle n'a toujours pas réalisé ses erreurs et a persisté dans la persécution.

Yan Hongli a incité les détenus Zhao Lijun et Li Junqing à battre brutalement la pratiquante de Falun Gong Liu Guimei de 3H00 du matin pendant plus de trois heures. Yan a également battu Yang Shulan qui a eu le visage et le nez gonflé en conséquence. Elle a été attachée à l'armature d'une fenêtre et électrocutée par des gardes avec des matraques électroniques.

Après le nouvel an chinois de 2001, la pratiquante de Dafa Wang Lihua a fait sur une grève de la faim pour protester la persécution qui a duré plus de 130 jours. Yan Hongli a saisi ses cheveux, l'a traînée hors de son lit et a attaché ses quatre membres aux quatre coins d'un lit de fer. Elle ne pouvait pas se déplacer du tout. Elle a été soumise de force à des injections. En raison de la longue persécution, sa tension artérielle a chuté. Elle a eu des vertiges et ses yeux étaient troubles dès qu'elle se déplaçait. Elle était squelettique ne pesant plus qu’une trentaine de kilos. Elle était au seuil de la mort.

En janvier 2001 le garde Wang Xueli a recouru aux chocs électriques sur Qi Yuna parce qu’elle avait pratiqué les exercices de Falun Gong. Il l’a électrocuté au point que son coeur et sa respiration se sont arrêtés. Les gardes l'ont amenée d’ urgence à l'hôpital du camp de travail forcé. Quand elle a repris conscience, elle a entendu Wang Xueli dire : "Si elle meurt, je serai envoyée en prison. " Yan Hongli qui se tenait près de Wang a dit : " Non, je donnerai une fausse preuve pour vous. Je dirai qu'elle est morte d'une crise cardiaque. "

Le 8 mars 2004, les policières Yan Hongli, Wang Yuhua, Jia Fengmei et Liu Xiujuan ont pénétré par effraction dans la maison de Wang Pingjia. Sous le prétexte de rechercher les articles du Maître, elles ont déchiré les vêtements et la literie. Comme elles ne pouvaient trouver aucun articles, elles ont maintenu Wang Pingjia à terre, l'ont battue et lui ont des coups de pieds comme des démentes. Elles ont frappé le visage de Pingjia tellement fort que son nez a saigné. Elles ont tiré ses cheveux si forts qu’ils sont tombés par touffes. Yan Hongli a encouragé les autres policières à déshabiller Wang Pingjia.

En octobre 2004, la pratiquante de Dafa Liu Sujun est parvenue à sortir librement du camp de travail forcé. Quand elle a été attrapée et renvoyée au camp de travail forcé cette nuit là, Yan Hongli et d’autres policiers l'ont électrisée avec des matraques électroniques et enfermée dans une cellule secrète près du département d'éducation dans le camp de travail forcé. Le mur de la cellule était couvert de feuilles épaisses de mousse, sans fenêtre, juste un petit trou dans la porte pour passer les repas. Les toilettes étaient à l'intérieur de la cellule et l'air empestait. Une lumière était allumée 24 heures sur 24. On ne savait pas si c'était le jour ou la nuit dehors. Deux anneaux de fer étaient attachés au sol. Des images terrifiantes et sanglantes couvraient le mur du toit au plancher. C’était sinistre et redoutable et pouvait rendre fou.

Le 15 février 2005, la pratiquante Zhang Xiucun de Dafa a refusé de porter l’uniforme de la prison, de se soumettre au lavage de cerveau, ou au travail forcé. Yan Hongli l'a traînée dans la salle de surveillance et l'a insultée. Yan a également prononcé des mots sales contre Dafa. Alors ils ont puni Zhang en la faisant rester debout pendant 20 heures avec seulement 4 heures de sommeil. Cela a duré deux semaines. Ses deux jambes sont devenues terriblement gonflées.

Le 8 août 2005, Yan Hongli a giflé une pratiquante de Dafa au visage dans une cellule d’isolation tout en l’insultant. Yan l'a punie en la forçant à se tenir pendant une durée prolongée. Le pratiquant ne lui a pas obéie. Yan a alors fait attacher la pratiquante aux tuyaux de chauffage par les gardes Liu Xiujuan et Li Xiaofeng. La pratiquante a crié « Yan Lihong a commis des crimes immenses en persécutant des pratiquants de Falun Gong. Elle devra payer pour ça. Falun Dafa est bon ! » Yan a couvert la bouche de la pratiquante de sa main. Trois d'entre elles l'ont attachée à une chaise et ont recouvert sa bouche de trois couches d’adhésif. La pratiquante a fait une grève de la faim pendant six jours avant qu’ils ne la gavent. Ils lui ont alimenté d’une eau épaisse et salée, la faisant vomir à plusieurs reprises. Yan Hongli a fait remarquer : « Continuez à l'alimenter si elle vomit. » Elle a demandé à des détenues criminelles de couvrir la bouche de la pratiquantes avec leurs mains jusqu'à ce que les gardes leur disent d'arrêter. Les lèvres de la pratiquante avaient tourné au pourpre et son visage était devenu extrêmement pâle.

Depuis juillet 2008, Yan Hongli et d’autres de la police ont forcé plus de 30 pratiquantes à porter des uniformes de prison et à travailler à envelopper des baguettes jetables. Si quoi que ce soit ne leur convenait pas, elles frappaient les pratiquantes à coups de pieds. Si quiconque refusait d'écouter elles les déshabillaient complètement et confisquaient leurs vêtements. Puis elles les battaient et leur donnaient des coups de pied.

En septembre 2008, plus de 50 pratiquantes ont été illégalement détenues au camp de travail forcé de Kaiping dans la ville de Tangshan, province de Hebei. Les pratiquantes ont d'abord été enfermées en cellules d'isolement et une détenue surveillait chaque pratiquante. Ils ont couvert les fenêtres des cellules avec du journal ou du papier coloré avec juste de petits coins découvert de sorte que les gardes puissent examiner chaque cellule. Dans les cellules d'isolement, les pratiquantes étaient contraintes à se tenir debout pendant des périodes excessivement longues et n'étaient pas autorisées à dormir avant 1H00 du matin. Elles attachaient les mains et les pieds des pratiquantes aux montants des lits où sur des chaises pendant plusieurs jours jusqu’à ce que leurs jambes enflent. Des pratiquantes ont été enfermées en cellules d'isolement de quelques jours à plus de dix jours.

Ce qui précède n’est qu’une petite partie de ce que Yan Hongli a fait au cours de ces années.
Premier camp de travaux forcés de la ville de Hebei
Xu Deshan, directeur : 86-315-3362702
Ruan Daguo, directeur adjoint : 86-315-3368820
Gao Weili, le directeur adjoint : 86-315-3368810
Yan Hongli, 86-13930546184 (Portable)
Policiers impliqués : Zhou Junming, Ke Jibin, Wang Jianzhong, Zhang Jianzhong, Wang Hongli, Wang Xueli, Li Shengli, Feng Xuqiang, Wei Tao, Zhang Xufang et Zhao Xiufeng


Traduit de l’anglais le 27 octobre 2008