(Minghui.org)

Par un pratiquant de Chine

Bonjour Maître ! Bonjour compagnons de pratique !

Je pratique Falun Dafa depuis plus de dix ans. Durant ces années, avec la protection bienveillante de Shifu*, j’ai commencé à réaliser à la fois la difficulté et la gloire de la cultivation-pratique. J’ai aussi expérimenté des moments durs et la joie quand ma vie se dissolvait dans la Loi. Pendant la saison des récoltes cet automne, j’ai ressenti que j’avais obtenu beaucoup du Xiulian. Je voudrais partager mon expérience d’obtenir la Loi, d’étudier la Loi, et le processus que j’ai traversé dans la validation de la Loi.

1. Une scène merveilleuse avant d’obtenir la Loi

Au printemps 1997, mon fils de 6 ans et moi avons fait un rêve d’une photo dorée de Bouddha Maitreya tournant rapidement dans la chambre. Au lever le matin, mon fils a dit : " maman, j’ai vu Bouddha Maitreya dans mon rêve la nuit dernière ! " Parce que c’était ce que j’avais vu dans le mien, je n’ai pas trop réfléchi et ai dit aux membres de ma famille que j’avais rêvé de la même chose. Je réalise maintenant que pour sauver les êtres, notre compatissant Maître utilisait toutes ses forces pour nous donner des signes, parce que nous étions perdus dans le monde profane.

Pour dire la vérité, j’étais sourde à la réalité, ma situation désespérée bloquait ma vision et mon " inattention " m’a empêchée d’obtenir la Loi pendant un bon moment. J’ai commencé à m’éveiller après avoir lu à répétition le livre Zhuan Falun. Trouver ce livre était une chance qui ouvrait la porte qui avait été fermée pendant longtemps. " Merci, Maître ! " C’est une voix depuis l’origine de ma vie, traversant le temps et l’espace. J’avais finalement obtenu la Loi ! Au début, j’étais comme un enfant affamé n’ayant pas vu de pain depuis longtemps. Je passais tout mon temps libre à étudier la Loi. J’avais un petit commerce sur un marché. Dans un environnement si bruyant, j’avais l’impression qu’il n’y avait personne autour lorsque je lisais la Loi. Je sentais que Maître tenait ma main et me menait à un palais divin. La chose la plus étonnante était un état d’esprit paisible et calme. Je sentais que Dafa nettoyait tout mon corps et toute mon âme. Maître avait préparé toute la fondation pour que je retourne à mon vrai moi.

2- M’assimiler au Vrai-Bon-Patience, valider Dafa

Je passais chaque jour du temps à lire la Loi. Les principes sans limite de Dafa m’influençaient et je sentais que j’avais une nouvelle vie. J’avais plus d’expériences du processus de m’assimiler au Vrai-Bon-Patience dans la vie réelle. Il y a un dicton selon lequel neuf marchands sur dix sont des escrocs. Il est assez commun de voir des cas comme les commerçants faussant les balances de pesée. Les principes de Loi du Maître sur le gain et la perte me rappelaient constamment d’exiger strictement de moi-même et de bien faire. Un soir pendant la cohue, de nombreuses personnes faisaient leurs courses, un vieil homme d’une soixantaine d’années m’a acheté quelque chose et est parti. Dix minutes après il est revenu. Il était très en colère et m’insultait en approchant de mon échoppe." J’ai acheté 3 jin (1 jin équivaut à environ 550g) et vous m’avez donné seulement 2,6 jin. Je vais détruire votre échoppe…" Je me suis souvenue clairement que je lui avais donné 3 jin et pas moins. Je lui ai dit " quelque chose est peut-être tombé de votre panier " Il s’est mis encore plus en colère. En fait, j’ai vu que son panier n’était pas endommagé donc rien n’avait pu tomber. Rapidement, de nombreuses personnes se sont rassemblées et les gens me regardaient, certains avec suspicion, d’autres avec curiosité, d’autes avec colère. Je me suis dit : " Je suis une pratiquante, je ne dois pas me mettre en colère. " Les principes de Patience du Maître m’ont aidée. Avec un sourire, j’ai à nouveau pesé les achats. Cela pesait précisément 3 jin. J’ai demandé au vendeur voisin de les peser aussi, et il a obtenu le même résultat. Le vieil homme en colère a dit : " je vais aller ailleurs pour les peser, si cela pèse vraiment 3 jin, je reviendrai m’excuser auprès de vous." Avant que le vieil homme puisse s’excuser, je lui ai dit "Vérité-Bonté-Patience m’a appris à devenir une bonne personne." Face à l’agression non-justifiée du vieil homme et aux yeux accusateurs des badauds, je voulais que tous sachent qu'' il est vraiment bon de pratiquer Dafa"

3- S’élever dans la coopération

Dans les années passées de Xiulian, initialement je livrais des documents de clarification de la vérité à une dizaine de compagnons de pratique. Je pensais que je ne voulais pas seulement leur livrer les documents, mais avec eux toucher leur cœur. Nous communiquions beaucoup et partagions nos compéhensions. Nous nous améliorions dans Dafa, et chacun de nous se concentrait sur bien faire les trois choses. Nous nous rappelions mutuellement et avec bienveillance nos erreurs et communiquions à cœur ouvert, et nous croyions vraiment dans les mots du Maître :

" … nous sommes des pratiquants, des personnes dont le corps est dans le monde séculier, mais dont l'esprit est au-delà " (Enseignement de la Loi à la conférence de Loi internationale à Manhattan 2005)

Nous n’avions quasiment aucune distance ou barrière. S’il y avait une mentalité humaine, la Loi la dissolvait rapidement. L’établissement du groupe d’étude de Loi de notre comté nous a permis de bénéficier de l’étude de la Loi et de le faire bien. Quand la situation a mûri, avec l’aide d’autres compagnons de pratique, j’ai mis en place chez moi un centre de production de documents de clarification de la vérité. J’ai ensuite pris soin de télécharger, imprimer, et livrer les documents y compris les nouveaux textes du Maître et le " Minghui Hebdo " pour plus de 100 personnes. Cependant, en parlant avec ces compagnons de pratique, j’ai remarqué qu’il y avait des insuffisances dans le corps entier. D’abord, certains ne prenaient pas beaucoup de temps pour l’étude de la Loi et n’avaient pas une compréhension claire des principes de Loi. Le point clé était que nous n’avions pas créé un environnement d’étude en groupe comme demandé par Maître. Plusieurs d’entre nous ont communiqué ensemble et échangé des opinions, et nous avons pensé qu’il fallait d’abord permettre à ces compagnons qui avaient cette possibilité et des soucis sur la sécurité, d’organiser et participer à des petits groupes d’étude de Loi.

Nous avons mis en place de petits groupes d’étude de Loi les uns après les autres. Avec l’aide d’autres pratiquants, certains de ceux qui avaient abandonné la pratique sont revenus pour pratiquer. Puis il y a eu la question de la coordination. A cette époque je contactais rarement mes compagnons de pratique, excepté ceux qui habitaient à proximité. J’ai remarqué qu’une compagne A, à qui j’avais apporté des documents, devait prendre soin du ménage au domicile de son fils et de sa fille et pouvait ne pas étudier la Loi pendant plusieurs jours. En fait, les gens ont tant de sujets d’inquiétude et de soin. Comment calmer son cœur si on n’a même pas le temps de s’asseoir et d’étudier la Loi ? Pourtant, chaque fois qu’un des nouveaux textes du Maître était publié, c’était elle qui le distribuait aux autres. Elle était très enthousiaste. Elle avait passé toutes ces années avec la dépendance, volontaire ou non, des autres vis-à-vis d’elle, l’attente des autres, et la froideur. Le Maître a dit :

" L’élévation personnelle est toujours primordiale " (Enseignement de la Loi à la Conférence de Loi à New York 2007)

Comment pouvez-vous faire le Xiulian si vous ne pouvez pas étudier la Loi ? Vers où allons-nous cultiver si nous n’avons pas la Loi comme guide ? Cela va retarder notre propre cultivation et aussi retarder le corps entier. Après lui avoir parlé, en travaillant sur des missions de coordination, comme ce que d’autres pratiquants disaient, je trouvais qu’elle ne faisait pas les choses correctement. Au début, j’ai choisi de l’éviter. J’ai rendu visite à un autre pratiquant qui la connaissait, et ce pratiquant m’a dit: " Ce n’est pas qu’elle ne m’écoutait pas. C’est que ce que je disais ne pouvait atteindre ces notions déviées."

La nuit suivante j’ai rêvé d’une large rivière qui allait d’Est en Ouest. Nous étions sur la rive Nord de la rivière. Cette rivière était divisée entre Sud et Nord. De mon côté, je pouvais voir des eaux claires faisant des vagues contre le sable du bord. Cependant, du côté de ma compagne de pratique, il y avait une épaisse couche de glace. J’ai compris que le Maître essayait de me dire de ne pas l’éviter. L’eau devait-elle fondre la glace ? J’ai soudain compris que Maître voulait que j’utilise la forme de coordination de l’environnement pour m’améliorer. Plus tard, j’ai parlé avec la pratiquante A et nous avons décidé de diviser cette centaine de personnes en plusieurs petits groupes. Nous avons demandé à ces pratiquants assidus qui avaient une compréhension claire des principes de Loi et l’enthousiasme d’aider dans la coordination. Ainsi, la pratiquante A aurait moins de gens à coordonner et plus de temps pour l’étude de Loi. Pendant ce processus, j’ai rencontré la jeune pratiquante B. Elle m’a dit qu’il y a plusieurs années, elle avait voulu aider dans la coordination quand elle avait vu que notre région manquait d’unité. A ce moment, je lui ai dit que nous travaillerions tous ensemble si elle le voulait. Que la coordination du corps entier n’était pas un projet pour un ou deux pratiquants, que cela demandait la participation et l’harmonisation par plus de compagnons de pratique. Plus tard, elle a pris soin d’un groupe de près de vingt personnes. Nous sommes tombées d’accord pour fixer un moment de rencontre, pour échanger nos compréhensions et partager des expériences des autres groupes d’études de Loi, et nous rappeler chacune nos insuffisances pour nous améliorer ensemble. Plus tard nous avons communiqué dans un groupe plus large. La pratiquante B était invité au grand groupe d’étude, mais trouvait toujours une raison pour ne pas venir. Excepté son groupe, les petits groupes d’étude de Loi semblaient s’améliorer vigoureusement. A notre troisième rencontre d’échanges, la pratiquante B m’a donné la leçon. Non seulement elle n’assistait pas à nos échanges en grand groupe, mais elle encourageait aussi les autres à ne pas y aller. Au moment de ces échanges, seuls 4 des 7 personnes de son groupe venaient. A ce moment, ma mentalité humaine me dérangeait et je me sentais mal. Comme si on me disait "va-t’elle saboter mon travail ? " J’ai rapidement réalisé que mon attachement au renom à l’estime de moi faisait surface. J’ai pensé : " tout n’est-il pas une occasion de cultivation ? Tout n’est-il pas enregistré dans d’autres dimensions ? Qu’elle vienne ou pas, n’est-ce pas un processus de cultivation ? Ou était ma faille dans ce travail de coordination ? Je sais que Maître s’occupe de moi et de chacun d’entre nous. Elle avait un si grand souhait de coordonner. Pourquoi ?"

En fait, la cultivation est une affaire sérieuse. Dire est une chose, faire en est un autre. Accomplir nos vœux en est encore une autre. J’étais très bavarde sur les principes de Loi, mai je n’avais convaincu que peu de gens de démissionner du PCC et organisations liées. Je distribuais seulement quelques documents de clarification des faits chaque mois, et j’ai découvert que j’avais tendance à dire aux autres pratiquants de se cultiver. Comment pouvais-je ainsi installer ma vertu majestueuse en me cultivant ? La situation des compagnons de pratique me rappelait constamment qu’en plus de bien me cultiver moi-même, je devais aider les autres pratiquants à bien s’améliorer ensemble, et que c’est ce que Maître veut voir. Sur ces sujet il n’y a pas d’approche prédéfinie comme correcte ou pas, seulement des différences de niveau et d’état de cultivation. Après avoir réalisé ceci, j’ai commencé à me regarder du point de vue des autres. Cette obsession de la beauté et l’attachement à l’estime de soi ont disparu. J’étais au contraire emplie de compréhension pour mes compagnons de pratique. La Patience, qui est entourée d’infinis principes de Loi, est difficile à décrire, mais je pouvais la sentir. Je pense que seulement ces authentiques compagnons de pratique qui ont fait l’expérience de la vraie cultivation peuvent comprendre que la " cultivation" est impliquée dans tout le processus. Dans nos vies quotidiennes, nous devons constamment nous rappeler de cultiver notre esprit et aussi graduellement atteindre l’objectif que la Loi exige de nous à différents niveaux. Cependant, tous les tests et épreuves ne sont pas faciles à passer. Le processus de cultivation d’expériences douloureuses pendant qu’on élimine ces attachements m’a souvent fait osciller entre principes de Loi et mentalités humaines.

Pendant cette période, avec à l’esprit l’amélioration de nos pratiquants locaux, je voulais parler au coordinateur précédent. Cependant, avant que je commence à lui parler, elle m’a dit ce que d’autres pratiquants lui avaient dit de moi. " Quelqu’un a dit que tu veux devenir un chef. Quelqu’un a dit que tu as des intentions quand tu agis, et que les gens ne comprennent pas ton accent, etc. " Pour dire la vérité, à ce moment les membres de ma familles étaient très coopératifs. J’étais presque devenue une pratiquante à temps plein à la maison. A ce moment, je trouvais toujours que je n’avais pas assez de temps. Je pensais souvent au fait que Maître a commencé à enseigner en 1992, que j’ai obtenu la Loi en 1997 et qu’au début j’ai perdu beaucoup de temps par manque de diligence. Après avoir lu la Loi à répétition, je ne me sentais toujours pas digne du salut bienveillant par le Maître. Je saisissais chaque jour le temps d’étude de Loi, pratiquais les exercices, préparais des documents de clarification des faits, et faisais du travail de coordination. Je soumettais aussi mes articles de partage d’expérience au site Minghui, et chaque jour je me focalisais sur bien faire les trois choses. Je pensais que je ne devais pas seulement bien me cultiver, mais aussi aider à éveiller les compagnons de pratique autour de moi pour nous améliorer ensemble. A ce moment, j’étais très confiante et pouvais aussi sentir que Maître me donnait une sagesse et des capacités illimitées. Je me sentais vivre une vie chaque jour bien remplie. Je ressentais quand je me dissolvais dans la Loi une joie profonde. Je savais que je devais regarder à l’intérieur en communiquant avec les compagnons de pratique et éliminer ces fragments non conformes à la Loi.

Après avoir entendu les mots de ce pratiquant, j’ai pensé aux barrières et aux conflits dans le travail de coordination, aux conflits, aux heurts entre mentalités humaines. Je savais qu’un compagnon de pratique avait diffusé des rumeurs sur moi dans mon dos. A ce moment, je ne faisais que penser à ces rumeurs, et je pensais que seulement quand cette pratiquante aurait amélioré sa compréhension de la Loi les rumeurs se dissiperaient d’elles-mêmes. Sinon, il y aurait d’autres types de rumeurs. Mais les mauvaises mentalités humaines et pensées venaient à mon esprit, comme : " à quoi sert de faire tant d’efforts pour coordonner cela ? Ne faisais-je pas les trois choses ? Serais-je encore considérée comme pratiquante si je n’avais même pas l’intention de bien faire les trois choses ? " En face de Zhen-Shan-Ren, mes attachements de rancœur, de renom et de sentiment d’injustice étaient totalement exposés.

J’avais différentes pensées comme " va lui parler et obtiens une explication "" non, Maître a dit…’tout le processus de cultivation est pour un pratiquant un processus d’éliminer constamment les attachements humains (Zhuan Falun)’ ", " ces rumeurs auront un très mauvais effet parmi les pratiquants ", " Ne vas pas lui parler, C’est une situation particulière. Ne laisse pas les forces anciennes trouver un prétexte pour te séparer des autres pratiquants." Le faux " moi" avec un esprit dévié et le vrai " moi " qui s’était dissous dans la loi combattaient l’un contre l’autre. Quand le principe de la perte et du gain du Maître sont à nouveau apparus dans mon esprit, ce faux " moi " avec des notions acquises a commencé à se fondre dans les principes de Loi illimités. J’ai réalisé que si personne ne créait de conflits pour moi, que personne ne m’aidait en me donnant un tel environnement de cultivation, ces mentalités humaines et notions déviées ne seraient jamais exposées. C’était le quatrième gain pour moi. Pour une vie qui doit être totalement assimilée à Zhen-Shan-Ren, avec le pouvoir illimité de Dafa c’est vraiment comme un grain de sable tombant dans un fourneau d’acier fondu. J’ai cessé d’avoir du ressentiment. La paix venue de la Loi m’a submergée et j’ai sincèrement exprimé mon sentiment – Maître, merci pour votre difficile travail ! Merci compagnons de pratique. Plus tard, j’ai parlé à cette pratiquante et lui ai expliqué les incompréhensions entre nous. Cette pratiquante a dit : " qu’ai-je fait ? Si cela arrivait à des personnes ordinaires, ils seraient déjà en train de se battre." J’ai dit calmement : " cela ne nous arrivera pas car nous sommes des pratiquants."

Pendant les années passées de Xiulian, Maître a enduré et m’a donné beaucoup, des choses que je sais et certaines que j’ignore. Je n’ai pas d’histoire de hauts et de bas dans la cultivation. J’ai fermement suivi ma voie de cultivation arrangée par le Maître. La clé de mon Xiulian est de lire constamment la Loi et de chercher à l’intérieur. Quand je rencontre des soi-disant conflits et difficultés, je me demande d’abord : " Pourquoi cela arrive-t’il ? Qu’est-ce que le Maître essaie de me dire de cultiver ?" Ou, quand un problème survient, je garde l’état d’esprit d’un pratiquant et je regarde les choses sur la base de la Loi. Je n’essaie pas d’esquiver une occasion qui m’aide à m’améliorer. Et puis, je ne tourne plus en rond autour de la même question. Peu importe ce qui arrive, je me souviens de bien faire les trois choses. En fait, tout le processus de cultivation est un processus dans lequel nos vies sont améliorées et élevées. Pendant ce processus, si nous pouvons lâcher notre estime de nous-même, et nous laisser dissoudre dans la Loi à tout moment de notre vie, alors la sensation d’un humain qui devient part intégrale de la nature est vraiment agréable.

4- Tout suit la règle de résoudre instantanément chaque situation et de trouver ma propre façon de valider la Loi
.
Dans notre cultivation pratique, il n’y a pas de modèle, pas de raccourci, et pas d’imitation de la foule. Quand la persécution a commencé, je ne recevais pas beaucoup de documents de clarification de la vérité. J’allais avec un compagnon de pratique faire des copies dans un magasin. Plus tard, le commerçant ne nous a plus permis de faire de copie sà cause de menaces par le PCC. Alors j’ai fait des copies en recopiant les documents. J’en préparais à la maison que j’affichais avec de la colle. Quand je voyais des gens postés à lire les documents de clarification que j’avais affichés, je remerciais la grande bonté du Maître vis-à-vis de ces êtres. Plus tard, des compagnons de pratique d’autres endroits mont apporté des modèles de documents de clarification, avec du papier, des affiches, de l’encre, et j’ai franchi le premier pas de faire sérieusement des documents de clarification des faits.

En fait, depuis de tout début de la pratique, Maître a installé de nombreux mécanismes à l’intérieur et à l’extérieur de nos corps. Tout dans notre cultivation suit des façons spécifiques de penser ou agir qui se manifestent dans la réalisation des trois choses. Peu importe ce que nous faisons, et peu importe comment nous le faisons, le plus important est combien nous y mettons de nous-mêmes. Du moment que nous le faisons, nous aurons autant de sagesse que nécessaire. Tout est là et nous pouvons vraiment trouver ce dont nous avons besoin.

" Autant de puissance de la pensée droite, autant de force majestueuse " (Egalement en deux mots, Jingjin Yaozhi II)

Je n’ai pas beaucoup de contraintes dans les trois choses. Peu importe où je vais et quand, je fais tout ce qu’un pratiquant de Dafa doit faire. Je sais que ma motivation pour tout ce que je fais vient des enseignements de Maître. Je comprends que le sens de la vie est de s’assimiler à la Loi. Chaque processus de Xiulian est d’aider ma vie à s’assimiler à la Loi dans chaque mot et chaque action, et de constamment mettre en pratique les principes universels de " Vérité-Bonté-Patience"

Chaque fois que je pense à la plus grande compassion, celle du Maître, aux principes illimités de Dafa et au retour à l’origine des vies, je suis sans voix face au portrait du Maître. Parfois ma bouche s’entrouvre et je ne sais que dire. Je dis juste : " Maître est bon " Je ressens que c’est seulement en gardant constamment un esprit clair dans la compréhension de la Loi, en éliminant mes attachements, en saisissant le temps pour sauver plus d’êtres, en marchant bien les derniers pas en suivant le Maître sur la grande route de la rectification de Loi, que je peux être digne du salut compatissant par le Maître.

Traduit de l’anglais le 28 novembre 2008