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Les pratiquantes sont asservies dans le camp de travaux forcés de Qianjin, dans la ville de Harbin

26 février 2008

(Minghui.org)


Il y a approximativement 60 détenues au camp de travaux forcés de Qianjin dans la ville de Harbin, province du Heilongjiang et la plupart d'entre elles sont des pratiquantes de Falun Gong. Environ 30 des 36 détenues dans la 1re division sont des pratiquantes, et environ 20 des 23 détenues dans la 2e division. Les gardiennes au camp recrutent les détenues criminelles pour les aider à persécuter les pratiquantes.

Les fonctionnaires du camp de travail forcent les pratiquantes à travailler des heures supplémentaires et leur donnent des charges de travail excessives. Les pratiquantes sont forcées de se lever à 5 h 30 du matin et doivent travailler de 6 h du matin à 19 h 30 ou 20 h. Elles ont seulement 15 minutes pour le déjeuner et doivent travailler toute la journée sans pause. Zhang Bo, chef de la première division, surveille personnellement le travail de chacune. Quiconque n’a pas rempli le quota qui lui a été assigné, doit apporter le travail dans  sa cellule et elle ne peut dormir tant et aussi longtemps que le travail ne soit terminé. Une fois, les détenues devaient empiler des bâtons de popsicle et on a exigé de toutes qu’elles accomplissent le même quota, des nouvelles arrivées jusqu’aux âgées de plus de 70 ans.

Huo Shuping, chef de la 2e division, donne souvent des coups de poing et de pied aux pratiquantes et elle les maltraite physiquement. Elle force également les pratiquantes à travailler plus que le quota régulier. Quand les détenues devaient faire des sacs de papier pour le riz, elle a augmenté le quota de la 2e division de 400 à 450 sacs par jour. Les pratiquantes qui ne peuvent pas accomplir leur quota, doivent continuer à travailler jusqu’à 20 h 30 ou 21h. Si le quota n’est pas encore complété, la pratiquante est forcée de s'asseoir sur un petit tabouret jusqu’à 23 h ou minuit. La peine au camp de travail est prolongée pour les pratiquantes qui ne peuvent pas finir leur quota chaque jour pendant un mois. Celles qui refusent de travailler, ont également leur peine illégalement prolongée. La peine des pratiquantes, Mme Qi Jinlin et Mme Zhang Cuijuan, a été prolongée de 15 jours et la peine de Mme Du Xiuqin a été prolongée de deux jours.

Les travaux courants dans le camp de travail est de trier et emballer les agitateurs de café et les bâtons de hot-dog, de faire des sacs de papier pour le riz et d’emballer les cure-dents. Les travaux précédents sont de faire les sacs à provisions et les boîtes de pilule.

Les agitateurs de café et les bâtons de hot-dog doivent être triés dans trois catégories et puis emballés dans de grands sacs. Chaque sac est à peu près de la taille d'un sac à riz de 22 kilograms. Les pratiquantes au-dessous de 40 ans doivent finir trois sacs chaque jour. Ceux qui sont vieilles ou faibles, doivent finir deux sacs. Le processus de faire les sacs de papier pour le riz est très compliqué, avec beaucoup de pliage et de collage. Les pratiquantes au-dessous de 40 ans doivent finir 450 sacs par jour et d'autres doivent finir 300 à 400 sacs, selon leurs capacités. Il y a deux genres de cure-dents: rond et plat. Les pratiquantes doivent emballer les cure-dents ronds dans des sacs, mettre les sacs dans des boîtes et agrafer les boîtes. Les pratiquants au-dessous de 40 ans doivent emballer 1000 sacs par jour et les mettre dans 20 grandes boîtes ; d'autres doivent emballer 500 sacs. En travaillant avec les cure-dents plats, les pratiquantes doivent coller les boîtes, emballer les cure-dents dans des boîtes et envelopper les boîtes avec du plastique. Les pratiquantes au-dessous de 40 ans doivent finir 500 boîtes par jour et d'autres doivent finir 200 à 300 boîtes.

Il n'y a aucune installation, équipement ou processus en place pour désinfecter les cure-dents. La poussière de bois des cure-dents est partout et les pratiquantes sont fréquemment suffoqués par les particules et elles éternuent. La colle jaunâtre a une odeur très forte qui cause des maux de tête et fait pleurer les yeux.

Puisque les conditions hygiéniques sont si mauvaises, les rats et les mouches entrent fréquemment dans les lieux de travail et entrent en contact avec les cure-dents, les sacs à riz, les agitateurs de café et les bâtons de hot-dog. Il n'y a certainement aucune garantie de la stérilité de ces produits !

Les cure-dents sont exportés sous le nom de marque “Arpex”.

Les pratiquantes dans ce camp de travail sont habituellement privées de leurs droits fondamentaux d'humain, de leur santé et de leur dignité. Une fois, la pratiquante Mme Liu Xiuli est devenue si fatiguée qu'elle a perdu connaissance. Au lieu de demander de l'aide médicale, la gardienne en service a dit qu’elle feignait. La pratiquante Mme Zhang Cuijuan s'est évanouie plusieurs fois tout en travaillant, parfois plus d'une fois le même jour. Plus tard, elle a été diagnostiquée comme ayant une faible circulation faible dans ses artères coronaires. Chaque jour, elle haletait fortement quand elle marchait de sa cellule à l'atelier. Mais les gardiennes la forçaient toujours à travailler des heures supplémentaires. Si elle ne pouvait pas finir son quota, ils la forçaient à travailler jusqu’à 23h ou minuit. Les pratiquantes sont sévèrement persécutées et asservies, et elles ne sont pas payées un cent pour leur travail.

Nous espérons que les personnes au coeur de bonté autour du monde se réveillent et expriment leur support droit de sorte que la persécution puisse être arrêtée.


Traduit de l’anglais au Canada le 20 février 2008