(Minghui.org)


Madame Jin Peixia a 64 ans cette année. Le bureau de la sécurité publique de la province du Jiangsu et le Bureau 610 l’ont persécutée juste parce qu’elle est déterminée à continuer à cultiver le Falun Gong.

Le mari de Madame Jin était paralysé et ne pouvait pas quitter son lit depuis longtemps et avait besoin de soins 24 heures sur 24. En décembre 2005, la police est soudain rentrée chez eux par effraction et a fouillé leur maison. Le Parti communiste chinois est absolument inhumain. Ses fonctionnaires ne se sont pas préoccupés du tout de son mari paralysé et alité lorsqu’ils ont emmené Madame Jin au camp de travaux forcés pendant deux ans. Le mari de Madame Jin Peixia est mort à cause de cela.

Madame Peixia a été retenue dans l’équipe numéro trois du camp de travaux forcés pour femmes de Judong dans la province du Jiangsu, qui est spécialisé dans la détention des pratiquantes de Falun Gong. Les gardes de la prison contrôlaient les toxicomanes et les prostitués et les poussaient à torturer et harceler les pratiquantes déterminées dans leur croyance. En plus d'enfermer les pratiquantes dans des petites cellules et de les garder sous étroite surveillance, les gardes utilisaient aussi d’autres moyens pour les torturer, par exemple le soi disant « lit du mari et de l'épouse » (utiliser une matraque électrique pour électrocuter les organes génitaux des pratiquantes). Ils refusaient de laisser les pratiquantes aller aux toilettes, les privaient de sommeil et utilisaient des drogues non identifiées pour détruire leur système nerveux central. Les pratiquantes n’avaient même pas le droit de se parler ni d’établir un contact visuel.

Au camp de travaux forcés de Judong, Mme Jin a été placée sous « étroite surveillance » cinq fois.

Comme elle refusait d’écrire les « quatre déclarations » (similaire aux trois déclarations), elle a été placée sous étroite surveillance dès qu’elle est arrivée. Elle a été mise dans une petite cellule et sévèrement passée à tabac. Son visage, ses mains et ses pieds ont enflé. Chaque jour, on la forçait à rester debout. Comme elle n’avait pas le droit de dormir plus de deux heures par jour, elle avait beaucoup sommeil. Au moment ou elle s’assoupissait, des prisonnières arrosaient son visage d’eau froide. Dans le froid hivernal, lorsque ses vêtements étaient imbibés d’eau, elle n’avait même pas le droit de se changer. Elles utilisaient aussi des lunettes et des pointes de stylos pour lui écorcher le visage. A cause de ça, son visage était coupé et son sang gouttait par terre. Elles lui empoignaient aussi les cheveux et lui cognaient la tête contre un mur. Des poignées entières de cheveux ont été arrachées. Elles installaient aussi un petit tabouret en bois et lui donnaient l'ordre de se tenir debout dessus ou elles l'obligeaient à s’accroupir immobile sur une brique carré, regardant droit devant devant elle avec les mains sur les genoux. Comme les prisonnières étaient encouragées et soutenues par les gardes, pour avoir leurs faveurs, les prisonnières traitaient ces pratiquantes très brutalement. La première fois qu’elle a été sous étroite surveillance, Madame Jin a été sévèrement torturée pendant presque deux mois. Comme elle refusait d’écrire un slogan diffamant le Falun Gong, elle a été mise sous étroite surveillance pour une seconde fois. On l’a forcée à rester debout pendant trois jours entiers dans le bureau des gardes.

Elle a été placée sous étroite surveillance pour une troisième fois parce que, lorsqu’elle écrivait ses « devoirs », elle a dit que ce qu’elle voyait avec l’oeil céleste existe vraiment. Elle a dit : « Mon maître dit que ce que l’œil céleste voit existe réellement. » (Ce ne sont pas les mots exacts de Maître) A cause de cela, elle a été de nouveau torturée. Durant la journée dans le bureau et aussi durant la nuit alors que la température était de moins quatre à moins cinq degrés, on la forçait à écrire ses « rapports de pensées » et ses « auto-critiques » dans le corridor devant les toilettes jusqu’à minuit. En tout, on lui a forcé de faire ainsi pendant 12 jours.

Elle a été placée pour la quatrième fois sous étroite surveillance tout simplement parce qu’elle refusait d’écouter les mensonges durant les « cours ». Elle récitait les nouveaux articles de Maître et les écrivait dans un livre.

Un jour, les gardes ont fait un « contrôle de sécurité ». Elle a été de nouveau découverte et torturée. Cette fois, six autres ont étés punies avec elle. Cela c’est passé durant la période la plus chaude de l’été. Le jour, la température atteignait 36 à 37 degrés. Dans cette chaleur, les gardes les ont forcées à faire un « entraînement » sur le sol en béton durant de longues heures. En tout, elle a du endurer cela pendant 19 jours.

Mme Jin a été placée sous étroite surveillance pour la cinquième fois dix jour avant la fin de sa peine de prison. Les gardes de la prison lui ont demandé d’écrire une déclaration de garantie et la « déclaration de résolution ». Elle a dit avec détermination qu’elle ne le ferait pas. Elle a dit qu’elle allait écrire une déclaration pour clarifier que tout ce qu’elle avait pu écrire autrefois était maintenant nul et non avenu. En entendant ça, le chef d’équipe l’a menacée de trois à sept mois de travaux forcés supplémentaires. Elle a dit, « Je ne pense jamais aux conséquences. » A cause de cela, les gardes de la cellule l’ont confinée dans une cellule et ne lui ont pas permis de se servir des toilettes. La veille de sa libération, il y en avait encore qui lui disaient, « Tu n’as pas le droit de rentrer chez toi si tu ne l’écris pas. » Elle a dit, « Si je n’ai pas le droit de rentrer chez moi, alors je ne rentrerais pas chez moi. » Cependant, ils l’ont quand même relâchée lorsque le jour de sa libération est arrivé.

Plusieurs pratiquantes sont toujours détenues dans le camp de travaux forcés pour femmes de Judong dont Wang Jiangping, Wang Huilan, Li Li, Zhao Rongcai, Hu Zhenru, Liu Qinfang, et d’autres qui sont arrivées récemment.


Traduit de l'anglais en Angleterre le 10 avril 2008