(Minghui.org)


Bien connu pour ces périodes prolongées de « transformation » forcée,des pratiquantes du Falun Gong, la prison pour les femmes de Heizuizi dans la ville de Changchun, province du Jilin, a été, à plusieurs reprises, citée  très favorablement. Le parti communiste chinois l'a qualifié d’ « unité de travail modèle. » Cependant, très peu de gens sont au courant que derrière « la façade brillante du bon exemple », les fonctionnaires de la prison pour les femmes de Heizuizi utilisent des tactiques sordides et impensables de gangsters pour torturer les pratiquantes du Falun Gong.

Le cas No. 1 : Mme Zhang Shuqin habite dans la province du Shandong. Elle a été emprisonnée dans la 8e division. Deux criminelles l'observaient constamment pendant qu'elle subissait le lavage de cerveau. Elle a été enfermée dans la prison pendant plusieurs mois. Elle a été sérieusement traumatisée et, quand un jour, elle a été soudainement libérée de la prison, ses quatre membres tremblaient tous le temps. Dès lors, elle parlait d’une façon inintelligible et avait des regards fixes et vides.  Elle oubliait ce qu'elle venait de dire. Elle se plaignait toujours de maux de tête et elle  avait l’air pitoyable. Après cela, les gardiens de la prison l'ont mise dans l’unité éducative de la prison, mais son état de santé ne s’est pas amélioré. Après qu’elle ait enduré de brutales tortures mentales et physiques, on l’a diagnostiqué comme étant en  dépression.

Le cas No. 2 : Depuis son arrivée à la prison, Mme Li Juan a été une des cibles principales de « transformation » dans l’unité éducative. Les gardiens ne la laissaient pas dormir et utilisaient tout le personnel disponible pour la torturer. Ils ont appliqué toutes sortes de tactiques comprenant des insultes,  des menaces et des mensonges. Après cela, ils l'ont enfermée dans une petite cellule au dernier étage. Les gardiens utilisaient cette cellule pour torturer physiquement les pratiquantes. Ils attachaient fermement au lit les quatre membres d’une pratiquante et puis tiraient leurs membres de part et d’autre, dans  le sens de la lettre « X », c’est une torture extrêmement difficile à supporter. Les pratiquantes ne sont détachées que quand elles ont besoin de se soulager. Leurs membres devenaient tout bleus et enflés et elles sont en très mauvais état de santé. Mme Li a également souffert du même genre de torture. Beaucoup de pratiquantes sont torturées dans l’unité éducative. Certaines pratiquantes ont été gardées dans cette petite cellule deux ou trois fois. Afin d’arriver à leur but de « transformer » les pratiquantes, les gardiens utilisent ces tactiques inhumaines et bien connues pour torturer les pratiquantes inébranlables.

Le cas No. 3 : Une autre pratiquante (nom inconnu) habite dans la ville de Yanji. Quand elle était dans la 8e division, ses jambes et ses mains ont été attachées à deux lits. Après cela, les gardiens ont poussé à coups de pied les lits de part et d’autre, la laissant suspendue en l’air. Après qu’elle ait enduré cela plusieurs fois,  les cordes se sont introduites dans ses chairs et ses membres étaient enflés. La douleur atroce lui a fait perdre connaissance. Quand elle a été détachée, ses pieds étaient infectés et elle boitait.

Le cas No. 4 : Dans la 12e division pour les personnes âgées et handicapées, une pratiquante d’environ  50 ans a été emprisonnée et a enduré une torture semblable pendant une longue période, jusqu’à ce qu’elle soit devenue mentalement désorientée. Elle a été alors mise dans l’unité éducative,  où elle a été maltraitée, quotidiennement et en même temps par plusieurs malfaiteurs.


Traduit de l’anglais en Suisse le 3 juin 2008