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La police a disloqué mon bras droit (ville de Changchun, province du Jilin)

3 août 2008 |   Écrit par un pratiquant de la ville de Changchun

(Minghui.org)

Un pratiquant de Falun Dafa a été arrêté quand il clarifiait la vérité dans la ville de Changchun , province du Jilin à la mi-octobre 2000. J'ai été également impliqué. Ce même jour, les policiers sont allés à mon lieu de travail et m'ont arrêté, m'emmenant au département de police.

J'ai été menotté dans le bureau jusqu'au soir, et cinq policiers sont entrés ivres et disaient des mots sales. Ils m'ont frappé et donné des coups de pied. Ils m'ont demandé où j'avais obtenu les documents de clarification de la vérité et comment nous avions été contactés. J'ai dit que je n'en savais rien. Le chef a dit, « Emmenez-le » Immédiatement, quelqu'un a mis un masque sur mes yeux. Je savais qu'ils m'emmèneraient au bureau criminel d'interrogation de Jingyuetan. Quand j'étais dans la voiture de patrouille, un policier a dit à un autre policier, « Servez-vous de quelques stratégies sur lui, mais ne le tuez pas. » Ça pris une demi-heure pour que la police arrive et cela a semblé être un hotel. En chemin, un policier a acheté une bouteille d'eau et j'ai réalisé à ce point qu'on l'utiliserait pour me torturer.

Les policiers m'ont menotté à une chaise en métal, et ils ont ouvert une fenêtre et ont arraché mes vêtements. Ils ont alors de versé l'eau sur moi et ont dit qu'ils voulaient que je me rafraîchisse (à ce moment-là, il faisait froid). Un policier a dit férocement, « Vous ne savez ni où cet endroit se trouve, ni pourquoi on l'utilise. Si vous ne nous dites pas ce que nous voulons savoir, nous vous tuerons. Nous creuserons alors un trou et vous y serez enterré. »

« Ensuite, ils ont commencé à m'interroger et à me torturer. Quatre policiers m'ont menotté les mains derrière le dos. Ensuite, ils ont soulevé mes bras par en arrière. Plus tard, le chef a parlé aux quatre autres policiers et a dit, « Je pense que vous êtes trop gentils avec lui. » Il est alors revenu et m'a tiré les bras avec force en soulevant vers le haut. Avec un bruit de craquement mon bras droit s'est disloqué.

Un policier a utilisé une matraque électrique à peine chargée. Après qu'il ait été hors service, il la chargeait sans interruption, à plusieurs reprises, et ensuite l'utilisait pour me donner des chocs. Le deuxième jour, je me suis aperçu que j'avais des cicatrices de brûlures pourpres et noires partout mon torse.

Ils m'ont torturé de cette manière, presque toute une nuit mais ils n'ont pas obtenu ce qu'ils voulaient. Le jour suivant, j'ai été détenu au centre de détention, et six mois plus tard j'ai été libéré.


Traduit de l'anglais au Canada, le 2 août 2008