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Le régime communiste chinois tente de détourner l’attention du Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies, du Rapport qui lui a été présenté sur la persécution

5 avril 2010 |   Écrit par Fei Pu

(Minghui.org)

Au matin du 15 mars 2010, M. Chen Shizhong, membre de l’Association des Nations-Unies, filiale de San Diego, a pris la parole lors de la 13ème Session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies.


M. Chen a indiqué que le Parti communiste chinois (PCC) avait fait injecter contre leur volonté aux pratiquants de Falun Gong des drogues endommageant leur système nerveux. Ces substances détruisent la capacité de penser, de demeurer déterminés dans sa croyance et de rester conscient.


Lors de l’allocution de M. Chen, un délégué du PCC a à plusieurs reprises interrompu la conférence, prétendant à tort que M. Chen n’était pas membre de l’Association des Nations-Unies, puis tentant de réduire M. Chen au silence avec cette fausse accusation. Après que le Secrétariat ait confirmé que M. Chen était bien membre de l’Association, le délégué du PCC n’a cessé de mettre en doute la procédure de vérification du Secrétariat. Cependant, le Président du Conseil n’a pas honoré ses requêtes déraisonnables.


Le Président du Conseil a réfuté l’accusation et invité M. Chen à poursuivre son allocution. Aussitôt après que M. Chen ait repris la parole, le délégué du PCC a à nouveau tenté de l’interrompre, prétendant que son allocution n’était pas en rapport avec le sujet de la conférence.


L’allégation "ne pas être en rapport avec le sujet" me rappelle la réponse du PCC aux demandes concernant la situation de l’avocat Gao Zhisheng, qui a souffert une cruelle persécution et la torture après avoir écrit des lettres ouvertes aux plus hautes autorités du régime, exprimant son soutien au Falun Gong.


Quand le frère aîné de Gao Zhisheng s’est rendu au Bureau de la Sécurité Publique de Pékin pour s’enquérir de l’endroit où se trouvait son frère, la police lui a dit que Gao Zhisheng "s’était perdu en chemin". Pressé par les interrogations de la communauté internationale, le PCC n’a eu d’autre choix que de répondre et dire : "Gao Zhisheng travaille à Urumqi." En réponse à de fortes accusations venant de l’extérieur, le porte-parole du Ministère des Affaires Étrangères du PCC a dit : "Il est là où il devrait être."


De retour à Genève, le 16 mars, le lendemain du jour où le délégué du PCC avait tenté d’interférer dans le bon déroulement de la conférence, David Miliband, le Secrétaire Britannique des Affaires Étrangères a demandé à Yang Jiechi, Ministre des Affaires Etrangères Chinois des renseignements concernant la localisation de l’avocat Gao Zhisheng. Le Ministre Yang a nié le fait que Gao Zhisheng ait été torturé et a prétendu que les droits individuels de Gao Zhisheng étaient respectés. Cependant, il n’a jamais dit où se trouvait Gao Zhisheng.

Nous sommes en droit de nous demander si la réponse du PCC est en rapport avec le sujet? Comment est-il possible que Gao Zhisheng "se soit perdu en chemin" alors qu’il était suivi par des dizaines de policiers chaque jour ? La réponse : "Il est là où il devrait être", montre encore plus clairement comment le PCC agit sans la moindre honte. Le Ministre des Affaires Étrangères Chinois est allé encore plus loin, en niant que Gao Zhisheng ait été torturé, et est même allé jusqu’à prétendre que les droits individuels de Gao Zhisheng étaient respectés !


Gao Zhisheng a fait un récit détaillé des différentes tortures qu'on lui a fait subir dans son article : "Nuit noire, cagoule sombre et kidnapping par la Mafia noire", dont de violents passages à tabac, des tortures avec des matraques électriques et avoir eu ses parties génitales perforées avec des cure-dents. Cependant, Yang, Le Ministre des Affaires Étrangères a prétendu que Gao Zhisheng n’avait pas été torturé. Comment les droits individuels de Gao Zhisheng sont ils respectés? Voici aujourd'hui plus d’un an que même sa femme et ses enfants ne savent pas où il est. Le PCC décrit alors une telle disparition comme étant "une protection des ses droits?" Et qu’en est-il de ces mensonges racontés par le Ministre des Affaires Etrangères du PCC? Comment pourrait-il être plus immoral que cela ?


L’allocution de M. Chen Shizhong était-elle en rapport avec le sujet présenté devant le Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies ? Le ‘Falun Human Rights Group’ a émis un rapport intitulé : "Le Parti communiste chinois (PCC) administre des drogues psychiatriques pour détruire le psychisme des pratiquants du Falun Gong." Le rapport compile 1088 cas spécifiques, montrant que des pratiquants de Falun Gong en bonne santé et totalement sains d’esprit ont souffert de tortures qui impliquent l’utilisation de drogues psychiatriques. Ce rapport fait la liste de plus de 200 hôpitaux impliqués. Il fournit le récit complet et précis des faits. Toutes personnes, évènements, localisations, départements gouvernementaux et hôpitaux impliqués ont été vérifiés. C’est un rapport d’une grande clarté.


M. Chen a déclaré : "La persécution des pratiquants du Falun Gong par le régime du PCC dure depuis onze ans. Il a fait usage des plus sinistres méthodes de tortures dans la persécution des pratiquants, mais il a échoué à les faire abandonner leur foi. Au vu d’une telle situation, le PCC a recouru à l’administration de drogues qui endommagent le système nerveux central des pratiquants, afin de détruire leur capacité à penser et à rester conscient. D’après ce que nous avons appris, plus d’une centaine de pratiquants à qui on a administré ce genre de drogues contre leur volonté, sont devenus handicapés, ont été blessés ou même en sont mort. Ce ne sont que les cas qui ont été rapportés et qui ont pu sortir de Chine. La situation actuelle est beaucoup plus grave que ce que ces cas indiquent."


Le régime du PCC a peur de ce Rapport, et cela explique pourquoi ils sont allés à de tels extrêmes pour tenter d’empêcher M. Chen de parler devant le Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies.

Le PCC n’a pas le courage de répondre en toute franchise à toutes les questions soulevées par les pratiquants de Falun Gong. Il semble qu’ils n’ont jamais été capables de "rester en rapport avec le sujet."

Traduit de l’anglais en France