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S’efforcer d’aller de l’avant en assistant le Maître dans la rectification de Fa (2ème partie)

1 décembre 2011


De la huitième conférence de partage d'expériences par Internet pour les pratiquants de Chine

(Minghui.org)

Dicté par Jinglian de la Province du Guangdong en Chine, et édité par un autre pratiquant



Suite de:


http://fr.minghui.org/news/1111/24/E129448_20111113_fr.html


Le parcours de la cultivation pratique de chacun est enregistré. Je peux voir comment j'ai cultivé dans le passé et aussi comment je cultive actuellement. Durant mon parcours de cultivation pratique, Maître m'a permis de voir certaines scènes afin de m'aider à éliminer mes attachements. J'avais un fort attachement à la curiosité, et il m'a fallu longtemps pour l'éliminer. Après avoir vu de nombreux grands yeux dans d'autres dimensions, je me suis demandée: «Pourquoi n'ai-je pas vu les grands yeux du Maître? Maître doit avoir beaucoup de grands yeux.» J'ai regardé le Maître et j'ai vu beaucoup de grands yeux. J'ai dit mentalement au Maître, «Maître, je n'essaierai plus de les voir à nouveau. C'est mon attachement.» Maître m'a montré tout ce que je voulais voir; mais je devais trouver mon attachement après avoir vu. C'était simplement fait pour que j'élimine mes attachements. Par exemple, Maître m'a laissée voir «les trois fleurs réunies au-dessus de la tête (sanhua juding).» Alors, j'ai dit, «Maître, je ne serai plus attachée à ça. Comme ce serait merveilleux si je cultivais pour atteindre cet état par moi-même»


Une fois, j'ai vu une autre dimension dans laquelle Maître était attaché et fouetté par un être négatif. Les coups de fouet étaient si durs qu'ils déchiraient ses vêtements. J'ai pleuré, j'ai attrapé le fouet et l'ai tordu. J'ai aussi réprimandé l'être négatif. Cependant, Maître a dit, «Attachée et à genoux.» Alors, on m'attacha fermement et on me mit à genoux. Maître m'a dit, «Tu devrais vraiment t'examiner toi-même.» Maître a enduré un karma immense pour nous. C'est le Maître qui a subit les vraies tribulations pour nous. En voyant le Maître endurant et souffrant pour nous, je n'ai pas pu le supporter. J'ai compris que le Maître endurait pour nous afin de nous offrir le salut. Les êtres divins dans le passé n'avaient pas de telles capacités pour accomplir cela. Seul Maître est capable d'endurer pour tous les êtres.


Après le 25 avril 1999, j'ai senti que la situation allait rapidement changer. Assise en méditation, j'ai vu que Dafa était persécuté et que quelques pratiquants étaient envoyés en prison. Cependant, je n'avais pas réalisé que je devais faire quelque chose pour arrêter la persécution. J'ai pensé que c'était dû à notre karma, plutôt que de le voir du point de vue de la «cultivation au sein de la rectification par la Loi».


Je suis allée à Pékin faire appel quatre fois après le 20 juillet 1999. Je suis restée à Pékin pendant presqu'une année et j'ai été arrêtée une douzaine de fois. J'aimais pratiquer les exercices sur la Place Tiananmen. J'ai toujours été la dernière à être arrêtée par la police. En fait, Maître n'avait pas arrangé ces tribulations pour moi. À chaque fois que j'ai été arrêtée à Pékin, c'était toujours à cause de mes attachements. Après les avoir abandonnés, je pouvais facilement réussir à m'échapper car je ne vivais plus cette tribulation. En ce temps-là, je comprenais seulement que je devais souffrir et éliminer mon karma. Outre ma sentimentalité très forte envers le Maître, je ne m'éveillais pas à notre processus de cultivation au sein de la rectification par la Loi. À cause de mes notions, je me suis infligée à moi-même davantage de tribulations.


Bien que la perversité semblait occuper le ciel et la terre, je suis restée à Pékin. En fait, c'était le Maître qui me donnait un tel courage.


J'ai fait appel à la fois au gouvernement local et au gouvernement provincial après le 20 juillet 1999. J'étais à Guangzhou le 20 juillet. Il n'y avait pas d'endroit où faire appel dans la Province du Guangdong parce que la police arrêtait des pratiquants partout. Alors, je suis allée à Pékin le lendemain avec un badge de Falun Gong sur ma veste. J'ai écrit des lettres pour clarifier les faits sur le Falun Gong et les ai envoyées à tous les niveaux du gouvernement. Mon téléphone à la maison a rapidement été mis sur écoute.


Après être arrivée à Pékin, je suis d'abord allée dans un parc pour y pratiquer les exercices, pensant qu'en faisant cela d'autres pratiquants me trouveraient. Je n'avais pas peur. Finalement, la police n'est pas venue pour m'arrêter. Mais je n'ai pas vu de pratiquants non plus. J'ai aussi validé la Loi dans quelques autres villes après avoir quitté Pékin.


Puis je suis retournée à Guangzhou et j'ai échangé mes expériences avec de nombreux pratiquants. Je leur ai dit que chacun d'entre nous devait sortir pour valider la Loi et raconter aux gens à quel point Falun Dafa était merveilleux.


J'ai utilisé mon téléphone personnel pour contacter les pratiquants et les appeler pour que l'on pratique les exercices tous ensembles. Comme il avait été mis sur écoute après le 20 juillet 1999, je fus rapidement arrêtée et emmenée au poste de police. La police me demanda d'écrire une déclaration de garantie et de promettre de ne plus pratiquer le Falun Gong. Je me suis assise et j'ai dit: «Pourquoi ferais-je cela et perdrais-je la bataille? Notre Dafa doit être vainqueur!» J'avais encore la mentalité de compétition à l'époque. La police m'a forcée à écrire quelque chose. J'ai écrit au sujet de la grandeur de Falun Dafa. Ils me surveillaient la nuit, et ont constaté à leur grande surprise que j'étais toujours pleine d'énergie bien que n'ayant pas dormi. Un agent m'a demandé: «Vous, les pratiquants de Falun Gong, vous avez l'air très bien. Nous devons nous relayer pour dormir, mais vous, comment parvenez-vous à ne pas ressentir la fatigue?» Je lui ai répondu, «J'écris au sujet de la beauté de Falun Dafa. C'est propager Dafa. Comment pourrais-je ressentir de la fatigue?» J'ai été relâchée le lendemain.


En août 1999, j'ai appris que c'était le pervers Jiang qui avait ordonné la persécution du Falun Gong. J'ai alors fait appel à Pékin une nouvelle fois et j'ai décidé de me rendre à Zhongnanhai pour intenter un procès contre Jiang. J'ai fait une ébauche de la lettre que je voulais adresser à Jiang dans le train, et je me suis rendue directement à Zhongnanhai en taxi. Je me suis dirigée devant la porte de Zhongnanhai et j'ai dit à un gardien que j'étais une pratiquante de Dafa et que je devais parler à Jiang. Un officier de police en civil m'a rapidement fait monter dans un camion et emmenée au commissariat.


Ils prirent les livres de Dafa que j'avais amenés avec moi, et me transférèrent par la suite dans un asile. J'ai senti que ce n'était pas un lieu où des disciples de Dafa devaient être; alors j'ai dit mentalement au Maître, «Maître, j'ai vraiment eu tort. Je ne devrais pas coopérer avec la perversité.» La police détenait de nombreux pratiquants dans l'asile. Dès que je suis arrivée, des pratiquants ont crié, «Es-tu pratiquante? Viens ici.» Puis, je les ai rejoints et j'ai pratiqué de nouveau les exercices en groupe. Cependant, peu de temps après, le directeur du Bureau de Shenzhen à Pékin m'a transférée à leur bureau.


J'ai été mise en incarcération solitaire. Dès que les agents s'en sont allés, j'ai immédiatement essayé de m'échapper. Ils ont entendu le bruit puis ils sont revenus et ils m'ont restreinte physiquement. J'ai dit que je demandais à rencontrer Jiang et que je voulais le poursuivre en justice. Ils m'ont mise dans une autre salle. Alors, je me suis assise pour méditer. Lorsque que les policiers sont partis le soir, j'ai ouvert la porte et me suis dirigée dans l'obscurité afin de descendre. Cependant, il faisait trop sombre et je ne suis pas parvenue à trouver les escaliers. J'ai dut retourner dans ma chambre.


J'ai demandé mentalement au Maître de m'aider: «Maître, je n'ai pas pu trouver la porte. S'il vous plaît, aidez-moi. Je ne peux pas rester ici. Je dois tenter quelque chose.» Puis la fenêtre de la chambre s'est ouverte. Alors, j'ai enjambé la fenêtre et sur le climatiseur j'ai dit: «Maître, je vais sauter.» J'ai lâché prise et j'ai immédiatement sauté. Je me suis rendue compte que j'avais atterri sur le sol fermement. J'ai regardé autour de moi et j'ai vu que je me trouvais encore dans la cour de l'asile. La cour avait une porte, et elle était fermée avec un grand verrou. J'ai cherché le verrou et l'ai vu s'ouvrir automatiquement. «Merci, Maître!» J'ai ouvert la porte et me suis rapidement échappée.


Je suis entrée dans un hôtel cinq étoiles. Le badge du Falun était toujours sur ma veste. J'ai dit au réceptionniste que j'étais une pratiquante de Falun Gong et que je voulais rester ici, mais que je n'avais pas ma carte d'identité parce que le régime communiste me l'avait confisquée. Je me tenais devant le bureau de la réception et j'ai continué à relater au réceptionniste les faits au sujet de la persécution. Il m'a finalement donné une chambre. J'ai pensé que je devais prendre un bain et laver mes affaires. À ma grande surprise, mes affaires étaient comme neuves. Peut-être avaient-elles franchi d'autres dimensions.


Puis, je suis retournée sur la Place Tiananmen, pensant que je pourrais rencontrer des pratiquants afin qu'ensemble nous poursuivons Jiang en justice. Mais je n'ai trouvé personne. J'ai appelé un grand nombre de pratiquants et j'ai partagé ma compréhension. Ils furent d'accord pour venir à Pékin. J'ai trouvé un hôtel bon marché pour accueillir les pratiquants. J'ai dit au réceptionniste que j'étais pratiquante de Falun Gong et que ma carte d'identité avait été confisquée par la police. Il a dit, «Restez ici. Ne vous inquiétez pas.» Je lui ai dit que je voulais réserver un étage entier et lui ai demandé de me le garder. De nombreux pratiquants sont arrivés successivement. Comme il en arrivait toujours plus, nous avons loué un autre étage. Comme je n'avais pas l'attachement à la peur, tout ce que j'ai fait s'est déroulé sans heurt.


(à suivre)



Traduit de l'anglais en Europe