(Minghui.org)

Bonjour vénérable Maître ! Bonjour compagnons de pratique !

Je suis une pratiquante âgée de 70 ans habitant dans une zone rurale. C'est est la toute première fois que je soumets un article de partage d’expérience à un Fahui. Je saisi cette précieuse opportunité pour rendre compte au Maître de mes expériences de cultivation et les partager avec mes compagnons de pratique.

1. Faire véritablement l’expérience de ce que signifie : « La cultivation dépend de soi. Le gong dépend du Maître. »

Mon mari et moi souffrions d’une très mauvaise santé, moi affligée d’une maladie cardiaque et d’arthrite, et mon mari d’une bronchite chronique et de problèmes gastriques. Après que nous ayons commencé à pratiquer le Falun Gong le 21 janvier 2000, toutes ces maladies ont disparu sans laisser de trace. Nous avons développé une croyance encore plus ferme dans le Maître et Dafa.


La persécution du Falun Gong a commencé peu de temps avant que mon mari et moi ayons obtenu le Fa, si bien que personne ne savait réellement que nous pratiquions. Ainsi, nous n’avions aucun compagnon de pratique pour nous donner les nouveaux articles et enseignements du Maître. En ces jours-là, nous nous encouragions l’un l’autre à rester dévoués au Maître et à Dafa, et nous n’avons jamais vacillé dans notre foi.


Nous avons finalement pu emprunter en 2003 une copie de l'« Enseignement de la Loi lors de la conférence de Loi de l’Ouest des États-Unis au moment de la fête de la lanterne 2003 », et en avons soigneusement recopié chaque caractère. L’année suivante, nous sommes entrés en contact avec un pratiquant qui nous a donné davantage de nouvelles conférences données par le Maître. Après les avoir lues, nous en sommes venus à comprendre qu’en tant que disciples de Dafa, nous devions endosser la responsabilité sacrée de sauver les êtres, mais nous n’avions aucune idée de comment le faire. Plus tard nous avons réussi à rencontrer certains pratiquants de notre localité, qui ont partagé leurs expériences en faisant les trois choses. Après cela nous avons souvent enfourché nos vélos pour distribuer des documents de clarification de la vérité dans les villages avoisinants. Nous avons expérimenté un miracle après l’autre au cours de nos efforts.


Peu de temps après la publication des
Neuf commentaires sur le Parti communiste en 2005, mon mari et moi avons à nouveau pris la route avec nos vélos pour distribuer des exemplaires de ce précieux livre. Après avoir atteint notre destination (un village à plusieurs kilomètres de notre domicile), nous nous sommes séparés pour distribuer les livres, mon mari commençant à un bout de la rue et moi à l’autre bout. En y allant, j’ai vu trois personnes debout sur le bord de route, mais j’ai juste continué à marcher sans leur prêter trop d’attention. Le lendemain, durant une conversation fortuite avec un ami de ce village, j’ai appris que trois véhicules de police s’étaient rendus là-bas la veille pour débusquer les gens qui distribuaient les Neuf commentaires. Cet ami m’a raconté que certains villageois avaient dénoncé une nonne qui distribuait le livre et que la police n’avait pas poussé plus avant leur investigation. J’ai immédiatement su que c’était le Maître qui m’avait fait apparaître comme une nonne aux yeux de ces villageois et qui m’avait permis d'échapper au danger. J’étais remplie de gratitude envers le Maître.


Lors du réveillon du Nouvel An chinois, quelques pratiquants parmi nous sommes sortis pour coller des affiches de clarification de la vérité sur les murs. J’ai fait équipe avec un pratiquant de 70 ans et suis montée derrière lui sur sa moto. Tandis que nous faisions notre travail tout du long, la moto est soudainement tombée en panne, et le pratiquant n'arrivait tout simplement pas à la faire redémarrer. J’ai dû la pousser. Fait intéressant, bien que tous les deux étions des septuagénaires, nous ne nous sommes pas du tout sentis fatigués. En fait, nous avons poussé la moto avec vivacité comme si nous étions beaucoup plus jeunes. Le lendemain, il est allé faire le plein et il a fallu trois personnes usant de toute leur force pour la faire bouger un tout petit peu. Je savais que le Maître nous avait aidé la nuit précédente ; sinon, comment moi, une vieille dame de 70 ans, aurais-je pu pousser une moto si facilement ? Sans la protection du Maître, nous n’aurions pas été capables de retourner en toute sécurité chez nous au beau milieu de la nuit. Le Maître nous protège tous, à tout moment. Nous ne pouvons qu’être reconnaissant dans notre cœur envers la compassion du Maître, incapables que nous sommes d’exprimer notre gratitude avec des mots.


2. Garder à l’esprit les enseignements du Maître et partager les merveilles de Dafa avec les gens ordinaires

Le 16 août 2006, mon mari et moi sommes allés rendre visite à notre fille quand nous avons remarqué un vieil homme dehors. Il était vêtu de haillons et couvert de boue. Il mendiait pour avoir un peu d’eau et nous lui en avons donné un grand bol. Nous avons appris qu’il avait 84 ans et qu’il s’était perdu la veille lors de sa promenade du matin. Il avait erré pendant toute la journée et la nuit, et maintenant il avait soif et faim. Il avait frappé à de nombreuses portes, mais personne n’avait voulu l’aider. En entendant son histoire, nous l’avons invité à se joindre à nous pour le déjeuner. Après avoir fini de manger, nous l’avons emmené à un arrêt de bus pensant qu’il pourrait prendre le bus pour rentrer chez lui, à environ une trentaine de kilomètres de là. À notre surprise, le chauffeur du bus a refusé de le laisser monter à moins que nous ne voyagions avec lui. Ma fille et moi l’avons aidé à monter dans le bus avec mon mari qui était monté en premier et lui tenait la main.


Après être descendus du bus, nous avons pris un taxi jusque chez lui. Quand nous sommes arrivés, nous avons vu une foule tout autour de sa maison, tous anxieux de découvrir où il était passé. Ils étaient ravis de le revoir. En apprenant ce qui s’était passé, son fils s’est immédiatement agenouillé devant mon mari et ne cessait de répéter des remerciements. Son fils, un homme d’affaires prospère, a insisté pour nous payer en guise de reconnaissance. Mon mari a dit : « Je ne veux rien de vous. Je suis un pratiquant de Falun Dafa et notre Maître nous enseigne à suivre Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Si vous voulez réellement remercier quelqu’un, remerciez notre Maître ! » Tout le monde, y compris le chauffeur de taxi, était profondément ému et a dit : « De nos jours, qui se préoccupe encore des autres, s’il n’est pas un pratiquant de Falun Gong ? »


Le lendemain, toute la famille du vieil homme a amené le secrétaire du parti de notre village à notre maison avec des cadeaux très coûteux en quantité. Nous avons refusé, mais ils ont insisté pour que nous acceptions les cadeaux. Mon mari et moi leur avons parlé des faits concernant le Falun Gong, et tout le monde dans leur famille a démissionné du Parti communiste chinois et/ou de ses organisations affiliées. Après leur départ, nous nous sommes jurés l’un à l’autre que nous devions avoir de la considération pour autrui et que nous faisons de bonnes actions sans attendre de récompenses. Le lendemain, nous avons retourné tous leurs cadeaux en leur réitérant que nous ne voulions rien en retour. Tous les disciples de Dafa devraient faire la même chose. Nous avons clarifié la vérité à leurs parents et amis qui étaient venus leur rendre visite et avons réussi à les persuader de démissionner du PCC et de ses organisations pour la jeunesse. Tout le monde était ému par le caractère merveilleux de Dafa et l’altruisme des disciples de Dafa. L’histoire s’est rapidement répandue sur un vaste périmètre. Plus tard mon mari s’est rendu dans un village pour acheter des briques, le vendeur l’a questionné à propos d’un pratiquant de Falun Gong qui avait aidé un homme qui s’était perdu à rentrer chez lui. Le vendeur a même répété l’histoire entière et a dit que de nombreux villages étaient au courant. Pour valider le Fa, mon mari a admis qu’il était la personne qui avait aidé l’homme qui s’était perdu. Le vendeur lui a offert une réduction, mais mon mari a insisté pour payer le prix normal des briques. Mon mari lui a parlé un peu plus concernant Dafa et lui a conseillé de se souvenir de « Falun Dafa Hao » (Falun Dafa est bon).


De manière à sauver plus de personnes, mon mari et moi avons assisté à autant de mariages et d’enterrements que possible. Par exemple, un nombre inhabituellement grand d’invités sont venus assister à la fête donnée par mon frère pour son 65e anniversaire, et j’ai saisi cette opportunité pour parler à autant de personnes que possible. J’ai pu faire que plus de 30 personnes, dont beaucoup étaient des membres du parti, fassent les trois démissions sur le champ.

3. Aider avec compassion nos compagnons de pratique dans les épreuves ou souffrant de Karma de maladie

Durant l’hiver 2007, une pratiquante d’un autre village et plus âgée que moi a été attaquée par le karma de maladie. Elle est restée incapable de digérer une quelconque nourriture pendant plus de deux mois et elle avait de terribles maux de ventre. Elle ne nous a pas mis au courant jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus le supporter. Après nous être consultés l’un l’autre, mon mari et moi avons décidé de l’inviter à venir vivre avec nous pendant un temps. Après que nous l’ayons ramenée, des pratiquants de notre propre village se sont montrés inquiets à propos de son état critique. Certains étaient soucieux de comment nous allions faire face à sa famille au cas où elle mourrait chez nous. Ils pensaient que nous cherchions simplement les problèmes. Nous ne nous sommes pas découragés, j’avais uniquement le Fa du Maître en tête : « …un cœur sans agitation, peut dominer dix mille agitations… » (« Éliminer les derniers attachements » dans Points Essentiels pour un avancement diligent II)


Nous avons étudié le Fa et émis les pensées droites tous les jours avec cette pratiquante. Quand les autres pratiquants se sont joints à nous pour étudier le Fa, nous restions toute la nuit à émettre les pensées droites pour elle. Dans le même temps, j’ai pris bien soin d’elle et quelques fois je me levais la nuit pour cuisiner pour elle. Avec une foi inébranlable dans le Maître et Dafa, nous l’avons aidée à se rétablir graduellement. Deux semaines après, elle était complètement guérie. Quand son mari qui est non-pratiquant est venu la voir, il était sous le choc de voir sa femme qui était mourante, à présent pleine de vigueur en dépit du fait qu’elle n’ait eu aucun soin médical. Les larmes lui sont venues et il s’est agenouillé devant moi pour montrer sa gratitude. Je l’ai relevé et lui ai dit : « Ceci est entièrement dû aux bénédictions de Dafa et à la compassion du Maître. Remercions tous ensemble le Maître et Dafa ! » C’était un témoignage de ce que le Maître dit dans son poème :

« Si les disciples sont emplis de pensées droites

Le Maître a le pouvoir de renverser la décision du Ciel »

(« La Grâce entre Maître et disciples » dans Hong Yin II)


À chaque fois que mes compagnons de pratique rencontraient des tribulations ou du karma de maladie, je me souvenais que nous faisions tous partie d’un corps entier, et que nous devions nous aider les uns les autres avec compassion et les pensées droites. Parfois nous recevions des appels téléphoniques de compagnons de pratique au beau milieu de la nuit, et nous nous précipitions toujours, sans hésitation, à leur domicile. Nous savions que tout cela étaient les arrangements du Maître, qui non seulement concernent notre propre élévation, mais étaient également la question de former un corps uni pour valider le Fa, désintégrer la perversité et sauver ensemble les êtres.


4. Prendre en charge sans réserve les efforts de coordination

Ma maison a servi de site d’étude du Fa en groupe pendant 13 ans et nous n’avons jamais manqué ne serait-ce qu’un seul jour. Parfois quand des pratiquants d’autres localités venaient en visite, nous saisissions également l’opportunité d’étudier le Fa ensemble. En outre, j’ai aidé mon mari dans ses efforts de coordination dans notre localité.


Plus de 10 ans ont passé et nous ont vu clarifier la vérité sans cesse et sauver les gens. Nous avons utilisé toutes sortes de méthodes pour diffuser la vérité de Dafa dans toutes les régions avoisinantes. Distribuer des documents, parler aux gens face-à-face, utiliser des billets de banque avec des messages de clarification écrits dessus et suspendre des banderoles, ne sont que quelques exemples. Mon mari et moi avons travaillé seul ou ensemble en fonction des besoins. Si nous ne pouvions pas sortir ensemble, celui qui restait à la maison émettait les pensées droites pour celui qui sortait.


Nous avons également travaillé en étroite collaboration avec les compagnons de pratique de notre localité. De manière à distribuer des documents de clarification aux gens dans les zones éloignées, les pratiquants qui avaient des voitures conduisaient de nuit dans ces zones-là. Nos efforts visaient également ceux qui persécutent le Falun Gong. En fait, nous avons été capables de faire signer les trois démissions au secrétaire du Comité des affaires politique et juridiques, à notre chef de village et notre secrétaire du parti ! Durant les Jeux Olympiques de 2008, le secrétaire du parti du village a empêché ses supérieurs de harceler les pratiquants locaux.


En plus de travailler avec les pratiquants dans notre propre village, nous avons également collaboré avec les pratiquants des villages voisins afin de nous améliorer comme un tout. Grâce à nos efforts, certains pratiquants sont maintenant en charge de la fabrication de documents et d'autres sont responsables de la coordination de certains projets. En ayant un environnement de cultivation sain, nous avons tous trouvé beaucoup plus facile de former un corps entier pour coordonner nos projets de clarification de la vérité.


Mon mari prend souvent son vélo pour distribuer les écrits du Maître et les documents de clarification aux autres pratiquants. Soleil ou pluie, il enfourche sans hésitation son vélo, ne pensant jamais à son âge avancé. Il dit souvent qu’il fait ce qu’il est censé faire. Il a été le témoin de nombreux miracles. Par exemple, sur le chemin du retour après avoir apporté des documents aux pratiquants dans un autre village, il avait commencé à pleuvoir. Il s’est dit à lui-même qu’il voulait rentrer rapidement à la maison. Avec cette seule pensée, il s’est soudainement retrouvé à l’entrée de notre village et il n’y avait même pas une seule trace de pluie sur son vêtement. Il m’a raconté qu’il avait senti qu’il avait voyagé jusqu’à la maison via une autre dimension.


Autour des années 2003 et 2004, certains de nos pratiquants locaux se sont éveillés sur une voie perverse et ont même essayé d’entraîner d’autres pratiquants à les suivre. Quand nous avons entendu parler de cela, nous avons envoyé des messages à toutes les personnes que nous connaissions et leur avons conseillé de ne pas écouter la propagande de ces personnes. Nous avons été contents de voir que personne d’autre dans notre région n’a abandonné sa cultivation dans Dafa.


Ma fille et moi sommes allées rendre visite à une ancienne pratiquante qui s’était éveillée dans une voie perverse et avons vu son mari en train de faire des tâches ménagères dans la cour du jardin. Quand le mari a été au courant de notre intention, il est entré dans une rage folle et a menacé de nous dénoncer au Bureau 610 si nous ne partions pas immédiatement. Je n’ai pas été découragée et j'ai continué à lui clarifier la vérité, avec beaucoup de curieux qui s’étaient rassemblés autour de nous. Il a saisi une pelle pour m’intimider, mais cela ne m’a pas du tout effrayée, et je lui ai parlé pendant 30 autres minutes. Alors qu’il écoutait, il s’est soudainement fendu d’un sourire et nous a alors invités ma fille et moi à entrer chez lui, où il nous a servi de l’eau et des fruits. J’ai compris que les démons qui le contrôlaient avaient été désintégrés. Plus tard j’ai appris que cet homme avait une fois jeté le vélo d’un pratiquant dans un fossé et lui avait lancé des pierres.


Quand le corps entier se coordonne bien, il exerce un grand pouvoir s’agissant de secourir les pratiquants détenus. En 2009 de nombreux pratiquants ont été arrêtés. Il y a eu un des coordinateurs qui avait été pris en chasse par la police, celle-ci garait tous les jours des véhicules devant sa résidence. Nous devions protéger ce coordinateur et secourir dans le même temps les pratiquants détenus. Nous avons émis les pensées droites toutes les heures et avons distribué des documents au Bureau 610 et à la Division de la sécurité intérieure. Nous avons également collé des affiches de clarification de la vérité sur les murs des immeubles de résidence des fonctionnaires de police. Pas seulement cela, nous avons réussi à envoyer des copies des enseignements du Maître aux pratiquants détenus. Du fait de nos efforts coordonnés, tous les pratiquants détenus ont peu de temps après été libérés.


Grâce à la protection du Maître, mon mari et moi avons pu accomplir tout cela. Mes plus grandes leçons sont que nous devons maintenir la pensée droite et que nous ne devons pas reconnaître les arrangements des forces anciennes. Nous ne devons avoir aucun concept de « peur », et nous ne pouvons oublier que nous devons toujours placer Dafa comme notre priorité numéro un. En regardant en arrière, je veux simplement dire du fond de mon cœur : « Maître, vous avez travaillé dur ! Pour les jours qui restent, je ne peux que me cultiver encore plus diligemment ! »

(Neuvième conférence de partage d’expériences par Internet de Minghui pour les disciples de Dafa de Chine continentale)

Traduit de l'anglais en Europe