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Pourquoi le régime chinois prélève t-il des échantillons de sang et de tissus sur des pratiquants de Falun Gong ?

25 décembre 2013 |   Écrit par Tian Jian

(Minghui.org) De nombreux pratiquants de Falun Gong sont soumis à des prélèvements de sang et de tissus pour fournir des renseignements ADN pour une utilisation potentielle dans les prélèvements forcés d’organes. Cela pourrait aussi expliquer pourquoi certains pratiquants ont soudain disparu.

Des échantillons de sang et de tissus prélevés pour des tests ADN

Le 28 octobre 2013, Mme Yang Guizhun, pratiquante de Falun Gong, 64 ans, retraitée du Bureau de la sécurité sociale de l’agglomération de Huaihua, est allée chercher son petit-fils à la maternelle. L’agent de police Cao Riquan et deux autres personnes de la division de la sécurité intérieure l’ont suivie.

Cao a expliqué à Mme Yang qu’ils avaient besoin de lui prélever un échantillon de sang. Mme Yang a refusé de coopérer. Un des agents lui a déclaré : « Lorsque vous avez été détenue dans le centre de détention de Xinhuang, j’étais absent. Maintenant, nous devons prendre un échantillon de sang pour un test ADN. »

Pour échapper au prélèvement, Mme Yang a marché droit vers le cellier contenant le bois de chauffage de sa fille et a fermé la porte. Les agents sont restés dehors. Lorsqu’ils ont ouvert la porte, elle est allée se cacher dans les toilettes. Les agents attendaient dehors. Lorsque Mme Yang a tenté de sortir du cellier, ils l’ont attrapée et ont prélevé un peu de sang à l’index de sa main gauche. C’est à ce moment que sa fille est rentrée, elle a demandé à la police ce qu’ils faisaient. Ils ont répondu : « Nous prenons du sang pour un test ADN. » et ils sont partis.

Cela fait plus de huit mois que Mme Yang a été illégalement détenue. Pourquoi la police a-t-elle pris un échantillon de sang seulement maintenant ? Parce qu’ils torturent et maltraitent les pratiquants de façon routinière, nous savons que la police ne se préoccupe pas de leur santé ni de leur bien-être.

Autre exemple, le 30 juillet 2012, la pratiquante de Falun Gong, Mme Zuo Xianfeng, professeur de lycée dans le canton de Yilan, province du Heilongjiang, a été amenée par la ruse à se rendre à la division locale de la sécurité intérieure. Elle a été détenue par Zheng Yingduo, chef de division, dès qu’elle est arrivée, puis emmenée dans le centre de détention dans le canton de Yilan. Zhang Yingdao, Song Yuze et Hao Jianfei, ont essayé de lui prélever un échantillon de tissu.

Mme Zuo a refusé de coopérer, Song Yuze et Hao Jianfei lui ont tenu les bras alors que Zheng Yongduo l’a saisie à la gorge, tentant de l’obliger à ouvrir la bouche, de façon à prendre un peu de tissus de son palais. Mme Zuo a refusé d’ouvrir la bouche, Zhang a utilisé un morceau de bois pour tenter de maintenir sa bouche ouverte, mais sans succès. Il l’a giflée et a hurlé : « Le centre de détention te harcèle, mais je suis pire qu’eux. Je te torturerai jusqu’à ce que tu meures. »

Il a continué à la gifler. Incapable de parvenir à ses fins, il l’a saisie par les cheveux la projetant violemment. Il l’a alors poussée à terre et s’est agenouillé sur son bras gauche alors que Song et Hao maintenaient sa tête et son bras droit. Zhang Yingdao a couvert son nez et sa bouche, tentant de l’obliger à ouvrir la bouche. Elle était alors très faible suite aux coups et pouvait difficilement bouger.

En fait, les pratiquants de Falun Gong les plus illégalement détenus ont été obligés de donner des échantillons de sang et/ou de tissus, sans qu’on leur dise s’il s’agissait de tests ADN ou non.

Par exemple, dès la seconde moitié de 2008, la prison pour femmes de Harbin a commencé à prendre des échantillons de sang à des pratiquantes, afin de contrôler leur type sanguin et pour un enregistrement ADN. Toutes les pratiquantes détenues ont été obligées de se soumettre au prélèvement sanguin. Les fonctionnaires de la prison, Pan, Mou Yulan, Zhou Zhihong et de nombreux agents de police étaient impliqués dans cette affaire.

En tentant de prélever un échantillon de sang, Mou Yulan a maintenu Mme Wang par derrière et s’est assis sur elle, alors que Zhou Zhihong attrapait sa main pour prendre du sang.

J’ai aussi été obligé de donner un échantillon de sang alors que j’étais détenu dans un camp de travaux forcés en 2005. Seuls les pratiquants de Falun Gong devaient le faire. Pendant des années, je lisais souvent que des échantillons sanguins étaient prélevés sur des pratiquants. En faisant une recherche plus poussée, j’ai été stupéfait de réaliser que les tests ADN sont directement liés aux prélèvements d’organes à vif !

L’importance de la compatibilité des tissus.

Avant toute greffe d’organes, la compatibilité des tissus doit être effectuée. Ceci implique la compatibilité sanguine, la HLA et autres éléments. Le HLA (Antigène des Leucocytes Humains) est le principal marqueur de l’histocompatibilité chez les humains, comme une « carte d’identité » dans la biologie humaine. Ainsi, la compatibilité du HLA est extrêmement importante pour le succès des greffes d’organes. Avec le développement de la technologie biologique, la correspondance du HLA remplace graduellement la correspondance sanguine, et les résultats pourraient être fiables à plus de 99%.

Les preuves abondent que le Parti communiste chinois (PCC) a commis des crimes atroces en prélevant des organes de pratiquants de Falun Gong de leur vivant. La prise de sang et de tissus pour les tests ADN fournit davantage de preuves de tels crimes. Ils prennent des échantillons sur des pratiquants, soi-disant pour des « enregistrements ADN ». Mais les pratiquants de Falun Gong ne sont pas des criminels, alors pourquoi collecter et garder des enregistrements de leur ADN ? Pourquoi ne prennent-ils pas des échantillons sur les milliers de détenus criminels pour des enregistrements ADN ?

Deux pratiquants portés disparus, retrouvés avec leurs organes prélevés

Mme Fu Keshu, professeur retraitée du canton de Kaiyang, province du Guizhou et un autre pratiquant, M. Xu Genli, son neveu, sont sortis pour distribuer des documents d’informations à propos du Falun Gong. Ils ont « disparu » en novembre 2005, dans la région montagneuse de Jinggang. Leur famille les a déclarés disparus au poste de police de Ciping et les a cherchés grâce à la chaîne TV locale. Ils ont aussi affiché des posters des disparus et des résidents locaux les ont guidés à travers chaque pic, chutes d’eau dangereuses et grottes pour tenter de les trouver, mais sans succès.

Zhu de la Division locale de la sécurité intérieure est allé discuter de nombreuses fois avec la famille. Plus tard, lorsque leurs corps ont été retrouvés sur le Pic des Cinq Doigts, leurs organes étaient manquants. La tête de Mme Fu Keeshu avait été rasée, ses globes oculaires manquaient et la chair autour des cavités était ulcérée. Il y avait deux trous noirs sur son nez.

La tête de M. Xu Genli avait été aussi rasée. Il y avait un grand trou sur son front, ses deux globes oculaires avaient disparu, la chair autour des orbites était ulcérée et il y avait deux trous noirs sur son nez. Sa poitrine et son abdomen avaient été ouverts et recousus. La police a rapporté qu’ils avaient effectué une autopsie et un test ADN et conclu que Mme Fu et M. Xu s’étaient suicidés. Les autorités ont refusé les demandes de la famille d’une investigation approfondie.

Le cas est très discutable. Avant que leurs corps ne soient découverts, les fonctionnaires de la Division de la sécurité intérieure sont allés discuter à de nombreuses reprises avec la famille. Lorsque les corps ont été découverts, il était évident que leurs organes avaient été prélevés. La police avait-elle besoin de prendre des organes pour un test ADN ? Il est très probable que les organes des victimes ont été prélevés alors qu’ils étaient encore en vie et leurs corps, jetés sur le pic des Cinq Doigts.

Une « Banque d’organes vivants »

Au début, les gens pensaient que le PCC prélevait des organes seulement sur les pratiquants qui refusaient de donner leur nom. Cependant, pendant des années, le PCC a prélevé des échantillons d’organes sur des pratiquants illégalement détenus. La seule explication pour cela est qu’ils tentent d’utiliser ces pratiquants comme une « banque d’organes vivants ». Ceci ne pourrait-il pas expliquer pourquoi certains pratiquants ont soudain disparu ?

Traduit de l'anglais en Europe