(Minghui.org) Plusieurs responsables sont venus chez moi le 10 août pour enquêter au sujet de mon dépôt de plaintes pénales contre l'ancien dictateur Jiang Zemin pour avoir lancé la persécution du Falun Gong. Ils étaient trois policiers du poste de police de la ville, un fonctionnaire du gouvernement de la ville et deux fonctionnaires du gouvernement du village.

Je les ai accueillis poliment. On m'a demandé d'emblée : « Avez-vous porté plainte contre Jiang Zemin ? » J'ai répondu pleinement confiant : « En effet. Je poursuis Jiang Zemin en justice. »

On m'a demandé combien de fois j'avais déposé des plaintes. Je leur ai dit que j'avais soumis ma plainte à deux reprises parce que j'avais oublié de joindre une copie de ma carte d'identité la première fois.

Puis sont venus une série de questions : « Pourquoi poursuivez-vous en justice Jiang Zemin ? Qui vous a demandé de le faire ? Qui organise le dépôt de ces plaintes ? Où avez-vous copié vos documents ? Où avez-vous posté vos documents de dépôt ? »

J'ai dit : « Jiang Zemin a persécuté le Falun Gong, a commis des crimes terribles. Une nouvelle politique a déclaré que la Cour populaire suprême garantissait l'enregistrement et le traitement de toutes les plaintes pénales et civiles. Pourquoi ne devrais-je pas le poursuivre ? »

Puis j'ai continué de leur dire comment j'avais bénéficié du Falun Gong. « Toutes mes maladies ont disparu après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong. J'ai 64 ans, mais je peux encore travailler et ne pas me sentir fatigué. Cependant, Jiang Zemin a interdit une si bonne pratique et les pratiquants de Falun Gong sont persécutés. »

Je leur ai expliqué : « Nous faisons cela pour votre bien, aussi. Sinon, vous continuerez de participer à la persécution du Falun Gong, un crime grave qu'un jour vous allez regretter. »

Ils m'ont demandé de ne plus déposer de plaintes pénales contre Jiang. J'ai dit : « Je ne vais pas arrêter jusqu'à ce qu'il soit traduit en justice. » Un policier a pris des notes et a mis mes empreintes digitales sur le document. Je ne voyais pas de problème avec cela à l'époque puisque les notes étaient factuelles.

J'ai plusieurs calligraphies sur le mur qui portent les mots : « Falun Dafa est bon », « Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon » et « La lumière de Bouddha illumine tout et rectifie toutes les anomalies. » L'un des policiers les a vues et m'a demandé de qui était ces calligraphies. Je lui ai dit que c'était mon beau-frère qui les avaient faites. Il a dit : « C'est vraiment beau. Je vais lui demander d'écrire les mêmes caractères pour moi un jour. »

Après leur départ, je pensais à mes empreintes digitales qu'ils avaient prises et j'ai commencé à me faire du souci qu'ils pourraient les utiliser pour fabriquer des preuves.

Le lendemain, je me suis rendu au poste de police avec un autre pratiquant afin de trouver le policier qui avait pris des notes. Nous lui avons parlé du Falun Gong pendant toute la matinée. Il semblait comprendre et soutenir le Falun Gong vraiment et nous a sincèrement remerciés quand nous sommes partis.

Traduit de l'anglais au Canada