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Combien de temps le Parti communiste chinois peut-il encore nier l’existence des prélèvements forcés d’organes ?

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Vendredi 25 novembre 2016 |   Écrit par Sima Tai

(Minghui.org) Xinhua News Agency, la principale agence de presse de la dictature chinoise, publiait le 16 octobre un article niant la preuve des prélèvements forcés d’organes en Chine.

Un chercheur dans le domaine religieux, Anxi de l’Université Pai Chai en Corée du Sud, a fait quelques commentaires dans les médias après que les pratiquants de Falun Gong ont informé des étudiants chinois et des chercheurs invités sur le campus à propos des prélèvements forcés d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants en Chine.

Influencés par la propagande de haine contre le Falun Gong, plusieurs étudiants chinois ont débattu la question. Anxin a alors suggéré que le régime chinois fournisse aux étudiants chinois à l’étranger la preuve venant soutenir leurs arguments. Mais dans les informations rapportées par Xinhua, la suggestion d’Anxin était déformée et présentée comme un exemple de l’incrédulité d’un étudiant à l’étranger quant à l’existence des prélèvements forcés d’organes.

Les divergences dans les données des hôpitaux chinois impliqués dans les opérations de greffes d’organes

Le régime totalitaire et les médias d’actualités du gouvernement en Chine assurent que de nombreuses autorités médicales et intellectuelles ne fournissent pas de données factuelles s’agissant des opérations de greffes d’organes. Néanmoins, sur la base de l’information publiée, nous pouvons trouver certains indices de l’existence d’une vaste banque d’organes vivants.

Un article dans Phoenix Weekly de novembre 2013 déclarait que le tourisme de transplantation d’organes en Chine était devenu très populaire. « Il est si facile d’effectuer une greffe de rein qu’on peut comparer cela à aller acheter un rein de cochon aux abattoirs. » Cette déclaration faisait allusion aux courts temps d’attente dans toute la Chine pour quasiment n’importe quel type de greffe d’organes, où on peut au minimum trouver un organe compatible en un ou deux jours. Aux États-Unis, le pays le plus avancé du monde dans le domaine des greffes d’organes, le temps d’attente pour un rein provenant d’un donneur décédé est de cinq à dix ans.

Notant la brièveté du temps d’attente pour des organes, de nombreux experts médicaux en dehors de Chine soupçonnent l’existence d’un approvisionnement en organes clandestin ou d’un réservoir d’organes vivants attendant d’être prélevés et recommandent à leurs patients de ne pas se rendre en Chine pour une greffe.

Le chirurgien en chef de la Division hépatobiliaire de l’Hôpital de l’Université de Pékin, Zhu Jiye, a une fois révélé que plus de 4000 greffes de rein sont effectuées à l’hôpital chaque année. Ce chiffre est de 40 fois plus élevé que le chiffre ouvertement publié par l’hôpital de 100 cas de greffes de rein par an.

De telles divergences de données existent aussi pour d’autres hôpitaux.

Le Centre de transplantation d’organes oriental est un hôpital de 500 lits qui a ouvert en 2006 et a connu une expansion en 2008. Un membre du personnel de l’Institut de design d’architecture de Tianjin a dit que l’hôpital a un taux d’occupation de plus de 90 pour cent, ce qui signifie qu’entre 5000 et 8000 opérations de greffes d'organes sont effectuées dans cet hôpital chaque année.

Ces chiffres réfutent directement les chiffres officiels qui prétendent qu’il n’y a dans la nation toute entière en Chine que 10 000 cas de greffes d’organes chaque année.

Les faits parlent d’eux-mêmes

Suite au passage de la résolution 343 en juin 2016, trois enquêteurs indépendants, David Kilgour, David Matas et Ethan Gutmann, ont publié un rapport mis à jour fournissant une information détaillée sur le crime de prélèvements forcés d’organes perpétré par le Parti communiste chinois.

Sans apporter la moindre preuve pour réfuter les rapports, le régime communiste a continué à nier les allégations et a même prétendu que ses procédures de greffes avaient été acceptées par la communauté internationale.

Alors que le 26e Congrès international de la Société de Transplantation se tenait à Hong Kong, du 19 au 23 août, le président de la Société de transplantation, le Dr Philip J. O’Connel, s’est adressé aux intervenants chinois à la convention : « Il est important que vous compreniez que la communauté internationale est épouvantée par les pratiques auxquels les Chinois ont adhéré dans le passé. »

The Global Times et d’autres médias sous le contrôle du PCC ont déclaré que la remarque du Dr O’Connell indique que le domaine chinois de la transplantation d’organes a été bel et bien accepté par la Société de Transplantation.

Le Dr O’Connell a réfuté les commentaires publiés dans les médias du PCC dès le lendemain lors d'une conférence de presse et a déclaré que « personne ne pouvait interpréter » ce qu’il a dit aux représentants chinois comme signifiant que le système de transplantation d’organes de la Chine a été « bel et bien accepté par la Société de Transplantation ».

« Donc ils peuvent le dire, mais ça n’est pas la vérité », a déclaré le Dr O’Connell.

Alors que de plus en plus de fonctionnaires ayant été impliqués dans la persécution du Falun Gong, en particulier ceux impliqués dans les prélèvements forcés d’organes, sont arrêtés, le jour où le monde entier apprendra la vérité approche à grands pas.

Traduit de l'anglais en Europe