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Des députés européens exhortent la Cour suprême de Chine à poursuivre l’ancien dictateur chinois en justice

31 juillet 2016

(Minghui.org) Le 20 juillet 2016, deux députés européens ont écrit une lettre à M. Cao Jianming, Parquet populaire suprême de Chine. La lettre l’exhortait à traduire en justice le criminel Jiang Zemin, ancien dictateur du Parti communiste chinois (PCC).

Le 20 juillet 2016 marque le 17e anniversaire de la persécution du Falun Gong en Chine. La lettre était présentée par Mme Cornelia Ernst, députée européenne d'Allemagne, et cosignée par M. Stefan Eck, un autre député européen d'Allemagne.

C’est la seconde lettre demandant la poursuite immédiate et publique de Jiang Zemin pour la persécution du Falun Gong et les prélèvements forcés systématiques d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants, approuvés par l'État en Chine.

Mme Cornelia Ernst a présenté une autre lettre à la même période l'an dernier qui a été cosignée par le député M. Klaus Buchner d'Allemagne et Mme Merja Kyllönen, députée européenne de Finlande.

Mme Cornelia Ernst, députée européenne

M. Stefan Eck, député européen

La lettre soulignait qu’en juillet 1999, le Parti communiste chinois (PCC) a lancé une persécution systématique intensive à l'échelle nationale visant à éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong et son principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance.

La lettre citait aussi le rapport annuel 2016 de la USCIRF (Commission des États-Unis sur la liberté religieuse) disant que des milliers de pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés ou envoyés dans des centres de lavage de cerveau, des camps de rééducation par le travail, des centres de détention, des prisons ou autres lieux de détention en 2015. En outre, en dépit du fait qu'ils représentaient la majorité de la population carcérale, ils ont reçu les peines les plus longues et les pires traitements.

Les deux députés ont déclaré que le PCC a tenté d'étendre la persécution du Falun Gong à l'étranger par des moyens diplomatiques, politiques et économiques, comprenant l’incitation et la pression sur les autorités de la République de Corée et le Royaume de Thaïlande pour qu’ils renvoient en Chine les pratiquants de Falun Gong chinois en fuite.

Une semaine avant cette lettre, le 12 juillet 2016, plus de la moitié des députés européens avaient cosigné la Déclaration écrite (2016 / WD48). La déclaration écrite exige que le Parlement européen prenne des mesures pour arrêter les prélèvements d'organes soutenus par l'État en Chine.

La lettre déclarait qu'un nouveau rapport d'enquête intitulé Une mise à jour de « Bloody Harvest » et « The Slaughter » par l'avocat des droits de l'homme David Matas, l'ancien secrétaire d'État canadien pour l'Asie-Pacifique David Kilgour et le chercheur sur la Chine et journaliste Ethan Gutmann, ainsi que plusieurs nouveaux rapports d'enquête de la WOIPFG, tels que The final harvest : Une enquête complète sur les prélèvements d'organes du Parti communiste chinois sur des pratiquants de Falun Gong vivants, ont conclu que des millions de pratiquants de Falun Gong ont été systématiquement tués pour leurs organes par le PCC.

À ce jour, plus de 200 000 pratiquants de Falun Gong ont déposé des plaintes pénales individuelles contre l'ancien dictateur Jiang Zemin. Ils ont utilisé leurs vrais noms et coordonnées en présentant ces plaintes au Parquet populaire suprême de la République populaire de Chine et à la Cour populaire suprême de la République populaire de Chine à Pékin.

La lettre appelait la République populaire de Chine à accepter l'exercice de la compétence de la Cour pénale internationale de La Haye conformément à l'article 12 III du Statut de Rome de la Cour pénale internationale et à coopérer avec la Cour, sans retard ou exception, conformément au Statut de Rome, afin de traduire Jiang Zemin en justice pour ses crimes graves contre les pratiquants de Falun Gong.

La lettre a été transmise au Conseil des droits de l'homme des Nations unies, au Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, au Rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, au Rapporteur spécial des Nations unies sur la liberté de religion ou de conviction, au Procureur de la Cour pénale internationale à la Haye, au Conseil de l'Union européenne, à la Commission européenne, au vice-président de la Commission/haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et au représentant spécial de l'Union européenne pour les droits de l'homme.

Traduit de l'anglais en Europe