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Un homme avec un fémur en décomposition trouve l'espoir dans une période difficile

Vendredi 19 octobre 2018 |   Écrit par un pratiquant de Falun Dafa en Chine

(Minghui.org) Quand j'avais 26 ans, j'ai développé une nécrose aseptique de la tête fémorale à cause d'une blessure antérieure survenue au travail. Bien que j'aie pris des médicaments à base de plantes médicinales et que j'aie eu une puncture à sec, rien ne l'a améliorée.

Un médecin a recommandé une traction. Pour économiser de l'argent, il m'a suggéré de suivre les traitements à la maison. Nous avons décidé d'essayer. Pendant cette période, je restais couché tandis que ma femme s'occupait de moi et de tout le reste. Je pleurais secrètement souvent, espérant me rétablir rapidement. Après deux mois de traitement, cependant, mon état ne s'est pas amélioré.

Un médecin a pris une radiographie et a dit que seule une arthroplastie artificielle pouvait soulager les symptômes. Une articulation artificielle pouvait durer de cinq à dix ans, ce qui signifiait que je devais être opéré tous les cinq ou dix ans. Ma femme n'était pas d'accord pour que je me fasse opérer et m'a dit que nous devrions voir différents médecins dans différentes villes pour trouver un meilleur traitement. S'il n'y avait pas de meilleur traitement, je me ferais opérer.

Puis, nous avons entendu parler d'un célèbre hôpital des os. En désespoir de cause, j'y suis allé et j'ai commencé un traitement de dix mois. Chaque jour, je prenais beaucoup de plantes médicinales. Puis, j'ai eu des problèmes intestinaux et j'avais des douleurs fréquentes et intenses. J'ai pensé que j'avais peut-être été frappé par une nouvelle maladie. J'avais tellement peur que je n'ai pas osé continuer à prendre les herbes médicinales.

Une autre radiographie a révélé que le col de mon fémur était pourri et déformé. Tout espoir de rétablissement était perdu. À l'époque, ma famille était occupée pendant que je restais seul à l'hôpital. J'étais le seul à connaître mon état. Je ne voulais plus subir d'autres traitements. Et comme je n'étais pas capable de travailler ni de subvenir aux besoins de ma famille, ma vie n'avait aucun sens. Je ne faisais que faire souffrir davantage les autres. J'ai pensé au suicide.

Quand je suis rentré chez moi, je ne voulais pas que mes parents ni ma femme s'inquiètent pour moi, alors je ne leur ai pas parlé de l'état désespéré de mes os. Je leur ai juste dit que je me sentais beaucoup mieux. J'ai jeté mes cannes et prétendu que j'allais bien. Je ne me souciais plus de savoir si mes mouvements créaient un fardeau pour mes jambes. Parfois, je me traînais même pour travailler dans les champs. Chaque pas me causait une douleur aiguë et je ne savais pas combien de temps encore je pourrais continuer la mascarade.

Fin 1998, j'ai heureusement commencé à pratiquer le Falun Dafa. Je ne m'attendais pas à ce que ma maladie disparaisse à cause de Dafa ; je sentais simplement que Dafa était bon et que j'avais de la chance de pouvoir lire un si grand Dafa dans ma vie. Après environ deux mois, j'ai remarqué un jour que mes jambes ne me faisaient plus mal. Après avoir souffert des tourments et de l'agonie pendant plusieurs années et abandonné tout espoir de guérison, j'allais vraiment bien.

Aucun mot ne pouvait exprimer mon enthousiasme. J'ai crié du fond du cœur : « Merci, Maître, de m'avoir sauvé ! Merci de m'avoir donné un corps sain et d'avoir sauvé ma famille ! »

Dans les zones rurales, les gens ont souvent des conflits avec les limites de leurs champs. Après être devenu pratiquant de Falun Dafa, je ne me suis jamais battu avec mes voisins et je ne croyais pas non plus que je perdrais finalement toutes mes terres si je laissais les autres empiéter sur les miennes.

Parfois, ma mère craignait que j'aie de moins en moins de terres, alors elle me reprochait de ne pas me défendre quand une limite de mes terres était en litige. Je lui ai parlé de son xinxing et d'histoires anciennes sur des gens qui font preuve de courtoisie pour résoudre les différends concernant les terres voisines. Elle ne s'en est plus inquiétée après cela.

Dans mon village, les gens me demandaient de les aider pour leur mariage ou leurs funérailles parce que j'étais honnête et ne parlais pas beaucoup. Ils savaient que j'étais respectable et en même temps, ils pensaient tous que Dafa est bon et ils voulaient avoir des amulettes de Dafa. Certaines personnes sont même venues chez moi pour en avoir une.

Plus tard, j'ai trouvé un emploi et j'ai toujours gardé à l'esprit que j'étais un pratiquant. Je n'ai jamais lutté pour le profit et je faisais le travail que personne d'autre ne voulait faire, même si c'était sale ou fatigant. Et je n'en voulais pas aux gens, peu importe quel point ils me maltraitaient.

Aujourd'hui, mes collègues savent tous que je suis un pratiquant et que Dafa est bon. Le chef et le gestionnaire ont dit : « Trouvons d'autres pratiquants de Falun Dafa pour travailler ici ; alors nous n'aurons plus à nous inquiéter. La seule chose que nous aurons besoin de faire, c'est de leur dire comment faire le travail. »

Je suis aussi strict avec moi-même dans ma vie quotidienne. Une fois, je suis sorti déjeuner avec un collègue et il a payé le repas. Quand nous sommes retournés au travail, je voulais payer ma part, mais il a dit que le restaurateur lui avait facturé 10 yuans de moins que ce qu'il aurait dû. Même si 10 yuans, ce n'est pas beaucoup, j'ai senti que ce n'était pas approprié que quelqu'un d'autre perde à mes dépens. Un disciple de Dafa devrait être une bonne personne où qu'il soit et ne devrait pas être avide.

Je n'ai rien dit à mon collègue. J'ai juste retourné l'argent au restaurateur. Je lui en ai parlé et il a été touché. « Je ne savais pas qu'il y avait encore des gens bien dans le monde. » Je lui ai raconté les faits au sujet de Dafa et beaucoup d'autres ont aussi entendu ce que j'ai dit. Je voulais leur faire savoir quelle sorte de personnes sont les disciples de Dafa.

Depuis que j'ai commencé à pratiquer le Falun Dafa, j'ai une bonne santé et une famille heureuse. Je comprends aussi le sens de la vie et je marche sur le chemin le plus sacré de la cultivation et de la pratique.

Traduit de l'anglais au Canada