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L'attitude des membres de notre famille est un reflet de notre cultivation

Vendredi 7 décembre 2018 |   Écrit par une pratiquante de Falun Dafa de la province du Shandong en Chine

(Minghui.org) Ma belle-mère habite avec nous. Je lui avais préparé le déjeuner un jour au printemps dernier. Elle croyait que j'avais déjà quitté la maison et s'est plainte à haute voix. « Tu m'as donné du pain et tu as gardé les brioches pour toi. » Elle m'a aussi insultée.

Plus tôt, elle s'était plainte que les brioches que j'avais faites ce jour-là n'étaient pas bonnes. Je sais qu'elle aime le pain, c'est pourquoi je lui avais donné du pain au lieu des brioches (Note de l'éditeur : dans le Shandong, les brioches sont en général plus chères que le pain).

Je savais qu'elle croyait que j'étais sortie et je ne voulais pas l'embarrasser, donc je suis partie très discrètement.

D'abord, je n'étais pas triste, mais peu de temps après je me suis sentie tellement lésée que j'en ai presque pleuré. Je savais que je ne devais pas être touchée émotionnellement, je me suis souvenue des enseignements du Maître :

« Le Ren* est le point crucial pour élever le xinxing. Le Ren avec au cœur la colère et la haine, avec au cœur le sentiment de l'injustice, avec des larmes retenues, c'est le Ren des gens ordinaires avec l'attachement à leurs craintes, n'éprouver aucune colère et aucune haine, n'avoir aucun sentiment d'injustice c'est le Ren du pratiquant. » (« Ce qu’est le Ren », Points essentiels pour avancer avec diligence)

Alors que j'y réfléchissais, j'ai ressenti ma tolérance grandir et de mauvaises substances m'ont quittées. Je me suis sentie détendue.

J'ai commencé à regarder à l'intérieur pour trouver la raison pour laquelle c'était arrivé. Parfois, quand mon mari se plaignait de ma cuisine, sa mère prenait son parti. Bien que je ne me sois jamais disputée avec eux, j'étais triste et je devenais même rancunière. Je n'ai jamais vraiment été capable d'accepter la critique.

Je me suis souvenue qu'avant que je commence à pratiquer, je l'insultais souvent quand je me disputais avec mon mari. Cela a créé du karma que j'avais besoin de rembourser.

Quand j'ai parlé à une autre pratiquante de ce qui s'était passé, elle a dit que j'avais traité la situation comme une pratiquante : ma belle-mère m'avait insultée, mais j'avais fait comme si je ne l'avais pas entendu, parce que je ne voulais pas l'embarrasser.

Comme j'ai éliminé l'attachement et élevé mon xinxing, je m'entends maintenant bien avec ma belle-mère.

Le Maître a dit :

« N'as-tu jamais pensé que tout ce que tu vis est précisément dans la cultivation et pratique ? Tout ce que tu dis, tout ce que tu fais, tout cela fait partie de la cultivation et pratique, le sais-tu ? » (« Enseignement du Fa à la Journée mondiale du Falun Dafa »)

J'ai réalisé que les membres de notre famille regardent comment nous nous comportons et ce que nous disons. Quand nous nous cultivons bien, ils vont soutenir Dafa et même dire aux autres que le Falun Dafa est bon.

La sœur de mon mari souffrait de maladies cardio-vasculaires depuis son enfance. Elle allait à l'hôpital deux fois par an et chaque fois, je prenais soin d'elle.

En juillet dernier, elle a été à nouveau hospitalisée et je suis restée avec elle pendant la journée. Comme elle était malade, nous éteignions l'air conditionné. Elle transpirait beaucoup et je la lavais tous les jours. Je vidais aussi son bassin hygiénique. Les autres patients dans la chambre croyaient que j'étais sa sœur. Quand ils ont appris qu'elle était ma belle-sœur, ils étaient stupéfaits que je prenne aussi bien soin d'elle.

Je leur ai dit que je pratique le Falun Dafa et que je suis les enseignements pour être une bonne personne. Ma belle-sœur leur a dit que j'étais très gentille et bienveillante. L'un d'eux a dit : « Les pratiquants de Falun Dafa sont incroyables. Vous êtes très gentille. »

Avant de mourir, ma belle-sœur m'a remerciée. Je lui ai dit de remercier Maître Li (le fondateur du Falun Dafa).

Ma belle-sœur a essayé de convaincre mon mari de divorcer au début de la persécution. Si je n'avais pas pratiqué le Falun Dafa, je me serais sûrement plainte et j'aurais refusé de prendre soin d'elle. Si je ne pratiquais pas le Falun Dafa, je ne serais pas capable de tout gérer avec autant de bienveillance. Au contraire, je l'ai pardonnée et j'ai bien pris soin d'elle avant qu'elle décède. Mon mari était très reconnaissant.

Au début de la persécution en 1999, mon mari avait peur et il a essayé de me forcer à arrêter de pratiquer. J'ai fermement refusé. Il a dit : « D'accord. Tu peux pratiquer, mais tu ne peux pratiquer qu'à la maison et tu ne peux pas avoir de contact avec d'autres pratiquants. » Il n'était pas content quand ils me rendaient visite. Plus tard, je lui ai dit : « Tu ne dis jamais bonjour aux autres pratiquants. Quand ils te disent “Bonjour”, tu les ignores. » J'ai finalement réalisé que la raison pour laquelle il ne me soutenait pas était que je ne lui avais pas clarifié la vérité en profondeur.

Lors d'événements sociaux quand j'essayais de parler à ses amis et collègues du Falun Dafa et de démissionner du Parti communiste, il essayait souvent de m'en empêcher.

Pendant ces dernières années, je lui ai parlé du Falun Dafa. Je lui ai aussi expliqué pourquoi je continue à essayer de convaincre ses amis de démissionner du Parti. Il a finalement reconnu que j'essayais de les aider.

Plus tard, je l'ai entendu dire à un de ses amis : « Le Falun Dafa est merveilleux. Ma femme ne perd plus son sang froid et elle n'est jamais malade. » J'ai vu qu'il avait appris à respecter sincèrement le Falun Dafa.

(*Note de l'éditeur : Ren : [prononcer jeunn] Tolérance, endurance, patience.)

Traduit de l'anglais en France