(Minghui.org) Je travaillais dans un bureau du gouvernement municipal en tant qu’assistant de direction et tout allait bien, mais ma santé se détériorait.

J’ai souffert d’une grave cirrhose et j’ai été hospitalisé cinq fois. J’aurais pu mourir à chaque fois, mais j’ai mystérieusement survécu à chaque épreuve comme si j’étais destiné à attendre quelque chose.

On m’a finalement présenté le Falun Gong (aussi appelé Falun Dafa) et j’ai commencé à le pratiquer, après quoi j’ai été complètement guéri. Je n’ai plus eu besoin de prendre le moindre médicament depuis.

Cinq hospitalisations

J’ai été emmené dans la salle des urgences pour la première fois en 1986 lorsque j’ai commencé à vomir du sang sans arrêt. On m’a diagnostiqué une cirrhose et ma quantité d’hémoglobine n’était que de 3,5 g (la moyenne est de 11). On m’a donné 2800 ml de sang, mais j’ai continué à vomir du sang. 

En des circonstances normales, quelqu’un dans cet état n’aurait aucun espoir de survie. Les médecins ont remis à ma famille un avis d’état critique et leur ont dit de se préparer à mes funérailles.

Étant elle-même médecin, ma femme savait que je pouvais mourir à tout moment, car ils ne parvenaient pas à stopper l’hémorragie. Mais, je ne suis pas mort.

J’ai commencé à vomir du sang de nouveau un mois plus tard, j’ai alors été hospitalisé une seconde fois. Les médecins ont dit que mes symptômes étaient pires : les veines du port hépatique étaient devenues si fines que le sang ne pouvait circuler que dans l’estomac, faisant se dilater les vaisseaux de mon estomac.

Ils ont dit à ma femme que je ne pouvais plus manger de nourriture solide parce que les fins vaisseaux sanguins dans mon estomac pouvaient facilement se perforer et causer une hémorragie massive.

J’ai commencé à avoir des ascites et mon estomac était rempli de liquide. J’avais l’air d’être enceinte.

Pour dériver le sang, les médecins m’ont retiré la rate. Cette incision a cicatrisé très lentement et les ascites ont empiré. Je devais dormir presque assis, car je ne parvenais pas à m’allonger complètement. Malgré cela, j’avais du mal à respirer. Les médecins ont remis pour la deuxième fois un avis d’état critique à ma famille.

Néanmoins, ma femme a insisté pour qu’ils continuent à faire tout ce qu’ils pouvaient. Elle leur a demandé de me faire des injections de protéines. Une injection de protéine coûtait l’équivalent d’un tiers de mon salaire à l’époque. Mon assurance maladie ne remboursait pas ces injections, donc elle a emprunté de l’argent pour les payer. Nos dettes s’accumulaient, mais j’ai survécu une nouvelle fois.

Lorsque ma cirrhose a provoqué de nouveau des saignements gastriques, j’ai été hospitalisé une troisième fois. J’étais très fragile et ne pouvais même pas me lever pour aller aux toilettes. Je perdais énormément de poids et avais l’apparence d’un squelette.

Ils m’ont donné des médicaments et des injections, mais sans résultat. Ils ont dit à ma femme qu’ils avaient eu des patients comme moi auparavant et qu’aucun d’entre eux n’avait survécu. Ils voulaient la préparer au pire.

Lorsque j’ai été hospitalisé pour la quatrième fois, je ne pouvais plus parler de façon cohérente et j’avais une énorme quantité de liquide dans ma cavité abdominale. Les médecins ont conclu une nouvelle fois que mon état était critique et ont dit à ma femme qu’il n’y avait pas d’espoir.

La cinquième hospitalisation s’est produite en janvier 1996. Tout mon corps était enflé. Les médecins disaient que j’étais atteint d’une nécrose aigüe du foie et d’une nécrose aigüe du cerveau et que mes chances de survie étaient extrêmement minces.

On m’a gardé aux urgences pendant trois jours. Le quatrième jour, trois directeurs de mon unité de travail sont venus me voir. Je semblais être mort, bien que mon âme s’attardait encore autour de mon corps. Après avoir parlé aux docteurs, les directeurs ont dit à ma femme : « Soyez prête. Ce ne sera plus long maintenant. »

Même si j’avais été dans un état critique auparavant, cette fois-ci ma femme savait que mon état était vraiment sans espoir. Elle a supplié les médecins : « Je vous en prie, réveillez-le pour que je puisse lui dire quelques mots. »

Les docteurs lui ont dit que, même si je me réveillais, je ne pouvais plus parler, parce qu’il n’y avait plus suffisamment de sang allant au cœur et que j’étais déjà dans un état de mort cérébrale. Ma femme s’est mise à pleurer.

À cette époque, ma femme avait emprunté de l’argent à tous ceux que nous connaissions et nous étions fortement endettés. Mon employeur ne pouvait plus couvrir mes frais médicaux. En réalité, j’avais dépensé tous les fonds médicaux alloués à mes employeurs.

Mais, j’ai finalement miraculeusement survécu encore une fois.

Le Falun Gong m’a guéri

Ma sœur et ma nièce sont venues me voir à l’hôpital. Ma nièce a dit : « J’avais beaucoup de maladies auparavant, mais après avoir pratiqué le Falun Gong, je suis devenue en parfaite santé. À présent, je suis si forte que je peux tout faire. Le Falun Gong est une méthode de cultivation et pratique de l’école de Bouddha. Il m’a sauvé la vie, et crois-moi, il peut aussi sauver la tienne. »

J’étais alors si faible que je ne parvenais même pas à ouvrir les yeux. Cependant, lorsque ma nièce a mentionné le nom du fondateur du Falun Gong, Li Hongzhi, mon cœur a palpité et j’ai tout à coup ressenti un rapide courant d’énergie traverser mon corps, ce qui m’a aidé à ouvrir les yeux.

La première fois que j’ai entendu le nom Li Hongzhi était lorsque j’ai été autorisé à quitter l’hôpital pour la seconde fois. J’étais en si mauvaise santé que j’étais allé dans un parc à proximité pour rechercher une pratique de qigong dans l’espoir d’améliorer ma santé. À cette époque, beaucoup de gens pratiquaient différents types de qigong dans les parcs et je pensais que le qigong pourrait m’aider. Alors que j’avais cette pensée à l’esprit, trois caractères sont soudainement apparus dans mon esprit. Ils disaient : Li Hongzhi bien que je ne savais pas alors qui était Li Hongzhi. Ma nièce m’a fait écouter les enregistrements des conférences de Maître Li et m’a donné un exemplaire du livre Falun Gong. J’étais très ému, car je savais que je venais de trouver ce que j’avais cherché.

J’ai écouté les conférences du Maître encore et encore. De la chaleur semblait jaillir de mon cœur. Lorsque j’ai pu tourner la page, j’ai vu l’image du Maître illuminée et émettant une forte lumière. J’ai pensé que c’était une hallucination, alors j’ai fermé les yeux pour les rouvrir à nouveau, mais le portrait du Maître émettait toujours de la lumière. J’ai pleuré, sachant que j’avais été sauvé.

Même si je ne pouvais ni me lever ni parler, j’ai essayé d’apprendre les exercices allongé sur le lit. J’ai mémorisé les vers prononcés au début de chaque exercice et les ai répétés encore et encore dans ma tête. Je croyais que les vers avaient un pouvoir magique. Alors que je continuais à écouter les conférences du Maître et à lire le livre, j’ai peu à peu été capable de me lever. J’ai commencé à manger tout seul et même à consommer de la nourriture solide.

Les médecins ont été stupéfaits de voir mon amélioration quotidienne et pensaient que c’était impossible. Comment avais-je pu guérir aussi vite, alors que j’étais au seuil de la mort très peu de temps avant ?

Alors que je lisais Falun Gong, quelqu’un à l’hôpital qui venait rendre visite à un autre patient m’a demandé ce que j’étais en train de lire. Je lui ai dit que c’était un livre au sujet du Falun Gong. Il a semblé ému d’entendre ce que je lui disais et a dit : « Cela doit être un grand livre. »

Puis il m’a raconté quelque chose qui était arrivé à un pratiquant de Falun Gong qui travaillait avec lui.

L’histoire d’un mineur de charbon

Cette personne travaillait dans une mine de charbon. Un jour, un autre mineur est tombé accidentellement dans un puits de 200 m de profondeur. Tout le monde était terrifié et croyait que ce mineur devait probablement être mort. Une équipe de secouristes a été constituée et ils sont descendus au fond du trou. À leur grande surprise, ils ont retrouvé le mineur en vie ! L’homme leur a raconté qu’il avait senti que quelque chose le retenait alors qu’il tombait.

Il s’est avéré que ce mineur était un pratiquant de Falun Gong. Tout le monde à son travail était au courant de cet incident et tous étaient surpris du pouvoir du Falun Gong.

J’étais moi aussi surpris en écoutant l’histoire. J’ai dit à ma femme : « Rentrons à la maison. Je veux pratiquer le Falun Gong. » Les docteurs ont dit qu’il était trop tôt pour que je puisse sortir, mais je leur ai dit que nous ne les en tiendrions pas responsables si quelque chose devait m’arriver.

Une guérison miraculeuse

Après être rentré chez moi, j’ai commencé à me demander si j’avais pris la bonne décision. J’avais été dans un état critique à cinq reprises, mais je n’étais pas vraiment sûr que le Falun Gong pouvait me guérir.

« Si je meurs », ai-je dit à ma femme, « emmène-moi simplement au crématorium et ne dis à personne que je pratiquais le Falun Gong. J’aurais dû mourir il y a longtemps, alors je ne veux pas donner au Falun Gong une mauvaise réputation. »

Je pratiquais les exercices chaque jour et ma santé s’améliorait de façon spectaculaire. Mes mains qui étaient tout le temps froides auparavant ne l’étaient plus à présent. J’avais de nouveau bonne mine.

Ce qui était encore plus impressionnant était la disparition de mes ascites. Mes jambes sont devenues plus solides et je pouvais à présent manger tout ce que je voulais.

D’autres miracles sont arrivés avant même que j’aie terminé de lire le livre pour la première fois. Lorsque je méditais, je faisais des bons tout comme le Maître l’a décrit dans le livre. Mon corps était léger lorsque je marchais.

Je savais clairement que Maître Li m’avait sauvé la vie. J’ai commencé à pratiquer les exercices dehors près de chez moi, parce que je voulais que davantage de personnes puissent bénéficier du Falun Gong, tout comme moi. Parfois plus de 50 personnes venaient pratiquer avec moi. Ma maison est aussi devenue un site d’étude du Fa en groupe.

Lorsque je suis retourné voir les médecins, ils m’ont entouré et m’ont bombardé de questions.

« C’est incroyable de vous voir récupérer et aller si bien à présent », a dit l’un d’eux. « Nous n’avons pu trouver aucun médicament pour vous soigner, mais regardez-vous à présent, » a dit un autre. « C’est incroyable que le Falun Gong ait pu vous guérir », ont renchéri les autres.

Une infirmière avait entendu parler de moi auparavant, alors elle est venue me voir. « Êtes-vous vraiment la personne qui a été cinq fois dans un état critique, mais qui a été guérie grâce au Falun Gong ? »

« Je suis là sous vos yeux », lui ai-je répondu.

« J’ai enfin vu la vraie personne », a-t-elle dit. « Je voulais juste voir de mes propres yeux que tout ce que j’avais entendu à votre sujet était vrai. L’année dernière, nous n’avons pas pu soigner une femme qui était née avec la gale, mais le Falun Gong l’a guérie en sept jours. Vos expériences sont les deux seuls évènements surnaturels dont j’ai été témoin durant ma vie. Aucune personne atteinte de votre maladie qui est passée par notre hôpital n’a survécu, sauf vous. Même un médecin qui vous a soigné en est mort. C’est incroyable que vous alliez si bien. »

La preuve vivante du pouvoir du Falun Gong

En fait, chaque pratiquant de Falun Gong a vécu des miracles d’une manière ou d’une autre. Ceux qui ont eu le cerveau lavé par la propagande athée du Parti communiste chinois ne pourront jamais expliquer à l’aide de la technologie moderne comment de tels miracles peuvent arriver.

Depuis le début de la persécution du Falun Gong en 1999, j’ai vécu sous une immense pression. Parfois, la police venait même taper à ma fenêtre tôt le matin pour me contrôler et fouiller ma maison.

Durant les vacances et autres dates sensibles, des agents du bureau de la sécurité nationale, du poste de police local, de la Commission des affaires politiques et juridiques et du personnel des associations de voisinage ainsi que du Bureau 610 venaient à mon domicile pour me harceler parce que je refusais d’abandonner ma croyance dans le Falun Gong.

Néanmoins, mes amis et mes voisins qui me connaissent croient tous que le Falun Gong est bon. Ils disent souvent aux autres : « Je sais que cette personne a été hospitalisée cinq fois pour une cirrhose, mais le Falun Gong l’a guérie. Je n’invente rien, car il est toujours vivant… »

Je suis une preuve vivante du pouvoir de guérison miraculeux du Falun Gong.

Le Chef du Bureau 610

Une fois, le chef du célèbre Bureau 610 est venu discuter avec moi : « Vous êtes un cadre du gouvernement. Le gouvernement ne vous autorise pas à pratiquer le Falun Gong, alors vous devriez arrêter de le pratiquer immédiatement. Il est incorrect de ne pas suivre les ordres du gouvernement. »

J’ai répondu : « Qu’y a-t-il de mal à vouloir améliorer sa santé ? Ai-je importuné qui que ce soit ? Qu’ai-je fait de mal ? »

« Vous pouvez pratiquer d’autres exercices », a-t-il dit.

« Courir et faire du sport sont des exercices physiques », ai-je répondu, « et le Falun Gong est aussi composé de cinq exercices. D’autres gens sont autorisés à pratiquer leurs activités physiques. Pourquoi ne pourrais-je pas pratiquer le Falun Gong ? J’ai été hospitalisé cinq fois et j’aurais pu mourir depuis longtemps, alors je n’ai pas peur de vos menaces. »

Me voyant si ferme dans ma croyance, il s’est détendu. « Prenez-vous toujours des médicaments ? »

« Pourquoi aurais-je besoin de prendre des médicaments si je suis en bonne santé ? » ai-je répondu.

« Dans le passé, j’ai épuisé tous les fonds médicaux à mon travail. Depuis que j’ai commencé à pratiquer le Falun Gong il y a vingt ans, j’ai arrêté de prendre des médicaments. Combien d’argent ai-je fait économiser à mon employeur ? »

Il est resté sans voix.

Ma famille

Je dis souvent à mon fils : « Le Falun Gong a sauvé la vie de ton père. Je ne serais plus en vie si je n’avais pas été un pratiquant de Falun Gong. »

Mon fils et sa famille croient tous dans le Falun Gong. Ils viennent célébrer le Nouvel An chinois avec nous chaque année. Mon petit-fils se prosterne pour saluer Maître Li en disant : « Je vous salue, Maître Li, et vous souhaite une heureuse nouvelle année. Merci, Maître ! Merci, Maître ! »

Je partage mon histoire pour célébrer l’anniversaire du Maître. Ma femme est aussi une pratiquante de Dafa. Sans le salut compatissant du Maître, je ne serais plus là aujourd’hui et nous n’aurions pas vécu en harmonie.

Le Maître m’a donné une nouvelle vie. Mon expérience personnelle est un témoignage de la magnificence du Maître et du Falun Gong.

(Partage envoyé au site Internet Minghui pour « Célébrer la Journée mondiale du Falun Dafa » 2018)

Traduit de l’anglais en Europe