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Dénoncer la perversité à la prison pour femmes de la province du Jiangxi

Mardi 24 juillet 2018 |   Écrit par une pratiquante de Falun Gong en Chine

(Minghui.org) En raison de ma croyance en Falun Dafa, j'ai été emprisonnée dans la prison pour femmes de la province du Jiangxi où on m'a forcée à faire du travail manuel, où j'ai été torturée et où j'ai été témoin de la persécution cruelle envers d'autres pratiquantes de Falun Gong.

Les pratiquantes de Falun Gong ne sont pas autorisées à parler ou à saluer qui que ce soit : si elles le font, elles sont punies. Toute pratiquante de Falun Gong qui arrive pour la première fois se voit assigner deux détenues pour la surveiller 24 heures sur 24. Les punitions les plus courantes sont le fait d'être debout à long terme et d'être surveillée de près par les détenues tout le temps, même lorsqu'elles mangent, dorment et utilisent les toilettes.

La plupart des prisonnières qui surveillent de près les pratiquantes de Falun Gong sont des meurtrières, des trafiquantes de drogue et des magouilleuses. Dirigées par les gardiens, ces prisonnières sont impitoyables. Elles voient leurs peines de prison écourtées en torturant les pratiquantes de Falun Gong et en les forçant à renoncer à leur croyance.

Les gardiens lavent souvent le cerveau de ces prisonnières en leur disant qu'elles sont « bien formées. » De temps en temps, les gardiens achètent de la nourriture et des articles quotidiens pour les détenues criminelles, afin qu'elles fassent plus d'efforts pour persécuter les pratiquantes. Si elles ne sont pas soumises aux gardiens en tout temps, elles sont immédiatement remplacées.

Lorsque j'ai été emprisonnée, j'ai été témoin et j'ai entendu parler de plusieurs méthodes de torture utilisées sur les pratiquantes de Falun Gong.

Des vêtements avec des liens étaient utilisés dans les huit sections de la prison. Xiao Ye, un gardien de prison spécialisé dans la persécution des pratiquantes de Falun Gong, a déclaré qu'ils avaient assez de vêtements avec des liens pour les prisonnières désobéissantes. Ils attachaient les vêtements avec les pantalons et les côtés intérieurs des pantalons étaient également reliés, de sorte que quiconque les portait ne pouvait se déplacer que par petits pas. On forçait les détenues criminelles ainsi que les pratiquantes de Falun Gong à porter ces vêtements avec des liens.

Les prisonnières étaient menottées et suspendues par les menottes. La prisonnière était pendue du matin au soir, les pieds tendus vers le sol, mais elle ne pouvait pas toucher le sol ni avoir les pieds posés à plat par terre. La prisonnière n'était libérée qu'à l'heure des repas. Une prisonnière pouvait aussi être suspendue par les doigts attachés ensemble avec une corde. Certaines prisonnières sont mortes des suites de la torture.

Illustration : menotté et suspendu

Une prisonnière pouvait recevoir l'ordre de s'accroupir sans avoir l'autorisation de se lever jusqu'au soir.

Sans accès aux toilettes, une prisonnière pouvait être attachée à un lit, incapable de bouger, les bras et les jambes attachés aux quatre coins du lit. Elle devait uriner et excréter dans ses vêtements, sur le lit.

Reconstitution de torture : menottée à un lit

Les prisonnières n'avaient que du riz ou du pain à la vapeur pour leurs repas.

Les prisonnières pouvaient être obligées de travailler toute la journée, de 5 h à 22 h. Quand elles retournaient dans leur cellule, elles se tenaient debout jusqu'à 2 heures du matin. Il n'y avait pas de possibilité de s'asseoir.

Pendant une « période d'attaque », les pratiquantes de Falun Gong étaient privées de sommeil 24 heures sur 24 jusqu'à ce qu'elles renoncent à leur croyance. Les pratiquantes étaient épuisées, avaient la tête lourde, étaient mentalement affaiblie et finissaient par céder. J'ai été transformée contre ma volonté sous une telle attaque par des détenues criminelles et d'anciennes pratiquantes qui avaient déjà renoncé à leur croyance.

Les pratiquantes de Falun Gong qui n'étaient pas transformées avaient des restrictions sévères sur les appels familiaux et n'étaient pas autorisées à recevoir de visites familiales.

Le travail d'esclaves dans la sous-prison 6 était la production de parapluies. Ce travail était le plus fatigant de toute la sous-prison et n'était attribué qu'aux pratiquantes de Falun Gong.

Les pratiquantes âgées de 50 à plus de 70 ans pliaient le dos pour pousser des paniers de parapluies (chaque panier pesant de 80 à 90 livres) vers leurs tables de travail, puis assemblaient les parapluies un par un. Chaque panier devait être terminé en moins de 10 minutes. Elles devaient empiler des boîtes de parapluies emballés. Les paniers n'étaient pas équipés de roues, donc le travail était très difficile.

Il y avait une règle dans l'atelier de travail de la prison : personne n'avait le droit d'aider les autres ; celle qui aidait les autres était punie. Les jours se sont étirés en années de parapluies poussés en avant et en arrière alors le sol s'est poli et est devenu bosselé. La pratiquante de Falun Gong, Mme Liu Xiaoci, âgée de plus de 70 ans est tombée une fois sur la surface inégale et n'a pas pu se relever toute seule. Le gardien a refusé de laisser quiconque l'aider à se relever.

Voici une liste des policiers et des détenues qui ont participé à la persécution des pratiquantes de Falun Gong.

Sous-prison 3 :

Policiers :Wu Jingmin, Lu Yuan, Ding Xian

Prisonnières principales : Yang Lihong, Huang Haizhen, Zhang Yanmei, Wu Ting.

Sous-prison 1 :

Prisonnière principale : Qi Lijuan Qi

Sous-prison 6 :

Policiers : Xiao Ye, Zhao Yubing, Ye.

Prisonnières principales : Chu Hongmei, Xiao Wenting, Duan Jing, Qiu Mingxiu, Qiu Mingxiu.

Traduit de l'anglais au Canada