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Le Falun Dafa m’a enseigné la clé d’une belle vie : un bon cœur

Samedi 29 septembre 2018 |   Écrit par un pratiquant de Dafa vietnamo-américain

(Minghui.org) J’avais autrefois une maladie incurable qui m’empêchait d’avoir une vie normale. J’ai passé beaucoup de temps à rechercher le bon médecin, mais rien ne m’a aidé jusqu’à ce qu’on me présente le Falun Dafa, une discipline spirituelle traditionnelle chinoise basée sur le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Il m’a appris que la clé d’une belle vie est un bon cœur. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, les membres de ma famille et moi avons vécu de nombreuses expériences remarquables.

Une maladie incurable

Durant les vingt dernières années, j’ai terminé le collège, trouvé un bon travail en tant qu’architecte et épousé une femme merveilleuse. La vie paraissait belle et parfaite, cependant deux mois plus tard, j’ai développé une douleur abdominale incurable. Au lieu de gagner de l’argent et de profiter de la vie, j’ai fini alité, dans la douleur, et avec des factures médicales.

Je ne pouvais manger qu’une petite boule de riz nature, et je suis passé de 68 kg à 43 kg. Je me sentais fatigué, nauséeux, et j’avais froid la plupart du temps. Je tombais facilement malade si je rentrais en contact avec l’eau ou un temps froid, donc je restais dans ma chambre, me lavais rarement, et mon repas m’y était livré. J’avais la peau sur les os, mon visage était pâle, mes yeux enfoncés, mes cheveux étaient longs, et mes dents pleines de cavités. Ma belle vie parfaite était terminée.

Une personne malade essaie tout

La médecine moderne : J’ai commencé à voir deux familles de médecins. Ils supposaient que j’avais des problèmes aux intestins, digestifs, et de différentes sortes, et ils m’ont donné beaucoup de médicaments à essayer. Rien ne paraissait marcher, alors ils m’ont envoyé chez un gastro-entérologue, un médecin gastro-intestinal. J’ai vu trois gastro-entérologues, qui ont dit que j’avais des reflux acides et m’ont prescrit de nombreux types d’antiacides. Un m’a même dit que je pourrai avoir une hépatite B et un problème au foie. On m’a aussi soumis l’option de l’opération pour dénouer mon œsophage et retirer la vésicule biliaire. Heureusement, je ne l’ai pas fait.

J’ai pris des doses croissantes de médicaments pendant plus de cinq ans, mais ma santé ne s’améliorait pas. Mon cousin qui est radiologue, me disait d’aller à un hôpital qui a vraiment une bonne réputation. Par conséquent, j’ai demandé à être transféré à l’hôpital Stanford. Là-bas j’ai vu un spécialiste du pancréas, un neurologue, et même un médecin de la gestion de la douleur. Comme ils n’arrivaient pas à déterminer l’origine de mon problème, ils ont supposé que j’avais des nerfs très sensibles et ont prescrit un traitement pour contrôler mes nerfs. Cela n’a pas guéri ma douleur abdominale et me laissait nauséeux et somnolent tout au long de la journée.

Après avoir vu tous ces médecins, je me suis rendu à l’hôpital de nombreuses fois et j’ai fait beaucoup d’analyses médicales, y compris une tomodensitométrie, un IRM, une échographie, une déglutition barytée, une endoscopie, une coloscopie, une imagerie du système digestif, et un test du niveau d’acidité, des analyses de sang, des analyses d’urine et des analyses des selles. Sans mentionner les multiples déplacements en salle d’urgence. J’ai dépensé près de 100 000 euros en assurance santé, mais ils n’ont pas pu me guérir.

La médecine traditionnelle chinoise et vietnamienne : Je suis aussi allé voir des guérisseurs chinois et vietnamiens. Tous étaient des médecins célèbres dans ma région et avaient la réputation d’avoir soigné beaucoup de gens. L’un d’eux m’a même promis de me rendre mon argent s’il n’arrivait pas à me soigner. J’ai eu beaucoup de traitements par l’acupuncture et j’ai pris beaucoup d’herbes. J’ai aussi essayé le miel de Nouvelle-Zélande, un ginseng rarissime de Chine, et le cordyceps (champignon) du Tibet. Ils coutaient plus que l’or. J’ai dépensé des centaines de dollars de ma poche, mais ces choses ne m’ont pas guéri non plus.

La religion : Ma famille et moi avons visité quelques temples pour prier. Bien sûr, je devais mettre de l’argent dans la boîte à aumône chaque fois que j’y allais. Il y avait des moines qui essayaient de soigner mon problème de santé en tapant sur ma main gauche pour faire sortir le mal de mon corps… pour de l’argent. Ils m’ont vendu des comprimés noirs et ronds qui ressemblaient à des crottins de chèvre et un pot de remède qui semblait être fait d’écorce d’arbre et de boue. Mon oncle m’a apporté de la musique bouddhiste d’un temple, et ma mère et ma belle-mère scandaient les écritures bouddhistes pour moi. Je chantais aussi tout le temps le nom de Bouddha Amitabha, mais ma foi ne m’a pas guéri.

Autres options : Mon frère aîné a tenté de me soigner avec un type de qigong qu’il avait pratiqué de nombreuses années. Le médecin de famille m’a prescrit de la marijuana. J’ai essayé le programme George Ohsawa, un régime alimentaire strict composé seulement de riz brun et d’eau pendant un mois. J’ai aussi essayé de faire de l’exercice physique chaque jour avec mon vélo en roulant environ 19 km autour du parc. La seule chose qui s’est produite était que j’ai perdu encore du poids et bien failli avoir une crise cardiaque.

Trouver l’espoir dans le Falun Dafa

Quand tout espoir paraissait perdu, mon frère aîné m’a donné le DVD des exercices de Falun Dafa. Il m’a dit qu’un pratiquant de Falun Dafa le lui avait donné, et il m’a demandé d’essayer. J’ai pratiqué les exercices diligemment puisque je n’avais plus d’autre choix. Chaque jour, je m’asseyais ou me tenais devant l’écran de télévision pendant plusieurs heures pour apprendre les exercices. J’ai aussi pratiqué devant le miroir, ainsi je pouvais voir et corriger mes mouvements. J’ai fait une recherche sur Internet et j’ai trouvé les enregistrements audio des conférences par le fondateur de Dafa, Maître Li Hongzhi.

Mon anglais n’est pas bon et le traducteur parle très vite, alors j’ai eu des difficultés pour comprendre. Cependant, je n’ai pas laissé tomber et j’ai écouté environ trois conférences par jour. Plus j’écoutais, plus je comprenais les principes et plus il me semblait que la traduction simultanée ralentissait.

Après quelques mois de pratique, je savais que j’avais besoin d’un pratiquant de Falun Gong pour corriger mes mouvements des exercices. Dans mon cœur, j’ai demandé de l’aide à Maître Li Honghi (« Maître » est un titre respectueux pour un enseignant de qigong ou d’arts martiaux en Chine). Quelques jours plus tard, lors de mon activité de vélo dans le parc, j’ai trouvé un groupe de pratiquants de Falun Dafa. J’avais fait du vélo dans le parc tous les jours depuis plus de quatre ans et je n’avais jamais vu personne y pratiquer le Falun Gong. Je savais que c’était arrangé pour moi afin que je les voie.

Un homme âgé dans les 70 ans m’a aidé à corriger mes mouvements et m’a donné une brochure. Il m’a aussi donné son livre de Falun Dafa. Le livre était en version vietnamienne. Depuis que ma famille a déménagé en Amérique avant mes neuf ans, mon vietnamien n’est pas bon. J’avais des difficultés pour lire le livre, mais je n’ai jamais laissé tomber et j’ai lu environ deux chapitres par jour. En quelques mois, j’ai pu lire avec le groupe d’étude.

J’étais faible et fatigué, mais je suis allé chaque matin sur le site de pratique et je faisais les exercices avec quatre pratiquants. Je portais environ six chemises, un bonnet et une épaisse veste à capuche. J’amenais mon bol de riz avec moi. J’en mangeais quelques cuillerées avant de commencer les exercices, j’en mangeais un peu plus au milieu, et un peu après les exercices.

Il y avait quatre positions simples dans le deuxième exercice, mais c’était plus dur que ça n'en avait l’air.

Premièrement, je pouvais à peine tenir quinze minutes. Maintenant je peux tenir deux heures. Le cinquième exercice nécessite de s’asseoir dans la position du lotus. Au début, je pouvais à peine le faire dix minutes. C’était tellement douloureux que je pensais que mes jambes se casseraient si je restais assis plus longtemps. Maintenant je peux rester assis pendant une heure.

Le Falun Dafa m’a donné une nouvelle vie et un bon cœur

Grâce au Falun Dafa, ma vie a changé. J’ai changé à la fois physiquement et mentalement. J’ai pris 59 kg et je n’ai pas pris de médicament depuis plus de quatre ans. Je peux conduire pour aller travailler et je conduis mon fils à l’école. Durant les week-ends, je peux emmener ma famille au parc d’attraction, au centre commercial, et faire les choses qu’ils aiment faire.

Chaque jour j’essaie de lire un chapitre du livre du Falun Dafa, Zhuan Falun, et je m’efforce d’être une meilleure personne en suivant le Fa, ou les lois et les principes enseignés dans le livre. Avant de pratiquer le Falun Dafa, ma famille devait être d’accord avec mes décisions, spécialement ma femme. Je gérais ses dépenses, où aller, que manger, etc. Après avoir commencé la pratique du Falun Dafa, j’ai compris qu’il était important de penser aux autres en premier. Je respecte et soutiens les décisions de ma femme et je fais les choses qu’elle aime. À la maison, je fais tout mon possible, comme nettoyer la maison et prendre soin de notre fils en lui donnant le bain, en l’aidant avec ses devoirs, en lui donnant à manger et en jouant avec lui. Je lui enseigne comment faire du vélo, nager et faire voler un cerf-volant. Chaque soir j’essaie de lui lire le Zhuan Falun et de lui expliquer le sens des mots qu’il ne connaît pas.

Je voudrais partager quelques exemples où j’ai essayé d’appliquer ce que j’ai appris du Falun Dafa face à diverses tribulations.

Une fois j’ai eu un client pour lequel j’ai fait de mon mieux pour concevoir un bon plan de maison. J'ai toujours établi mon contrat pour refléter les différentes phases des travaux et je ne lui réclamais les honoraires que lorsque les travaux avaient été approuvés à chaque phase. Mon client a commenté que c’était du bon travail et a approuvé de nombreuses fois. Puis il a retourné sa veste et a dit que ce n’était pas bien et qu’il voulait récupérer son argent. Il a dit qu’il me traînerait en justice si je ne le remboursais pas. Quand je lui ai rendu son argent, il m’a demandé d’ajouter un extra de 400 dollars pour les frais juridiques. Je les ai aussi payés.

Une autre fois, mon vieil ordinateur s’est cassé, et j’ai essayé de le réparer. J’ai dit à mon patron que cela pourrait prendre plus de temps pour faire son travail parce que je devais réparer mon ordinateur. Mon patron m’a envoyé un chèque de 800 dollars pour acheter un nouvel ordinateur, sans me prévenir à l’avance. Après l’avoir reçu, mon ordinateur a commencé à fonctionner à nouveau. J’ai essayé de lui rendre l’argent, mais il m’a dit de le garder pour ma famille. Je ne voulais pas paraître ingrat pour sa générosité, mais je ne voulais pas non plus lui devoir une dette. J’ai décidé de garder l’argent et de le rembourser en faisant des heures supplémentaires sans lui demander de salaire.

J’ai essayé d’être un travailleur acharné. Cependant, une fois, l’inspecteur de la planification de la ville était en colère que je n’aie pas répondu à sa lettre. Il m’a dit qu’il respectait l’éthique de travail de mon patron et que je ne pourrai jamais être aussi bon que mon patron. Je n’ai pas argumenté avec lui ni protesté qu’il avait tort ou prétendu que moi-même j’étais un bon travailleur. Le jour suivant il m’a envoyé un email me laissant savoir que le problème repéré était la faute de son collègue de travail.

De nos jours, les entrepreneurs et les concepteurs tirent avantage des gens qui ont des problèmes avec la construction des leurs projets. Ils facturent de très gros frais pour un projet « étiquette rouge » (c’est-à-dire construction sans permis). J’étais une de ces personnes jusqu’à ce que j’étudie le Falun Dafa.

Une fois, un contractuel a accidentellement fait tomber un mur porteur. Il a appelé beaucoup de concepteurs à l’aide, mais tous ont dit qu’il était stupide et qu’ils ne l’aideraient pas. Quand il m’a appelé, je l’ai aidé gratuitement. Après, la propriétaire a obtenu le permis, elle était tellement contente, elle voulait me payer pour mon temps. Elle a conduit trois heures jusque chez moi pour me donner l’argent, mais je n’étais pas là.

Toute la famille bénéficie

Mon fils est né prématurément d’un mois et pesait 1,800 kg. Sa main avait à peu près la taille de mon pouce. Il a été mis dans une couveuse avec des fils et des tubes reliés à lui. Il ne pouvait pas manger tout seul et nous devions le nourrir par intubation. Après que j’ai commencé à étudier le Falun Dafa, il est devenu en bonne santé. Maintenant, il a 6 ans et pèse 20 kg. Il aime faire du vélo, jouer au base-ball, nager et jouer au parc. Quand il a eu 2 ans, sa première phrase de cinq syllabes a été : « Falun Dafa est bon. » Il est très amical et créatif. Son enseignante a dit qu’il est le jeune le plus amical qu’elle connaisse. Il peut se faire des amis et parle avec tout le monde y compris les adultes. Chaque jour je lui lis Dafa et je lui enseigne ce qui est bien et mal.

Ma femme a vu combien le Falun Dafa m’a été bénéfique et elle le soutient. Parce qu’elle a peu d’éducation, elle a débuté dans le monde du travail en tant que commis aux dossiers. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, elle a été promue à un poste de comptable, qui nécessite un diplôme universitaire pour la plupart des gens. La propriétaire de l'entreprise et son patron sont très satisfaits de son travail et l'ont promue au poste de directrice de la comptabilité avec un salaire plus élevé.

Ma mère a bénéficié du Falun Dafa en devenant elle-même une pratiquante après que j’ai pratiqué pendant un an. Le Falun Dafa l’a sauvée de nombreuses fois. Une fois, elle est tombée d’une échelle en grimpant sur la remise, mais elle n’a eu aucune blessure. Une autre fois, j’ai ramené à la maison un jacquier, un grand fruit tropical avec une écorce dure et coupante. C’était lourd, et je l’ai posé sur le sol de la salle à manger. Ma mère portait un pot et une poêle en entrant précipitamment dans la cuisine, et elle a trébuché, atterrissant la poitrine la première sur le jacquier. Deux années auparavant, elle avait glissé et était tombée dans la salle de bain. Elle ne pouvait pas bouger et a crié pour demander de l’aide. Elle avait des vertiges et pensait qu’elle allait mourir. J’ai couru pour la relever et je lui ai demandé de répéter « Falun Dafa est bon » et de demander l’aide de Maître Li, tandis que ma femme appelait l’ambulance. L’ambulance est arrivée et l’a emmenée à l’hôpital. Le médecin a prescrit quelques examens, et tout était normal. Elle a maintenant 73 ans et elle est en très bonne santé.

Conclusion

Dans mon enfance, j’ai toujours cru que les bonnes choses arrivent aux gens qui ont bon cœur, mais je ne savais pas comment arriver à cela. Comme beaucoup de parents, les miens ont travaillé dur pour procurer à la famille de la nourriture et un toit, et ils ont oublié d’enseigner la moralité à leurs enfants. La télévision et les vidéos sont devenus mes enseignants. Les choses matérielles, le sexe et la violence sont devenus parties intégrantes de ma vie. J’aurais fait n’importe quoi pour obtenir ce que je pensais être mien et je n’étais jamais satisfait de ce que j’avais. Je trichais et mentais et jamais je n’ai su que faire ainsi ne pouvait que m’apporter une mauvaise santé et des rêves brisés.

Après avoir pratiqué le Falun Dafa pendant six ans, j’ai pris conscience que la clé d’une vie magnifique et parfaite est un bon cœur. Tous les grands médecins, les équipements de haute technologie, et les traitements onéreux du monde n’ont pas pu me soigner. Mais un bon cœur l’a pu, et cela ne m’a pas couté un centime. Je remercie le Falun Dafa de m’avoir donné une seconde chance en transformant une vie tragique en une vie nouvelle et magnifique que je peux partager. Merci d’avoir lu mon histoire.

Traduit de l'anglais en Europe