Falun Dafa Minghui.org www.minghui.org IMPRIMER

Comment j'ai commencé à pratiquer le Falun Dafa

Dimanche 9 septembre 2018 |   Écrit par une nouvelle pratiquante de Falun Dafa en Chine

(Minghui.org) Je suis une nouvelle pratiquante de Falun Dafa qui a commencé à pratiquer en août 2017.

Ma mère a commencé à pratiquer le Falun Dafa en 1997. Avant cela, elle souffrait de rhumatismes, de neurasthénie, de migraines, de gastrites et d'autres maladies. À ce moment-là, tout son corps était constamment dans la souffrance et la prise de médicaments ne l'aidait pas. À cause de ses maladies, elle était souvent de mauvaise humeur et avait un tempérament emporté.

Moins d'un mois après avoir commencé la pratique de Dafa, elle semblait être une nouvelle personne. Elle était pleine d'énergie, son tempérament avait changé et ses maladies avaient toutes disparu. Elle a encouragé mon père et moi à nous joindre à la pratique.

En été de cette année, toute notre famille s'est assise et a écouté les enregistrements des conférences de Maître sur le Fa. Ma mère m'a aussi enseigné les cinq exercices de Falun Dafa. Je ne comprenais le Falun Dafa que superficiellement, et mon père et moi avons finalement cessé de pratiquer. Il était occupé avec le travail et je craignais que cela interfère avec mon travail scolaire.

J'étais habituellement gentille et polie et je pouvais aussi endurer et regarder à l'intérieur parce que je me souvenais de ce que le Maître nous avait appris. Mais en grandissant, je me suis immergée dans la société ordinaire. J'ai oublié les mots du Maître au fil du temps et je suis devenue égoïste, cynique et émotive.

Après avoir eu mon propre enfant, je suis devenue irritable, avec l'esprit de compétition et de mauvaise humeur. Je me battais constamment et me disputais avec les autres. Même mon père a remarqué les changements en moi. Je ne voyais rien de mal concernant mes changements, parce que j’avais le sentiment que si j’étais trop facile à vivre, les gens profiteraient de moi.

Mon attitude vis-à-vis de la relation entre hommes et femmes était également décontractée. Je sentais que parce que j'étais attrayante, il était naturel que les hommes me poursuivent de leur assiduité, que je sois mariée ou non. J'aimais être aimée et recherchée, et je ne réalisais pas que mes pensées suivaient le déclin de la moralité humaine.

Occasions manquées de commencer la cultivation et pratique

Le Maître ne m'a pas abandonnée et m'a donné beaucoup d'indices au fil des ans.

En 2011, j'ai aperçu seize fleurs d'Udumbara blanches en fleurs sur le balcon. J'étais très excitée, car, selon les écritures bouddhistes, les fleurs d'Udumbara ne fleurissent qu'une fois tous les trois mille ans et on dit qu'elles viennent du ciel, apportant des bénédictions.

J'ai pris des photos et les ai montrées à ma mère. Elle a dit que j'avais une affinité prédestinée avec la bouddhéité.

Lorsque j'étais enceinte en 2012, j'ai vu six ou sept bouquets de fleurs d'Udumbara dans le salon. J'ai invité ma mère chez moi pour les regarder. C'était incroyable de continuer à les voir, mais mon cœur n'était toujours pas assez ému pour commencer la cultivation et pratique.

Au cours des dernières années, j'ai souvent rêvé que je passais un examen de l'école secondaire. Les gens autour de moi étaient stressés tout en essayant de se préparer, mais pas moi. Je n'avais rien révisé. Quand j'en ai de nouveau rêvé, j'étais un peu inquiète, mais je n'étais toujours pas en train d'étudier. La fois suivante que j'ai fait le même rêve, les examens approchaient rapidement. Je me suis précipitée dans le travail et j'étais très inquiète.

Chaque fois que je me réveillais de ce rêve, je me demandais pourquoi cela se produisait. Les rêves étaient des indices du Maître qui m'avertissait que j'étais perdue dans le monde humain depuis trop longtemps et que la rectification de Fa était en train de se terminer. Si je ne me réveillais toujours pas, il serait trop tard.

Bien que mon père et moi ayons lu toutes les nouvelles conférences de Maître, et que j'allais parfois avec ma mère pour distribuer des documents de clarification de la vérité, je ne voulais pas laisser tomber ma vie tranquille. Je ne pouvais pas retourner dans la cultivation et pratique de Dafa.

En 2015, ma mère a connu le karma de la maladie et présentait les symptômes d'un cancer du poumon. J'étais très inquiète, mais je croyais que le Maître et Dafa pouvaient la sauver. Je l'ai encouragée à être courageuse et à surmonter l'épreuve.

Je ne pratiquais pas et je ne savais pas très bien en quoi consistaient les forces anciennes. Ma mère a rarement contacté d'autres pratiquants et n'a pas partagé d'expériences de cultivation et pratique avec qui que ce soit, alors elle n'a pas réalisé que c'était une interférence des forces anciennes.

Il est temps de commencer à pratiquer

En 2017, ma mère a de nouveau été perturbée. Elle a eu de graves maux de tête, une vision floue et ne pouvait pas marcher droit. Le docteur a dit qu'elle avait une tumeur au cerveau. J'ai eu très mal au cœur quand j'ai appris la nouvelle. Ma mère s'occupait de moi depuis mon enfance, puis elle m'a aidée à prendre soin de mes enfants. Je ne pouvais pas accepter ce qui lui arrivait, alors j'ai pris un congé pour m'occuper d'elle.

Un jour, plusieurs pratiquants sont venus rendre visite à ma mère. Ils ont étudié le Fa et émis la pensée droite ensemble. Ma mère ne pouvait plus bouger ses mains et ses pieds, alors je l'aidais à tourner les pages pendant qu'ils lisaient le Fa.

Je me sentais calme dans l'atmosphère sereine, et je pensais que je pourrais peut-être aussi être une pratiquante. À l'époque, j'avais des conflits avec mon mari et je n'arrivais pas à résoudre les problèmes. Mon mariage échouait. Tous mes sentiments et mes émotions m'ont fait réaliser que seul Dafa pouvait m'aider à me libérer de mes difficultés.

Pendant ces jours-là, les pratiquants m'ont conseillé de lire le Fa à haute voix pour ma mère. J'ai eu les symptômes d'une laryngite et d'un rhume pendant une journée. J'ai pensé que je devrais peut-être me reposer, car la lecture à haute voix me causait plus d'inconfort. Mais on avait besoin de moi pour aider ma mère à étudier le Fa, alors j'ai persisté dans cet effort.

Après la lecture, je n'ai plus senti la douleur dans ma gorge et les symptômes du rhume avaient disparu. Même l'acné sur mon front avait disparu. Ces petites taches rouges étaient sur mon visage depuis plus de six mois. Elles étaient douloureuses et aucun médicament ne semblait guérir le problème. Mais maintenant, la lecture du Fa les avait fait disparaître. C'était trop inconcevable ! Cet incident m'a aidé à prendre confiance dans la cultivation et pratique.

Ma mère ne pouvait plus prendre soin d'elle-même à ce moment-là, et c'était à moi de m'occuper d'elle. De plus, je devais faire les courses et cuisiner pour ma famille. Quand j'avais du temps libre, j'étudiais le Fa et j'ai commencé à réciter un poème de Hong Yin intitulé « Faire souffrir le cœur et la volonté. » Le poème m'a donné de l'espoir et de la force pendant cette période difficile.

Les pratiquants m'ont encouragée à faire les exercices. Après les avoir faits pour la première fois, j'ai dormi profondément. Je n'avais pas bien dormi depuis longtemps, mais cette fois je me suis endormie facilement et j'ai dormi profondément. Les exercices m'ont beaucoup aidée, alors j'ai persisté dans l'effort. Depuis ce jour-là, mon sommeil s'est complètement amélioré.

Mon père éprouvait beaucoup d'anxiété au sujet de la maladie de ma mère et avait perdu beaucoup de poids. Il a aussi développé de l'insomnie. Tous les jours, il sortait en cachette pour fumer une cigarette, car il croyait que cela l'aiderait à réduire son stress. Il a vu les changements en moi, alors après plusieurs rondes de partage avec les pratiquants, il a finalement commencé à pratiquer le Falun Dafa.

À la recherche de la renommée et du gain

Je pensais habituellement que je prenais la renommée à la légère, mais deux mois après avoir commencé à pratiquer le Falun Dafa, j'ai vu le vrai moi.

Je travaillais pour une agence gouvernementale, et notre secteur avait autorité et pouvoir. Mon salaire était plus élevé que celui de la plupart des autres départements.

Lorsque je suis retournée au travail après mon absence prolongée pour m'occuper de ma mère, l'agence faisait l'objet d'une restructuration. J'étais jeune, j'avais de hautes qualifications académiques et j'avais toujours assumé des tâches importantes, donc je n'étais pas inquiète pour mon poste. Mais quand mon patron m'a emmenée dans son bureau un après-midi, il m'a annoncé la nouvelle. Il m'a dit qu'on me transférait dans un autre ministère et il était désolé.

J'ai essayé de paraître impassible au bureau, mais en rentrant chez moi, j'ai eu l'impression que mon estime de moi s'était effondrée. Certains collègues qui ont également été mutés n'étaient pas aussi qualifiés que moi. Comment les gens me regarderaient-ils maintenant ?

J'ai commencé à blâmer mon patron d'avoir fait en sorte que ça arrive. J'avais travaillé sans relâche au fil des ans, mais je n'avais jamais reçu d'éloges ou de promotions. Ma haine envers lui était attisée. Je savais qu'il était temps d'abandonner mes attachements à sauver la face, à me plaindre, à la renommée et à la colère, mais c'était difficile à faire. J'ai essayé d'analyser ma situation avec ma compréhension de la « perte et du gain » selon le Zhuan Falun. Ceci a mené à une bataille constante entre ma pensée droite et mes mauvaises pensées.

Les collègues qui ont également été transférés sont venus à mon bureau tous les jours pour se plaindre du patron. Ils ont tous dit qu'il était terrible et qu'il s'attribuait tout le mérite de notre travail acharné. Mon cœur a été remué. Non seulement il nous a fait envoyer dans une autre unité de travail, mais il nous a aussi déduit de l'argent. Pourquoi ? J'étais indignée, en exprimant mon mécontentement.

Puis j'ai réalisé que je n'aurais pas dû parler de lui dans son dos. Je n'avais pas fait attention à mes paroles et je ne m'étais pas du tout comportée comme une pratiquante ! Je me détestais d'avoir agi ainsi. J'ai dit dans ma tête : « Maître, je n'aime pas la partie de moi qui n'arrête pas de se plaindre. S'il vous plaît, aidez-moi. Je veux abandonner mes attachements à la renommée et au gain. »

Lentement, j'ai commencé à me calmer. Ce n'était pas une coïncidence que le patron m'avait traitée comme ça. Je lui devais peut-être quelque chose de ma vie antérieure. C'était ma chance d'élever mon caractère et d'augmenter mon gong. Je devrais le remercier. Avec cette prise de conscience, j'ai pu passer l'épreuve.

Avancer dans le xiulian

J'ai eu de nombreuses occasions d'observer et d'améliorer continuellement mon xiulian, non seulement au travail, mais aussi dans les projets de Dafa.

Je me souviens d'avoir abandonné mes attachements à faire des choses, à accomplir des tâches, à chercher à consommer, à éviter les difficultés, à m'inquiéter, à être pessimiste, à être irritable, etc. Chacun de ces moments, le Maître était à mes côtés, me donnant des conseils et m'encourageant à aller de l'avant.

Plus j'étudiais le Fa, plus je comprenais et plus je devenais vertueuse. Cela m'a aidée à renforcer ma croyance dans le Falun Dafa. Ces qualités m'ont aidée à devenir stable dans mon xiulian et m'ont permis de travailler plus efficacement sur les projets de Dafa.

J'ai subi d'énormes changements, tant physiques que mentaux, depuis que j'ai commencé à cultiver et à pratiquer. Par exemple, mon sommeil et ma condition physique générale se sont considérablement améliorés. Je suis aussi devenue plus optimiste dans la vie, et je ne me sens plus anxieuse. Sans l'aide du Maître, je serais déjà ruinée.

J'ai encore un long chemin à parcourir dans mon xiulian. J'ai besoin de continuer à creuser de plus en plus profondément pour que mes attachements puissent être complètement abandonnés. En même temps, je dois travailler plus fort pour faire ressortir ma compassion. Cela me permettra de sauver plus d'êtres.

Traduit de l'anglais au Canada