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Mes expériences de parler de la persécution aux gens en Allemagne

Vendredi 18 janvier 2019 |   Écrit par une pratiquante de Falun Dafa de Chine en Allemagne

(Minghui.org) Je vis maintenant depuis un an en Allemagne et j'aimerais partager trois expériences que j'ai vécues en clarifiant la vérité dans mon nouveau pays.

Une fois, j'ai assisté à un barbecue où les gens parlaient de leurs intérêts et de leurs passe-temps. Je leur ai dit que je pratiquais le Falun Dafa.

Le Tian Guo Marching Band avait participé à un défilé ce matin-là dans une ville à proximité, j'ai donc d'abord parlé de cela avant de commencer à leur parler de la persécution en Chine. Ils étaient tous choqués !

Comme beaucoup d'entre eux étaient des scientifiques et des chercheurs, j'ai demandé s'ils pouvaient me donner leur adresse courriel afin de leur envoyer des liens vers des sites Internet d'organisations indépendantes qui effectuaient une enquête sur la persécution. Tout le monde m'a donné son adresse courriel.

Le lendemain matin, j'ai soigneusement composé un courriel, en m'assurant qu'il soit succinct, et j'ai résumé chaque lien Web. Deux personnes ont répondu en disant qu'ils avaient lu l'information et qu'ils voulaient signer la pétition condamnant la persécution.

Une autre fois, j'ai fait une présentation PowerPoint sur la persécution du Falun Dafa à la fin de mon cours d'allemand. Un des étudiants, qui était des Pays-Bas, était candidat au doctorat et membre du corps professoral du département de la culture et des droits de l'homme de l'université locale. Il m'a recommandé d'assister à un séminaire organisé par son département. Cependant, pour obtenir l'autorisation d'y participer, j'ai dû soumettre un résumé de ma présentation en anglais.

J'ai écrit le résumé en anglais et j'ai demandé à deux de mes amis britanniques de m'aider à le peaufiner. Avant cela, ils n'avaient jamais entendu parler de la persécution ni du Falun Gong. Ils ont été choqués d'apprendre les atrocités commises par le régime communiste. Bien que ma demande n'ait pas été retenue, mon camarade de classe m'a dit qu'au moins 8 à 10 examinateurs avaient lu mon résumé très attentivement.

Lors d'une fête à laquelle j'ai assisté avec mon mari, nous avons rencontré une femme qui travaillait pour un institut de recherche sur la transplantation d'organes. Quand je l'ai entendue dire cela, j'ai accidentellement dit : « Greffes d'organes ! » D'autres personnes nous ont regardés. J'étais gênée, car je ne savais pas comment expliquer ma réaction avec mon allemand limité. Mon mari lui a expliqué que je m'inquiétais de la participation du gouvernement chinois aux prélèvements forcés d'organes sur des prisonniers d'opinion. Elle nous a dit qu'elle était au courant du problème, mais les gens autour de nous ont été surpris. Ils m'ont posé beaucoup de questions sur cette violation continue des droits de l'homme fondamentaux.

Traduit de l'anglais en Belgique