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Comment j'ai surmonté le karma de maladie avec l'aide du Maître

Mardi 29 janvier 2019 |   Écrit par un pratiquant de Falun Dafa dans la province du Hebei, Chine

(Minghui.org) Quand mon estomac a commencé à me faire mal pour la première fois, au cours de l'hiver 2017, je n'y ai pas beaucoup réfléchi et je croyais que je ne faisais qu'éliminer du karma de maladie. Puis ça s'est aggravé jusqu'à ce que la douleur soit insupportable.

Sous l'insistance de ma famille, j'ai cédé et je suis allé à l'hôpital. Après des examens et un traitement douloureux, on m'a diagnostiqué une maladie en phase terminale. Mais avec l'aide du Maître, j'ai émis une forte pensée droite et j'ai renforcé mon étude du Fa. Miraculeusement, j'ai fini par m'en remettre.

Les symptômes de maladie : une grande épreuve

La douleur intense dans mon estomac a duré environ un mois avant que je ne réalise qu'il était temps d'élever mon xinxing. J'ai toujours été de mauvaise humeur et je n'ai pas toujours traité les autres avec gentillesse. Dès que j'ai réalisé ce qui causait vraiment la douleur, elle a disparu.

Alors que je connaissais la cause du problème, je n'étais pas strict avec moi-même. Je n'ai pas changé mes façons de faire immédiatement pour répondre aux critères du Fa. Les douleurs à l'estomac sont revenues en mai dernier et j'ai remarqué une grosse bosse dans mon ventre. La masse est devenue si grosse que je n'arrivais plus à soulever la jambe droite ou à me tenir droit.

Le mariage de ma fille aînée n'était qu'à un mois de là, alors tout le monde dans la famille m'a encouragé à voir un médecin. Je leur ai dit que je n'irais pas et j'ai été assez ferme à ce sujet, donc personne ne m'y a poussé.

J'ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en 2006, et le Maître (Li Hongzhi) a purifié mon corps. Je n'avais pris aucun médicament depuis douze ans. Je savais que cette excroissance n'était qu'une illusion et un test pour m'aider à élever mon xinxing.

Céder à la pression familiale

Cependant, lorsque la masse a continué de croître, ma détermination a commencé à vaciller. Mes filles et mon gendre m'ont finalement emmené à l'hôpital de la ville pour une tomodensitométrie et un prélèvement sanguin. Mais les médecins n'arrivaient pas à comprendre ce qui n'allait pas.

Le lendemain, ils m'ont emmené à l'hôpital n301 à Pékin. Le médecin n'a pas recommandé d'opération et a dit que la seule chose qu'ils pouvaient faire pour moi était de réduire l'inflammation. Cela avait l'air sérieux et ma fille a commencé à pleurer.

La mère de mon gendre m'a suggéré d'aller voir un docteur en médecine chinoise. Il m'a donné une forte dose de traitement intraveineux et j'ai pris tous les jours des médicaments à la fois par voie orale et locale.

Le pus s'est finalement collecté à l'intérieur de la masse. Le médecin y a inséré une grosse seringue pour l'aspirer. Ce processus a été répété une dizaine de fois par jour, tous les deux jours. La douleur était atroce. Mes jambes et mes pieds étaient enflés. Après un mois de ce régime, la masse s'est réduite et l'enflure avait diminué.

Des procédures douloureuses

Pour découvrir la cause réelle de la grosseur, le médecin a voulu faire une coloscopie. La procédure n'a pas été très réussie la première fois et les résultats étaient discutables.

Alors que je savais très bien que c'était une illusion et un test, je n'arrivais pas à supporter la douleur, j'ai donc accepté tous les examens et traitements.

Ma fille a pris rendez-vous pour une autre coloscopie. Le médecin m'a ordonné de boire plus de liquide avant l'intervention pour nettoyer mon système digestif. Nous avons attendu une demi-journée, mais je n'ai pas pu aller à la selle et l'examen a dû être reprogrammé.

Je me sentais désagréablement ballonné avec tous les fluides qui étaient en moi. Le personnel médical a alors décidé de dégager mon organisme, avec une sonde introduite dans mon estomac.

J'ai refusé : « Non, je rentre chez moi. Je vais m'en débarrasser. »

Je n'ai eu qu'une seule pensée sur le chemin du retour : « Oublie ça. Même s'il ne me reste qu'un souffle, je peux encore parler de Dafa aux gens et faire tout ce que je peux pour aider à les sauver. »

Dès que nous sommes arrivés dans l'immeuble de ma fille, j'ai vomi toute la solution. Je crois que le Maître m'a aidé et pour finir, j'ai pu rentrer chez moi.

J'en ai fait part aux pratiquants locaux, et nous avons tous convenu que le Maître avait pu m'aider parce que j'avais encore la pensée de sauver les gens.

Diagnostic de maladie en phase terminale

Ma fille a appelé quelques jours plus tard et m'a dit que le médecin voulait faire un suivi et, avec un peu de chance, faire la coloscopie. Je ne voulais pas, mais j'y suis allé quand même, pour sa tranquillité d'esprit. Ils ont dit que j'avais un cancer intestinal à un stade avancé et qu'il était trop tard pour opérer.

Je savais depuis le début dans mon cœur que je n'étais pas malade. Tout cela n'était qu'une illusion et j'ai refusé de la reconnaître. Cependant, j'ai suivi les arrangements de ma fille et je suis retourné à l'hôpital.

Après avoir dépensé près de 60 000 yuans pour d'innombrables examens et traitements douloureux, la médecine moderne s'est avérée inutile. Les médecins ont renoncé !

Retourner à la maison pour Dafa

La bosse est revenue. Je savais que la médecine ne pouvait pas la guérir parce que ce n'était pas une « maladie ». J'ai jeté tous les médicaments et j'ai réfléchi à mon dilemme longtemps et profondément.

J'avais souffert et perdu tellement de poids dans le processus, que j'étais maintenant descendu à 50 kilos (110 livres) bien que je mesurais plus d'un mètre quatre-vingt. J'ai décidé de m'en remettre totalement au Maître. J'ai commencé à passer beaucoup de temps à étudier le Fa et à émettre la pensée droite. Je voulais m'élever et me rectifier à partir du Fa.

Un miracle se produit

La protubérance devenait de plus en plus grosse et était très inconfortable. Je ne pouvais ni m'asseoir ni m'allonger. Je n'arrêtais pas de demander de l'aide au Maître, et rapidement un miracle s'est produit.

J'avais une cicatrice de la taille d'un pouce sur le ventre depuis ma jeunesse. La grosseur avait tendu la peau et la vieille cicatrice était devenue presque transparente. Puis elle s'est ouverte, et tout le pus qui s'était accumulé à l'intérieur de la bosse a jailli et a taché mes jambes et le lit.

J'ai appelé mon épouse, qui est pratiquante, pour qu'elle vienne m'aider. Ma fille cadette est rentrée à la maison à ce moment-là et m'a aidé à nettoyer les dégâts. Nous avons mis de la gaze sur la plaie ouverte et changé le pansement régulièrement. Quelques jours plus tard, le pus a cessé de s'écouler et la cicatrice s'est refermée toute seule. Je savais que le Maître avait purifié mon corps pour moi.

Lorsque j'ai fait les exercices le lendemain matin, mon corps était extrêmement léger. Des larmes de gratitude ont immédiatement coulé sur mes joues !

Une foi absolue dans le Maître et le Fa

Je me suis rendu compte que, si nous avons une foi absolue dans le Maître et le Fa en permanence, nous pouvons tout surmonter. Le Maître nous a dit :

« Si les disciples sont emplis de pensées droites

Le Maître a le pouvoir de changer la décision du Ciel »

(« La grâce entre Maître et disciples », Hong Yin II)

Je ne peux rembourser la bienveillance du Maître qu'en cultivant dorénavant avec diligence et fermeté, et en faisant bien les trois choses qu'on nous demande de faire.

Un remerciement spécial aux compagnons de cultivation

Je souhaite profiter de cette occasion pour remercier sincèrement tous les compagnons de cultivation qui m'ont aidé à traverser cette épreuve.

Nous avons un champ de légumes qui avait besoin d'être entretenu presque tous les deux jours. Des pratiquants de notre village et du village voisin sont venus m'aider à cueillir les légumes, par beau temps comme par mauvais temps. Plus de 30 pratiquants locaux ont aidé ma famille à récolter le maïs à l'automne. Ils nous ont aidés comme si nous étions leurs propres parents.

Les habitants de mon village ont vu ce qu'ils ont fait et ont fait la remarque : « Regardez ces pratiquants de Falun Gong. Ils s'entraident quand ils en ont besoin ! »

Beaucoup de pratiquants sont également venus étudier le Fa avec moi et émettre la pensée droite. Ils m'ont aidé à mieux comprendre le Fa et à surmonter mon karma de maladie.

Mes sincères remerciements au Maître. Mes sincères remerciements à mes compagnons de cultivation !

Traduit de l'anglais en France