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Allemagne : Vaincre les obstacles dans la cultivation

Jeudi 31 janvier 2019 |   Écrit par une pratiquante de Falun Dafa en Autriche

(Minghui.org) Vénérable Maître et compagnons de cultivation,

Je suis une pratiquante autrichienne de Falun Dafa qui a obtenu le Fa au cours de l'automne 2006. Par la suite, j'ai participé à de nombreux projets de Dafa clarifiant les faits sur cette cultivation et pratique pour sauver les personnes prédestinées.

Ma situation a changé après la naissance de mon enfant et j'ai été contrainte par le temps. Je n'arrêtais pas de me demander comment m'adapter à ma nouvelle vie et continuer à clarifier les faits à propos de Dafa. Je distribuais des dépliants sur les sites touristiques à de nombreux touristes chinois. Cependant, il n'était pas commode de distribuer des dépliants en poussant une poussette et plus tard en veillant sur un petit enfant, alors j'ai demandé à un pratiquant qui travaillait à Epoch Times en langue allemande si je pouvais écrire des articles pendant quelques heures par jour. Le travail semblait être flexible et me convenait bien. Quand mon fils est allé à la garderie, j'étais prête à travailler à Epoch Times. C'était exactement ce que j'avais souhaité.

Le Maître a dit :

« Vous avez beaucoup de choses à faire, vous devez bien faire le travail des gens ordinaires et bien vous occuper des affaires familiales, les disciples de Dafa doivent également avoir du temps pour étudier la Loi et faire les exercices, il faut encore clarifier la vérité et il faut encore participer aux projets de Dafa, y compris ceux comme The Epoch Times. Si vous associez la clarification de la vérité et les projets des médias des disciples de Dafa, cela ne diminue-t-il pas le temps qu'il faut partager entre les deux ? » (« Enseignement de la Loi lors d'une réunion de The Epoch Times », Enseignement de Fa dans les conférences X)

Au départ, je travaillais à temps partiel comme éditrice. Cependant, j'ai commencé à vouloir passer à la vente et j'ai finalement réussi à faire le grand saut. J'ai travaillé pendant environ trois ans à distance depuis Vienne, connectée via Internet avec mes collègues du siège de Berlin.

Mes responsabilités à Epoch Times se sont accrues, exigeant une communication locale et directe. C'est ce qui m'a incitée à déménager à Berlin au cours de l'été 2017.

Comme mon mari souffrait de dépression depuis un certain nombre d'années, je ne pouvais m'attendre à aucun soutien pour le déménagement de notre famille. Cependant, pour obtenir son approbation, j'ai suggéré d'y aller seule et de trouver un appartement décent. Il a accepté ma suggestion et n'était pas opposé à ce que je prenne notre fils avec moi.

Le grand soutien de mes compagnons de cultivation, qui m'ont chaleureusement accueillie, m'a beaucoup aidée. Pour minimiser les difficultés et me fortifier, je me suis accrochée à l'idée qu'à l'avenir, je pourrais passer la porte d'Epoch Times quotidiennement et d'y travailler.

Mon objectif principal était de me concentrer sur mon travail et de bien le faire pendant mes heures de travail au bureau, malgré les problèmes associés à mon relogement. Ainsi, j'ai réussi à ne pas me perdre dans les détails du déménagement, qui comprenait la recherche d'un appartement, la recherche d'une école maternelle, la préparation des documents nécessaires à un tel déménagement, l'élaboration du transport des meubles et la vente de certains meubles.

J'ai fait tout ce qui était nécessaire, j'ai supprimé et abandonné les émotions, et j'ai refusé d'être émue par quoi que ce soit.

Une émotion concernait mon mari, qui n'arrivait pas à se décider à venir à Berlin. Lorsque j'ai déménagé avec mes effets personnels et notre fils, j'étais absolument certaine que mon mari nous suivrait. Nous étions, après tout, les deux personnes les plus importantes dans sa vie, et nous étions à Berlin.

Les semaines passant et ne le voyant pas arriver, je suis devenue un peu impatiente et j'ai pensé qu'il allait sûrement bientôt déménager. Au fil des semaines, je me suis rendu compte que mes plans et mes attentes ne se réalisaient pas.

Je me suis rendu compte que je n'avais pas considéré le bien-être de mon mari, mais seulement le fait qu'il se joindrait à moi et prendrait en charge certaines tâches. C'est alors que j'ai réalisé mon attachement à l'égoïsme, que j'avais habilement caché pour attirer mon mari à Berlin. Puis, j'en suis arrivée au point où j'ai compris que je n'étais pas sûre que mon mari s'installerait à Berlin. J'avais besoin d'un plan B - j'ai abandonné la sentimentalité envers mon mari. J'ai aussi renoncé à mon mécontentement d'être seule et d'avoir à aller chercher et déposer mon enfant à l'école maternelle.

Cela ne me dérangeait plus d'avoir peu de temps, au contraire j'étais reconnaissante et appréciais beaucoup les heures que je pouvais passer à travailler. Je me suis ajustée et j'ai accepté mes obligations et mes corvées, et ne me suis plus inquiétée d'avoir la responsabilité de mon fils. Mon changement d'attitude a fait que mon mari a décidé de se débarrasser de l'appartement à Vienne et de déménager à Berlin.

Contacter les gens pour Shen Yun et Epoch Times

Le Maître a dit :

« Particulièrement ces choses que nous êtres humains ne pouvons abandonner dans le but de la survie, de l'autoprotection, du gain de plus de bénéfices pour nous-mêmes, je les appelle tous attachements. Ces attachements sont justement comme de gros et puissants cadenas qui vous enferment. Sur ta voie d'avancement, tu dois ouvrir chaque cadenas. Si tu ne les ouvres pas, ils t'emprisonneront et te tromperont, et tu seras incapable de voir la vérité. De plus, si tu ne réussis pas à ouvrir ces cadenas sur la voie menant au retour à l'origine et à l'authenticité, tu ne pourras pas continuer d'avancer. » (Enseignement du Fa à la Conférence de Fa en Suisse)

À l'époque, j'ai suivi un cours de formation en vente offert par NTD qui couvrait également le sujet de la communication avec les secrétaires. Le cours m'a inspirée et j'ai décidé de mettre en pratique ce que j'avais appris. Malheureusement, j'avais une attitude négative à l'égard des secrétaires. Je les regardais de haut et pensais que leur travail était assez inférieur à celui dans lequel j'étais impliquée. Je les considérais comme un obstacle à ce que je voulais accomplir et je sentais qu'elles me causaient simplement du travail supplémentaire.

J'ai essayé de me défaire de mon attitude négative selon laquelle les secrétaires étaient inférieures et de mon manque d'appréciation pour ce qu'elles faisaient. Avec le temps, mon attitude s'est améliorée au fur et à mesure que je travaillais à abandonner l'attachement au sentiment de supériorité. Au fur et à mesure que mon état d'esprit s'est corrigé, j'ai abandonné mes attachements, et mon rendement professionnel s'est amélioré.

Je réussissais à trouver la bonne personne à contacter et utilisais Internet pour mes recherches. Ma capacité à contacter les secrétaires et leurs patrons par courriel ou par téléphone s'est améliorée. Mon attitude s'était déjà inversée et je trouvais les secrétaires très utiles lorsqu'il s'agissait de joindre leur patron - c'était le cas la plupart du temps. Après que j'ai abandonné mon attachement, le Maître m'a donné la sagesse et m'a aidée afin que je puisse innover.

Améliorer les méthodes de communication

Une de mes collègues, également chargée de la vente, m'a demandé d'organiser un entretien personnel. Mon expérience passée m'a appris à ne même pas essayer de contacter le directeur marketing ou le directeur commercial. Ces deux personnes sont généralement chargées de tâches par le PDG. Mon exigence était de nature stratégique et nécessitait l'approbation du PDG. Cela signifiait que je devais contacter directement le PDG.

J'ai décidé d'écrire à la secrétaire du PDG dans l'espoir qu'elle transmette ma demande à ses collègues. Cependant, la communication avec la secrétaire avait un inconvénient : cela prenait du temps et il fallait du temps pour que ma demande parvienne au PDG. Ce faisant, un collègue de l'entreprise m'a suggéré d'établir un contact direct avec le PDG. Je n'ai pas hésité et j'ai pu ainsi organiser une rencontre entre mon collègue et le responsable marketing.

Dès que j'ai abandonné mon attachement s'agissant de communiquer avec les secrétaires, mes méthodes de communication se sont considérablement améliorées.

Je me suis rendu compte qu'en abandonnant mes attachements et en parcourant tout le processus du travail, ainsi qu'en accomplissant ce que l'on attend de moi, le Maître ouvrira ma sagesse. De plus, mes méthodes de travail se sont améliorées et j'ai trouvé un moyen d'accomplir ma tâche difficile.

Lorsque je suis confrontée à une situation où le succès semble improbable, je rejette cette pensée. Chaque fois que je me tiens devant une porte verrouillée, je compare le Fa du Maître à cette situation particulière. Je suis toujours certaine que quoi que je doive faire, cela est déjà prédéterminé. Mon travail est de suivre le chemin avec confiance.

En fait, tout obstacle sur mon chemin pour sauver les gens est attribuable à mes propres pensées négatives. En écrivant cet article de partage d'expériences, j'ai réalisé que la raison fondamentale de mes attachements est mon ego - surtout quand on développe un complexe d'infériorité.

Il y a de nombreuses années que j'essaie de renoncer à cet attachement. Bien que j'en ai abandonné plusieurs couches, il n'a pas complètement disparu. Il se caractérise par le doute de soi, associé à une pression mentale et de la douleur physique. Chaque fois que je ne peux pas atteindre un objectif au travail ou avec ma famille et que je n'obtiens pas les résultats souhaités, je ressens ces symptômes. Mais cette condition apparaît de moins en moins, et j'arrive souvent à renverser la situation.


Je commence par supprimer les mauvaises pensées et je fais surgir de bonnes pensées sur moi-même. Cela me permet d'alléger la pression physique et me donne l'espace nécessaire pour nier les arrangements des forces anciennes et me souvenir du Fa du Maître sur le fait de regarder à l'intérieur.

Je cherche quel attachement je n'ai pas abandonné. Je développe à nouveau une attitude sincère envers moi-même et envers tout ce qui m'est prédestiné.

Cela permet à mes pensées droites de revenir. Ensuite, j'émets une forte pensée droite et nie les arrangements des forces anciennes. J'ai eu à faire face à de nombreux attachements de toutes sortes, y compris la peur d'échouer et de ne pas parvenir à la plénitude parfaite. La raison fondamentale en est l'égoïsme.

Le Maître a dit :

« Je n'aime pas que vous vous fassiez des reproches à vous-même, ce n'est pas du tout utile. Je répète encore cette phrase, une fois tombé par terre il ne faut pas rester là à plat ventre, relevez-vous vite !! » (« Enseignement de la Loi lors de la Conférence de Loi de l'Ouest des États-Unis au moment de la Fête de la lanterne de l'an 2003 »)

(Présenté lors du Fahui 2019 en Allemagne)

Traduit de l'anglais en Europe

Version allemande :

http://de.minghui.org/html/articles/2019/1/22/137278.html