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Sagesse ancestrale : La juste façon de gérer l'argent (2e partie)

Jeudi 22 juillet 2021 |   Écrit par Ruzhi

(Minghui.org) (Suite de la 1re partie)

Histoire n° 4 La bienséance : Ne pas courir après les gains mal acquis

Xie Ting'en, originaire de la ville de Fuzhou dans la province du Jiangxi, était un homme d'affaires de la dynastie Qing. Il était vénéré pour son intégrité et connu des habitants sous le nom de « Maître Xi » (puisqu'il était originaire du Jiangxi).

Il avait grandi dans une famille pauvre et commencé à faire des affaires dans les provinces du Sichuan, du Fujian et du Guangdong à l'âge de 16 ans.

Alors qu'il faisait des affaires dans le Fujian, un marchand a acheté des tissus de ramie à Xie. Après que le client a payé son achat et est parti, Xie a découvert que le marchand l'avait surpayé de 50 %. Ceux qui en ont entendu parler lui ont dit de garder l'argent, mais Xie a refusé.

Il a appris que le client était le propriétaire d'un magasin de soie, alors il est allé dans tous les magasins de soie de la ville pour le trouver. Quand il l'a enfin trouvé, il lui a rendu le trop-perçu. Bien qu'il ait été très surpris, le client a été sincèrement impressionné par l'honnêteté de Xie, et les deux hommes sont devenus de bons amis.

Cette histoire est devenue très connue dans le Fujian. Le propriétaire du magasin de soie est non seulement devenu l'un des clients fidèles de Xie, mais il a également encouragé d'autres hommes d'affaires de la ville à acheter chez Xie. Les affaires de Xie se sont développées et, en moins de 20 ans, il est devenu l'homme d'affaires le plus riche de Fuzhou.

Cette histoire est similaire à celle d'un chauffeur de taxi, fils d'un pratiquant de Falun Dafa, qui a été béni grâce à son honnêteté.

Un jour, il a trouvé un sac qui avait été laissé dans son taxi. Il contenait un rouleau de 100 000 yuans en billets de banque et quelques milliers de yuans en espèces. Il contenait également les devoirs d'un élève, sur lesquels figuraient le nom de l'élève et le numéro de la classe de l'école. Grâce à ces informations, il a contacté l'école et a trouvé la personne qui avait perdu l'argent. Il a rendu l'argent et a refusé toute récompense. Après cela, son entreprise de taxi a connu plus de succès, les clients se succédant. Chaque jour, il gagnait une coquette somme.

Dans les temps anciens, les gens comprenaient qu'il valait mieux accumuler la vertu que la richesse. Accumuler de la vertu en faisant de bonnes actions peut non seulement changer son propre destin pour le meilleur, mais aussi apporter des bénédictions à ses enfants et petits-enfants.

Histoire n° 5 La bienveillance : Soyez bons et aidez toujours les autres

Hu Xueyan était un homme d'affaires de premier plan de la fin de la dynastie Qing. Il était connu non seulement pour son succès extraordinaire, mais aussi pour son éthique.

Un jour, alors qu'il discutait d'affaires avec les patrons de ses succursales, un homme d'affaires à l'air inquiet est entré et a demandé à voir Hu pour une affaire urgente. Il s’avérait que l'entreprise de cet homme venait d'échouer et qu'il avait besoin d'une grosse somme d'argent pour solutionner les choses. Il était prêt à hypothéquer tous ses biens familiaux à Hu à un prix très bas.

Hu dit à l'homme de revenir le lendemain pour connaître sa décision. Après enquête, Hu a découvert que ce que l'homme lui avait dit était vrai. Il a alors transféré d'importantes sommes d'argent des succursales de son entreprise et a insisté pour acheter les actifs de l'homme d'affaires à leur valeur marchande. Hu a également dit à l'homme qu'il ne gardait ces actifs pour lui que temporairement et qu'il pourrait les racheter dès qu'il serait prêt, au même prix, plus un petit montant d'intérêts.

L'offre extraordinaire de Hu a pris l'homme d'affaires par surprise, tout comme elle a surpris les assistants de Hu.

Hu a alors raconté à ses assistants quelque chose qu'il avait lui-même appris : « Lorsque j'étais jeune apprenti dans un magasin, mon patron me demandait souvent de faire une tournée pour recouvrer les dettes. Un jour, alors que je faisais ma tournée, il s'est mis à pleuvoir à verse et j'ai vu un étranger tout près de moi se faire tremper. Comme j'avais un parapluie, je l'ai partagé avec lui. Plus tard, j'ai souvent partagé mon parapluie avec quiconque pris sous la pluie. Au fil du temps, j'ai appris à connaître de nombreuses personnes qui empruntaient le même chemin, et je n'ai jamais eu à m'inquiéter si j'oubliais mon parapluie, car beaucoup de ceux que j'avais aidés dans le passé partageaient leur parapluie avec moi. »

Il a dit à ses assistants : « Lorsque vous êtes prêt à partager votre parapluie avec d'autres personnes dans le besoin, elles seront prêtes à partager le leur avec vous également. Les actifs familiaux de cet homme d'affaires ont peut-être mis des générations à se constituer, et j'aurais profité de la situation actuelle si je les avais achetés au prix qu'il proposait. Mais si j'avais fait cela, il n'aurait peut-être pas été en mesure d'améliorer sa situation pour le reste de sa vie. Ce n’est pas juste la question de faire des affaires, mais cela pouvait sauver une famille. En faisant ce que j'ai fait, non seulement je me suis lié d'amitié avec lui, mais j'ai aussi la conscience pure. Nous pouvons tous être pris sous la pluie parfois, alors nous devrions tendre une main secourable quand nous le pouvons. »

La conduite éthique de Hu a touché le cœur des paysans et de la noblesse locale, ce qui n'a fait que faire croître encore plus son entreprise.

Plus tard, l'homme d'affaires qui avait vendu ses biens à Hu a racheté ses biens et est devenu l'un des plus fidèles partenaires commerciaux de Hu.

Histoire n°6 La fiabilité : Ne jamais revenir sur sa parole

Dans le livre Shiji (Mémoires du Grand Historien), une section est consacrée à la vie de Ji Bu, un stratège réputé et un haut fonctionnaire du début de la dynastie Han. Il était droit, toujours prêt à aider les autres et extrêmement digne de confiance. Lorsqu'il faisait une promesse, il tenait toujours parole, même si c'était difficile. En conséquence, il jouissait d'une très bonne réputation. Il y avait un dicton : « Une promesse de Ji Bu vaut plus que mille taels d'or. »

Ji Bu a d'abord été engagé comme général par Xiang Yu, le roi de la fin de la dynastie Qin. Après la défaite de Xiang Yu face à Liu Bang, le fondateur de la dynastie Han (206 av. J.-C. à 8 apr. J.-C.), Ji Bu s'est enfui à Puyang (dans le Henan) car Liu Bang avait mis sa tête à prix. De nombreuses personnes ont pris sa défense et Liu Bang a fini par le gracier. Plus tard, Ji Bu a occupé divers postes de haut rang sous la dynastie Han.

Voici une autre histoire concernant Fan Li, auquel on fait référence dans l'histoire n° 1.

Un jour, il a rencontré des difficultés dans ses affaires et a emprunté 10 000 pièces à un homme riche pour s'en sortir. Un an plus tard, l'homme riche est allé régler ses dettes avec Fan, mais l'homme a accidentellement laissé tomber son sac dans une rivière, et tout son argent pour le voyage ainsi que les reçus de ses prêts sont partis avec.

En désespoir de cause, il est allé voir Fan Li, qui a immédiatement remboursé sa dette plus les intérêts, même si l'homme ne pouvait pas présenter de reçu pour le prêt. Fan Li lui a également offert de l'argent pour couvrir son voyage.

La bienveillance et la fiabilité de Fan Li se sont fait largement connaître, et cette intégrité l'a aidé à son tour à surmonter les difficultés financières et à réussir dans les affaires.

Dans les temps anciens, les gens pensaient qu'il était impossible de s'implanter dans la société sans crédibilité. Il fallait être honnête et digne de confiance, cohérent avec ses paroles et ses actes, et ne jamais se duper soi-même ou les autres.

Histoire 7 Sagesse : Ne laissez pas l'argent compromettre la moralité

On trouve une histoire à ce sujet dans un livre ancien de la dynastie des Han occidentaux, intitulé Huinanzi Renjianxun.

Le duc Mu de Qin (659-621 av. J.-C.) a chargé Meng Meng de diriger ses soldats pour lancer une attaque secrète contre l'État vassal de Zheng. En chemin, Meng Meng a croisé Xian Gao, un homme d'affaires de Zheng, qui a dit à son partenaire Jian : « Les soldats de Qin ont parcouru des milliers de kilomètres à travers les territoires de plusieurs États vassaux. Ils doivent être ici pour attaquer l'état de Zheng, et ils sont persuadés que Zheng n'est pas préparé à cette attaque. Si nous leur disons que Zheng est bien préparé, ils n'oseront pas continuer. »

Xian Gao et quelques autres ont donc prétendu avoir reçu l'ordre de Zheng de récompenser les soldats de Qin avec douze bœufs. Meng Meng et deux autres généraux les ont crus et ont pensé que Zheng devait déjà avoir mis en place ses défenses, ils ont donc ramené leurs troupes à Qin.

Le duc Mu de Zheng était très content de ce que Xian Gao avait fait et lui a offert une récompense extravagante. Mais Xian Gao a décliné l'offre en disant : « Les troupes de Qin ont battu en retraite parce que je les ai trompées avec un mensonge. Si j'accepte une récompense pour cette tromperie, cela ruinerait la crédibilité de Zheng. Gouverner un état sans crédibilité corromprait les normes sociales. Il ne faut pas récompenser une personne au prix de la destruction de la moralité de l'État. Toute personne qui respecte la droiture et la moralité n'accepterait pas non plus une récompense pour la tromperie. »

Peu après, Xian Gao est parti s'installer dans la région de Dongyi avec ses subordonnés et n'est jamais revenu à Zheng.

Même si Xian Gao a fait une bonne action pour l'État vassal de Zheng, il comprenait que la tromperie ne devait pas être encouragée, sinon une telle conduite corromprait la morale publique. Il ne laisserait jamais un désir d'argent compromettre la moralité.

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Traduit de l'anglais