Mes expériences en assistant à la cinquième série de conférences à Guangzhou

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Écrit par une pratiquante de Falun Dafa de la province de Shandong

Depuis très longtemps je pensais écrire mes précieux souvenirs. Avec l’approche du Nouvel An, j’ai finalement décidé d'écrire et partager mes souvenirs avec tous les pratiquants.

En 1994, j'avais 30 ans et j'étais sur le point de mourir. J'avais une grave maladie cardiaque, une maladie du cerveau, une maladie des nerfs crâniens, une maladie d'estomac et des problèmes de dos. J'étais maigre et faible pouvais à peine marcher. La médecine tant occidentale qu’orientale avait été incapable de me guérir. Je ne voulais pas mourir, mais ma maladie de cœur menaçait de m'emporter.

Quand j’étais jeune je rêvais de 'cultivation'. En vieillissant, mon désir de prendre le chemin de la cultivation se renforçait de jour en jour. En 1993 je me suis rendue à Changchun pour affaires et quelqu’un m’a dit qu’il y avait de nombreux temples, de moines et de nonnes, bien connus. Je suis devenue bouddhiste et ai commencé à vénérer une nonne de 80 ans que j’ai prise pour Maître. Avec ma sœur nous allions souvent voir la nonne et lui demandions respectueusement de nous enseigner la cultivation. Mais elle nous parlait toujours des cadeaux et de l’argent que ses disciples lui donnaient. Selon elle, toute personne qui lui donnait de l’argent était quelqu’un d'un haut niveau de cultivation. Elle essayait aussi de nous enseigner comment maudire autrui. J’ai compris que ce n’était pas le genre de cultivation dont j’avais rêvé. Je ne pouvais pas cultiver avec cette nonne, alors je l’ai quittée.

J’étais quand même toujours une bouddhiste et je suivais les règles du bouddhisme. Je ne savais pas comment cultiver, mais j’espérais que le Bouddha allait m’aider. Je m'affaiblissais de plus en plus et j’ai commencé à pratiquer un qigong qui ne m’a pas guéri, mais m’a rendue encore plus faible.

Une nuit j'ai fait un rêve dans lequel une figure mythique m'a dit de garder à l'esprit un certain nombre - 72. Je ne savais pas ce que signifiait ce nombre, mais j'ai pensé que je serai peut-être sauvée.

En septembre 1994, ma soeur est venue me rendre visite et m’a dit qu’elle pratiquait le Falun Gong. Elle m’a montré la méditation assise. J’ai été frappée par les mouvements magnifiques. Tout d’un coup j’ai eu de l’espoir. Je me suis dit que le Falun Gong n’était pas un simple qigong mais la 'cultivation'. Ma sœur m’a donné le livre d’introduction Falun Gong de Chine. J’ai lu le livre en entier et réalisé que c’était la cultivation que je recherchais. Les solutions que je cherchais et que je n’avais pas trouvées dans le Bouddhisme se trouvaient dans le Falun Gong.

Le premier jour où j’ai lu le livre j’ai eu une forte fièvre et j’ai eu chaud. Mais j’étais heureuse – Maître s’occupait de moi. J’ai embrassé la véritable cultivation. J’enviais les disciples de Sakyamuni, parce qu’ils avaient vraiment de la chance d’être disciples d’un Bouddha. Je souhaitais avoir la même chance. Mon rêve se réalisait à présent. Cela faisait 42 jours depuis que j'avais eu ce rêve étrange. J'ai exprimé ma gratitude au Maître pour son salut. Des miracles me sont arrivés en l'espace de trois jours. Quelques jours plus tard, ma sœur a dut partir et a emmené le livre avec elle.

J’ai suivi ma soeur à Changchun où elle vendait des pommes. Nous avons découvert que les pommes qu’elle vendait à Changchun n’étaient pas aussi populaires que la variété Fuji. En 40 jours nous n’avons pas vendu une pomme. Mais pendant ces 40 jours nous avons étudié la Loi (Fa) intensément et nous nous sommes assimilées à la Loi. Cette expérience de cultivation m’a donné une solide fondation pour propager la Loi dans ma ville natale.

Un jour après avoir pratiqué les exercices, mon frère nous a apporté de bonnes nouvelles : le Maître allait donner la dernière conférence à Guangzhou et mon frère a pu nous avoir des billets. Nous étions tellement heureuses mais nous ne savions pas quoi faire ave nos pommes. Nous avons décidé d’essayer de nouveau de vendre le maximum avant de quitter Guangzhou. Nous sommes allées au marché de gros. Dès que nous sommes arrivées, une dame âgée et une jeune sont venues vers nous. Elles voulaient la variété de pommes et la quantité de pommes que nous avions et étaient d’accord pour payer le prix qu’on demandait. Elles ont voulu ouvrir les boites pour vérifier la qualité des pommes. Nous étions inquiètes car nous avions entreposé les pommes dans un endroit chaud pendant 40 jours. Quand elles ont ouvert la boite nous étions choquées – toutes les pommes étaient en bonne condition. Nous nous sommes regardées, comprenant que le Maître bienveillant avait arrangé les choses pour nous.

Les compagnons de pratiques nous ont dit que tout était cher à Guangzhou et que nous devrions amener avec nous entre 2000 et 3000 yuans en liquide. C’était une grosse somme d’argent pour ma soeur et moi. J’ai été malade et ça avait coûté une fortune à ma famille. Mon mari et moi étions très endettés. Mais j’ai décidé que j’irai à Guangzhou, malgré tout. J’ai dit à ma sœur que j’avais juste besoin d’assez d’argent pour arriver à Guangzhou. Je ne m’inquiétais pas de savoir comment j’allais revenir. Peut être que je marcherai ou peut être je travaillerai sur le chemin du retour à la maison. J’ai demandé à mon voisin si je pouvais lui emprunter de l’argent. Mon voisin qui n’avait pas beaucoup d’argent m’a donné tout ce qu’il avait : 600 yuans. Encore une fois Maître s’était occupé de moi.

Ma soeur et moi sommes allées à Guangzhou avec des pratiquants. Une fois arrivé là bas, mon frère a cherché un endroit où nous pourrions rester. Un jeune homme s’est approché de mon frère dans la rue et lui a dit que les dortoirs d’une université locale ne coûtaient que huit yuans par jour. Huit yuans par jour pour une chambre à Guangzhou était incroyablement peu cher. Nous ne nous attendions pas à une si bonne aubaine.


Maître a guéri la maladie de mon mari depuis des milliers de kilomètres de distance

Le troisième jour de conférence, Maître a purifié le corps des pratiquants. Il nous a demandés de lever notre main droite et de penser aux maladies que nous avions. Puis Maître a agité la main et a dit : "C’est fait." Puis, Maître a dit qu’il purifierait le corps des membres de notre famille et nous a demandés de penser aux maladies des membres de la famille. J’ai pensé à la grosse tumeur que mon mari avait au pied et qui le torture depuis très longtemps. Maître a agité la main et a dit de nouveau " C’est fait. " Les jours suivant je n’ai plus pensé à cela. Quand je suis arrivée à la maison, ça m’est revenu à l’esprit. J’ai interrogé mon mari sur la tumeur à son pied. Il a enlevé sa chaussure. Nous sommes restés sous le choc : la tumeur avait disparu. Je lui ai parlé des guérisons que Maître avait faites et nous avons été émerveillés par le pouvoir de Dafa.


J’ai vu un grand Falun dans le ciel

Une nuit alors que nous étions à Guangzhou, j’étais entrain de partager mon expérience de cultivation avec un pratiquant quand nous avons entendu un bruit à l’extérieur. Quelques pratiquants ont crié : " Il y a un grand Falun dans le ciel ! " Nous nous sommes précipités dehors et avons vu un grand Falun tournant dans le ciel. Je n’ai pu m’empêcher de pleurer. La seule pensée qui m’est venue à l’esprit à ce moment était de retourner à la maison avec le Maître. Nous avons applaudi jusqu’à ce que les mains nous fassent mal. Les étudiants de l’université locale sont aussi sortis et ont applaudi. Nous sommes montés sur le toit et nous avons vu le Falun tourner neuf fois à droite et neuf fois à gauche et recommencer. Il y avait quelques petits Falun tournant sur leur axe autour du grand Falun. Le ciel était à moitié rouge et à moitié vert. Un des pratiquants a pris un grand nombre de photos des Falun. Ce miracle a duré pendant deux ou trois heures. Le jour suivant, le plus grand journal local a rapporté qu’une grande "soucoupe d'argent" avait tourné dans le ciel.


J’ai vu notre bienveillant Maître

Pendant la conférence ma soeur et moi étions assises très loin du Maître et nous ne pouvions pas le voir distinctement. Après la conférence, alors que tout le monde apprenait les exercices, ma sœur et moi sommes sorties de la salle de conférence, pour attendre le Maître. Nous avions peur que Maître ne nous gronde parce que nous étions sorties alors que tout le monde apprenait les exercices. Maître est sorti et a marché en direction de la porte. J’ai couru vers lui, mais je me suis arrêtée à la porte car je me sentais sale. Je me suis dit alors que ce serait déjà bon si je pouvais regarder le Maître de loin. Nous avons regardé Maître et Maître s’est arrêté et nous a laissés le regarder. Après un long moment plusieurs personnes ont demandé au Maître de monter dans la voiture. Maître est entré dans la voiture, la voiture a avancé et s’est arrêtée devant moi. Maître a baissé la vitre et m’a laissée le regarder, Je n’ai pas pu retenir mes larmes. Maître me regardait, moi une personne avec un énorme karma. J’ai fait de mon mieux pour nettoyer mes pensées car j’estimais que toute pensée humaine était sale face au Maître. Je ne voulais avoir aucune pensée humaine devant Maître. J’avais ce désir et Maître m’a aidé. Mon esprit était très pur. Après un long moment j’ai joint les deux mains et ai salué le Maître. La voiture du Maître a avancé vers une autre pratiquante et Il lui a demandé si elle avait pu obtenir un billet pour assister à la conférence. Je me rappellerai de ces moments précieux toute ma vie. Ce soir là je me suis assise en méditation pendant 70 minutes et je n’ai ressenti aucune douleur alors qu’auparavant je ressentais des douleurs très fortes pendant la méditation assise.


Maître nous aide à trouver des billets de train pour rentrer à la maison

La cinquième série de conférences du Maître avait eu lieu entre le 21 et le 28 décembre. Les trains étaient bondés. Les billets de train étaient très demandés et les revendeurs ont surenchéri les prix. Nous n’avions pas assez d’argent pour acheter des billets. Les gens nous ont dit de nous dépêcher d’acheter des billets. Ma sœur et moi avons décidé de laisser les choses se faire naturellement. Plus tard, à la fin des conférences, un compagnon de pratique nous a aidés à trouver des billets à bas prix et notre problème a été résolu. Maître s’était occupé de tout pour nous, et j’ai pu restée à Guangzhou plus de dix jours avec seulement 600 yuans en poche.

A la fin des conférences, les pratiquants ont entouré le Maître et lui ont serré la main. Maître a contenté les pratiquants. Je me suis tenue loin du Maître, pensant que je ne devrais pas m’approcher de lui à ce moment. Je devais purifier mon esprit et approcher le Maître avec un corps pur. Je me présenterai au Maître l’esprit et le cœur purs.

Je pleure tout en écrivant ces précieux souvenirs. Le salut bienveillant de Maître me fait ressentir encore plus l’inquiétude du Maître pour nous à cette période difficile. J’ai apprécié l’aide de Maître pendant les périodes pacifiques et j’ai apprécié l’aide et la protection de Maître pendant les huit longues années de persécution. Ma reconnaissance envers le Maître ne peut être exprimée en aucun langage humain.

Le Nouvel An arrive. Je souhaite sincèrement à mon grand et bienveillant Maître une Bonne année.


Version chinoise disponible à : http://www.minghui.org/mh/articles/2008/1/1/169412.html

Traduit de l'anglais de : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2008/2/19/94593.html

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