Regarder une ancienne photo et se remémorer les conférences du Maître dans la ville de Wuhan

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Écrit par un pratiquant de Wuhan

Aujourd’hui un pratiquant est venu chez moi et a demandé à voir la photo que nous avions prise avec le Maître il y a quelques années. J’ai sorti la photo emballée dans du papier qui était dans un long manteau rangé dans l’armoire. Nous avons ouvert l’emballage et regardé le Maître souriant, les larmes nous sont montées aux yeux. Cela nous a ramenés aux jours heureux quand nous étions avec le Maître lors de la seconde session de conférences dans la ville de Wuhan. Les souvenirs étaient si vivaces, comme si cela s’était passé hier et non il y a 15 ans.

A la mi-mars 1993, nous écoutions la radio à la maison. La station radio de Changjiang à Wuhan diffusait le programme de consultation du Falun Gong du Maître. Maître disait à la radio: "Maintenant pensez à l’endroit où vous avez une gêne. " La voix sonore semblait si sincère et familière, j’étais curieux de savoir pourquoi je ressentais cela étant donné que je ne connaissais pas le Maître.

Comme le Maître demandait aux auditeurs attentifs de penser à l’endroit où ils ressentaient une gêne, j’ai immédiatement pensé à mon estomac. Quelques instants plus tard le Maître a demandé à nouveau : "Comment vous sentez-vous maintenant ? " Tout à coup, la douleur et le ballonnement à l’estomac, qui m’avaient gêné pendant des années, avaient disparu. J’étais si excité. Le Maître avait nettoyé mon corps avant même  que je le rencontre.

Le Falun Gong est vraiment merveilleux. Parlant à mon épouse, nous avons décidé d’emmener notre fille malade et d’assister à la séance de conférences que le Maître donnait pour la deuxième foisà Wuhan. Afin de trouver un traitement pour la maladie de notre fille, ma femme avait participé à différentes classes de Qigong. En écoutant les conférences de Maître Li, elle se demandait quel genre de Maître il était. Alors elle a entendu le Maître dire : "Certains ici se posent des questions à mon sujet. Je peux guérir vos maladies sans bouger mes mains." (Paraphrase) Mon épouse était vraiment étonnée: "Il parle de moi, n’est-ce pas? Le Maître peux connaître mes pensées. "

Les sessions auxquelles nous avons assisté avaient lieu de 19 heures à 21 heures, ce qui était pratique pour ceux qui devaient travailler la journée. Depuis que nous vivions à Qingshan, loin de la salle du comité du parti de Hankou, tous les trois partions habituellement de chez nous un petit peu avant 15 heures. Nous devions prendre un ferry et puis le bus pour y aller.

Le premier jour nous sommes partis tôt pour attraper le ferry et le bus. Le lendemain, les pratiquants nous ont dit : "Hier le Maître a purifié nos corps. C’est dommage que vous soyez partis si tôt. " Ma femme s’est immédiatement précipitée sur l’estrade avant que la séance ait commencé pour trouver le Maître. Descendant les escaliers de l’estrade sans l’avoir trouvé, elle l’a vu monter les escaliers. Ma femme s’est tellement hâtée qu’elle n’a pas réfléchi et a pris la main du Maître en disant : "Maître, nous sommes partis tôt hier pour prendre le ferry et nous n’avons pas été purifiés. " Le Maître a souri, lui a légèrement tapoté l’épaule et a dit: "Quelqu’un veut recevoir tout le bénéfice après coup "

Après la séance de cette journée le Maître a dit: "Hier, parce que certaines personnes vivent loin et sont parties tôt, elles n’ont pas eu la chance que je purifie leurs corps. Nous le ferons encore une fois. " Suivant les instructions du Maître: "Maintenant, sautez sur votre pied gauche! " tous les trois nous avons sauté sur notre pied. Nous avons ressenti une chaleur indescriptible dans nos cœurs. "Un Maître aussi bon !"

Après la séance de cette journée, Maître nous a enseigné le premier exercice: " Bouddha étend ses mille bras " Quelques pratiquants ont fait la démonstration de l’exercice sur l’estrade tandis que Maître donnait les instructions : "Bouddha Matreya s’étire, Tathagata déverse de l’énergie par le sommet de la tête, salutations les mains jointes. " Nous avons suivi les instructions du Maître pour apprendre l’exercice. Le soir j’étais excité et ai dit à ma femme : " Ce Falun Gong est vraiment extraordinaire. Pense aux noms de ces mouvements : Bouddha Matreya s’étire, Tathagata déverse de l’énergie par le sommet de la tête, Bodhisattva effleure le lotus, Arhat porte la montagne sur le dos etc.—cette Loi est tellement formidable. Le Maître doit venir d’un niveau extrêmement élevé. Nous devons suivre le Maître et nous cultiver jusqu'à la fin. "

Un autre jour après la conférence, le Maître nous a enseigné le deuxième exercice : "Position debout du Falun". Quand je faisais "Porter le Falun des deux côtés de la tête" en fermant les yeux, j’ai soudainement senti les mains de quelqu’un qui corrigeait avec douceur la position de ma main gauche. J’ai ouvert les yeux et j’ai vu le Maître devant moi. J’ai senti un courrant d’air chaud pénétrer tout mon corps. J’étais extrêmement heureux. Les mains du Maître étaient très grandes, douces et chaudes. A cette époque là, la salle était remplie de gens, de même que les allées, mais le Maître est malgré tout descendu de l’estrade et a essayé de corriger nos mouvements les uns après les autres. Nous rappelant cela, nous étions encore profondément touchés. J’étais tellement chanceux d’être aussi près du Maître et de recevoir son assistance personnelle.

Les neuf journées de conférences allaient bientôt finir. L’après-midi de la dernière journée nous avons pris une photo avec le Maître. Imaginez la scène—plusieurs milliers de pratiquants voulaient tous être pris en photo avec le Maître. Le Maître a été photographié avec chaque groupe, les uns après les autres. Prendre des photos a pris tout l’après-midi mais notre Maître bienveillant souriait tout le temps et essayait de satisfaire aux demandes de tous les pratiquants. Nous étions profondément touchés. Je me tenais près du Maître et j’étais tellement heureux que mon large sourire faisait disparaître mes yeux.

Quinze ans ont vite passés. Quand je me remémore mes expériences avec le Maître j’ai honte. Le Maître a pris soin de nous comme un père attentionné et a tellement souffert pour nous. Tout comme le Maître le dit :

"Ce n'est pas que le Maître n'ait pas de compassion. Durant les quelques années de Xiulian, à part le fait que j'endure vraiment beaucoup pour vous, en même temps pour votre élévation je vous fais comprendre sans cesse par le sens de l’éveil avec des signes, pour votre sécurité je prends soin de vous et vous surveille, pour que vous puissiez atteindre la plénitude parfaite j'équilibre les dettes que vous avez contractées aux différents niveaux. Cela ne peut être accompli par une personne quelconque, cela n’est pas fait non plus pour les gens ordinaires." ("Eliminer les interférences", Points essentiels pour un avancement diligent II)

Pensez à quel point notre Maître bienveillant a souffert pour nous. Si je ne fais pas bien, je pense que je ne mériterai vraiment pas la bienveillance et le salut du Maître. A cette étape finale je dois saisir le temps et bien faire les trois choses pour être un authentique disciple qualifié du Maître.


Version chinoise disponible à : http://minghui.ca/mh/articles/2008/8/8/183638.html

http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2008/9/11/100546.html

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