La Grande Époque

9 juin 2005

Les pratiquants de Falun Gong tiennent des bannières à l’extérieur de l’ambassade chinoise à Canberra

Photo/La Grande Époque

Ce qui suit est le texte de la dépêche de presse émise par l’avocat représentant les pratiquants de Falun Gong en Australie. Les pratiquants australiens maintiennent que M. Downer a limité leur droit à la liberté d’expression en Australie :

Les avocats des pratiquants de Falun Gong ont confirmé aujourd’hui que des procédures ont été remplie hier à la Cour Suprême du territoire de la capitale australienne contre le ministre des affaires étrangères Alexander Downer. Ces derniers ont l’intention de demander une ordonnance pour empêcher le ministre des affaires étrangères de se reposer sur les certificats qu’il a émis en suivant les privilèges diplomatiques et les règles d’immunité de 1992, qui empêchent l’affichage des bannières ainsi que de l’utilisation de musique amplifiée à l’extérieur de l’ambassade chinoise à Canberra.

Les procédures souhaitent également qu’une déclaration soit faite pour dire que les certificats qui ont été signés étaient illégaux et sans effets.

De façon significative, les procédures cherchent à recevoir une déclaration de la Cour affirmant que dans les circonstances, les requérants du Falun Gong soutenaient une cause valable qui aurait dû leur permettre d’afficher des bannières et d’utiliser des amplificateur sonores de façon à exercer leur droit à la liberté d’expression en Australie et le ministre des affaire étrangère détenait le devoir ministériel de soutenir leur droit. Les procédures demandent des dommages et intérêts contre M. Downer et le retour de leurs bannières de Falun Gong qui leur ont été confisquées.

Les procédures ont été intentées par Mme Dai Zhi Zhen et M. Zhang Cui-Ying. Mme Dai est une citoyenne australienne qui a un enfant né en Australie. Son mari a été assassiné en Chine par des agents du Bureau 610, une organisation secrète du bureau de la sécurité d’état. Mme Dai survit grâce à l’aide sociale depuis le meurtre de son mari par les agents du bureau 610. Mme Zhang, également citoyenne Australienne, a été arrêtée et torturée par les agents du bureau 610 lorsqu’elle est allée en Chine.

Les gens fournissant les preuves pour soutenir la demande comprennent un professeur de droit connu de l’université chinoise qui cherche présentement une protection en Australie et un officier du bureau 610, Hao Feng Jun, qui demande également la protection de l’Australie.

On prévoit d’inclure davantage de preuves aux procédures devant la Court Suprême. Ces preuves vont provenir d’un autre déserteur. Ce sont des preuves de tortures et de meurtres répandus en Chine et des preuves selon lesquelles les certificats du Ministre des Affaires Australien ont été émis non pas pour protéger la dignité de l’ambassade de Chine et de ses fonctionnaires mais pour attirer les bonnes grâces du gouvernement de la République populaire de Chine envers les membres du pouvoir exécutif du gouvernement de l’Australie.

Bernard Collaery, l’avocat défendant le Falun Gong, a dit, « La réponse du gouvernement australien face à la persécution du Falun Gong a été honteuse. Le désir de faire progresser les relations bilatérales avec la Chine, dont les relations économiques, a fait plier le gouvernement face aux droits de l’homme et il s’agit d’une honte nationale. Les arguments qui seront présentés par les requérants devant la Court Suprême ACT vont se concentrer sur ces points. Les activités non contestées du bureau de la sécurité d’état chinoise en Australie reflètent les priorités déformées du gouvernement plaçant l’apaisement devant l’intégrité.

Des mises à jour seront publiées lorsque elles seront disponibles.

Source: http://www.theepochtimes.com/news/5-6-9/29420.html

Traduit de l’anglais au Canada le 8 juillet 2005.