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Japon : Une poursuite judiciaire contre Jiang à la Cour Suprême d’Osaka (Photos)

Dimanche 15 janvier 2006 |   Écrit par un pratiquant au Japon

(Minghui.org)

Le 12 avril 2005, cinq pratiquants de Falun Gong et l'Association de Falun Dafa au Japon ont officiellement déposé une poursuite judiciaire devant la Cour locale d'Osaka contre Jiang Zemin, l’ancien chef chinois, Li Lanqing, Premier vice-ministre du Conseil d'État de la Chine, Luo Gan, chef du bureau 610 et Xia Deren, gouverneur adjoint de la province de Liaoning et de l'ambassade chinoise au Japon. La poursuite judiciaire accuse Jiang Zemin, Li Lanqing, Luo Gan et Xia Deren de crimes de génocide, de torture et de crimes contre l'humanité. L'ambassade chinoise a été accusée du crime de génocide et de la diffamation.

Une Cour locale à Osaka a rejeté la poursuite judiciaire au mois d’octobre passé, sous le motif de l’ « Immunité d’État ». Par la suite, les avocats des pratiquants ont déposé une requête en appel de cette décision au mois de novembre devant la Cour Suprême d'Osaka. Le 11 janvier 2006, l'avocat a officiellement déposé la demande en appel de la décision et a tenu une conférence de presse.


L’avocat pour les pratiquants demandeurs

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Un représentant des pratiquants de Falun Gong au Japon

À la conférence de presse, l'avocat a expliqué les raisons pourquoi il était allé en appel de la décision : c’est que les accusés, Jiang Zemin et d'autres fonctionnaires communistes chinois du Parti (PCC) ont commis le génocide et la torture.

En droit international, l’interdiction du génocide et la torture est une loi imposée par le « jus cogens ». La loi imposée est la loi la plus élevée dans le droit international. N'importe quelle loi internationale est considérée inadmissible si elle est en conflit avec le « Jus Cogens. » Dans ce cas-ci au Japon, l'ambassade chinoise a effectué diverses formes de diffamation contre les demandeurs, ce qui est la façon dont le PCC tente d'éliminer le Falun Gong d’outre-mer. L'intention de la diffamation est d'éliminer le Falun Gong ce qui est différent de la diffamation conçue pour détruire la réputation d'un individu. Donc, parce que la diffamation de l'ambassade chinoise viole la loi internationale du « Jus Cogens », l’ « Immunité d’État » ne s'applique pas. La Cour locale d'Osaka n'avait pas considéré le crime de génocide des accusés, mais s’était concentrée seulement sur l’Immunité d'État, elle a donc erré dans son jugement.

De plus, l'avocat a précisé que la Cour locale d'Osaka a violé la jurisprudence de la Cour Suprême en refusant officiellement la requête du demandeur sans envoyer la requête aux intimés et vérifier si les intimés avaient répondu à la poursuite et consenti à l’audition.

Ainsi, l'avocat du demandeur a requis la Cour Suprême d'Osaka de renverser le jugement de la Cour locale.

À la conférence de presse, l'avocat a précisé que la brutalité de la persécution du Falun Gong en Chine est pire que le génocide des Juifs par les Nazis lors de la deuxième guerre mondiale. Pour la persécution sans précédent contre les pratiquants suivant les principes de vérité, bienveillance et patience, les avocats protégeant la liberté et les droits de l'homme ne peuvent pas rester passifs. Il croit que la poursuite obtiendra justice.

Deux pratiquants ont fait des discours à la conférence de presse. Un pratiquant représentant l'Association de Falun Dafa au Japon a parlé de l'escalade de la persécution du PCC en Chine. Il a donné un exemple du viol récent des pratiquantes au Zhuozhou par un policier. Il a précisé que de telles atrocités et que la diffamation des ambassades chinoises étaient accompli dans le but de contribuer au génocide des pratiquants de Falun Gong. Il a mentionné la preuve révélée par Chen Yonglin, déserteur et ancien diplomate du PCC qui a précisé que la tâche prioritaire des ambassades chinoises est de soutenir le génocide contre le Falun Gong. Il a invité les personnes droites de partout au Japon de se lever et de condamner la persécution brutale.

L'autre pratiquant a parlé de sa souffrance personnelle subie en Chine pour expliquer comment le PCC a persécuté un citoyen japonais pour sa pratique du Falun Gong. Il a été brutalement battu parce qu’il expliquait les faits en Chine. Après son retour au Japon, l'ambassade chinoise l’a diffamé sur son site Web. Il espère que la loi japonaise pourra le protéger contre la diffamation du PCC.

Le principal coupable, Jiang Zemin, est poursuivi dans 16 pays à travers le monde. Des ambassades et des fonctionnaires chinois ont été poursuivis dans 9 pays pour attaques à la personne, dommages à la propriété, harcèlement et diffamation. « Le bureau 610 » et son chef ont été poursuivis dans 23 pays. Les fonctionnaires du PCC qui sont impliqués dans la persécution du Falun Gong ont été poursuivis dans 19 pays. Quatre organismes internationaux ont accusé Jiang Zemin, Luo Gan, Zeng Qinghong, Li Fengqing, « le bureau 610 » et tous les fonctionnaires du PCC impliqués dans la persécution.

GLOSSAIRE : http://fr.minghui.org/glossaire/glossaire.htm

Traduit de l’anglais au Canada le 14 janvier 2006