Soyons dignes du salut compatissant de Maître et de ses efforts

(Minghui.org)

Récemment, j’ai regardé le DVD de l’Enseignement de Maître aux pratiquants australiens, je l’ai regardé trois fois et cela m’a beaucoup fait réfléchir. Quand je l’ai regardé la première fois, il me semblait que le ton de Maître était un peu sombre. Il était inquiet pour les pratiquants qui ne sont pas diligents. En écoutant Maître parler, je pleurais en moi-même, mes larmes étaient sur le point de couler. En le regardant une deuxième puis une troisième fois, j’ai été dans l’embarras. Il me semblait que la plupart de ce que Maître disait m’était adressé. Maître abordait les attachements et les insuffisances de mon xiulian qui sont là depuis longtemps.

Mon problème est que j’ai toujours pensé que j’avais une meilleure compréhension de la Loi que les autres pratiquants et quand je parlais aux pratiquants ou que je faisais quelque chose, j’avais de forts attachements. J’étais souvent arrogant et ne suivais pas la Loi. Quand je faisais remarquer les erreurs des autres, mon ton n’était pas agréable et je manquais de tolérance. Je pensais que je pointais leurs insuffisances selon la Loi et que ma persistance était appropriée. Cela faisait que les pratiquants ne voulaient pas accepter mes conseils, et cela créait aussi des conflits parmi nous et me distanciait des autres. Cela provoquait des interférences dans le travail de notre centre d’information. J’avais lancé ce centre et deux autres pratiquants l’avaient mis en place. Je leur avais suggéré qu’en préparant les documents de Dafa, nous faisions la lecture de la Loi et des échanges sur la Loi, afin de nous améliorer ensemble. Personne ne semblait intéressé. Je pensais qu’ils devaient avoir plus de temps pour étudier la Loi que moi. Je travaillais huit heures par jour et préparais des documents de Dafa durant mes heures de repas et mes week-ends, je sentais que j’avais besoin de plus étudier la Loi.

Des deux autres pratiquants, l’un était retraité et l’autre avait été licencié. En travaillant sur ces documents, je m’énervais et je parlais sur un ton critique quand je les entendais parler de choses qui n’avaient rien à voir ou s’ils parlaient de manière inconvenante pour un pratiquant. Chaque fois qu’un conflit surgissait, l’imprimante ne fonctionnait plus. Je sentais que la situation n’était pas bonne et je regardais en moi, mais je n’arrivais pas à bien le faire. La situation ne s’améliorait toujours pas.

Un autre problème était que j’étais très en retard s’agissant de clarifier la vérité aux gens face à face. Je sentais que de nombreuses personnes étaient fortement empoisonnées par le Parti pervers et qu’elles étaient perdues dans ce monde recherchant des intérêts personnels, mais j’avais des obstacles dans ma tête quand il s’agissait d’aborder ce genre de personnes. C’est exactement comme dit Maître : je pensais que puisque cette personne était si étroite d’esprit, et préoccupée seulement par ses intérêts personnels, je la laisserais juste aller où elle veut après avoir bien profité de cette vie.  En pensant ainsi, je manquais de compassion. Quand je disais les faits aux gens, j’essayais souvent de les forcer, et le résultat n’était pas bon.

Après avoir entendu la conférence de Maître aux pratiquants australiens, j’ai soudain réalisé où étaient mes problèmes. C’est juste comme dit Maître : je clarifiais la vérité avec trop d’émotion. J’essayais de forcer les gens, le résultat ne pouvait pas être bon. Quand j’indiquais aux pratiquants leurs attachements, je réalisais que j’avais les mêmes attachements. C'est-à-dire que j’avais de l’émotion, j’insistais sur ma propre opinion, et j’essayais de l’imposer aux autres, pensant que je le faisais pour leur bien et pas pour moi. En fait, j’étais attaché à moi-même là dedans et je ne pensais pas vraiment aux autres. Comment pouvais-je bien faire en disant les faits aux gens et en sauvant les gens de cette manière ?

La conférence de Maître aux Australiens m’a fait l’effet d’un coup sur la tête et m’a réveillé. J’ai promis à Maître, en moi-même : « Je ne serai pas un véritable disciple de Maître si je n’arrive pas à éliminer totalement cet attachement. Je vais me cultiver pour devenir une vie du nouvel univers, qui pense d’abord aux autres, est altruiste et pas égoïste, et digne du titre de disciple de Dafa dans la rectification par la Loi ».'

Merci Maître de m’avoir sauvé


Traduit de l'anglais en France le 10 décembre 2007