(Minghui.org)

Pour marquer huit années depuis que le Parti communiste chinois (PCC) a lancé la persécution du Falun Gong, les pratiquants hongrois ont manifesté devant l’Ambassade chinoise à Budapest. C’était un jour de semaine et beaucoup de gens se sont arrêtés et on lu l'information affichée.

Lorsque la police a demandé aux pratiquants de présenter leurs papiers d’identité, ceux-ci ont pris le temps de bavarder avec les officiers de police expliquant pourquoi ils étaient là ce jour particulier. La police est partie en souhaitant bonne chance aux pratiquants.


Durant les quelques heures que les pratiquants ont passées là, de nombreux passants se sont arrêtés pour lire l’information et écouter les explications sur la méthode du Falun Gong et la raison de la persécution. Ils ont été surpris d’apprendre qu’avant la persécution, le PCC avait soutenu et même financièrement sponsorisé les événements du Falun Gong en Chine et à l’étranger.

Un touriste finnois qui passait a dit que la persécution devait être que le Falun Gong était devenu politique. Un pratiquant a souri et lui a montré les photos des points de pratique en Chine et à l’étranger en disant : « La raison derrière cette persécution est qu’en seulement sept années, le Falun Gong a attiré une centaine de millions d’élèves. Les communistes chinois ont craint qu’un si grand groupe unifié puisse apporter un changement sociétal qui ne bénéficierait pas à leur autorité. »

Le pratiquant lui a tendu un imprimé concernant les démissions du PCC en lui expliquant que d’autres groupes étaient aussi persécutés, parmi lesquels les Tibétains, les Taiwanais, les Ouigours et l’Eglise catholique romane et que le PCC avait imposé à dessein au Falun Gong l’étiquette de secte prête à renverser le régime.

Un autre passant, après avoir lu l’information a exprimé sa tristesse que ce genre de brutalité arrive encore au 21ème siècle. Il a dit que la situation était similaire à celle dont les adeptes religieux avaient fait l’expérience lors du régime de l’ancienne Union soviétique. Il a dit que le leadership affichait des apparences de démocratie, mais que c’était bel bien une dictature tyrannique.

Un texte destiné à l’Ambassade a été lu au micro par un pratiquant, et d’autres distribuaient l’information aux passagers des nombreuses voitures qui ralentissaient et regardaient.

Des membres du personnel de l’Ambassade sont sortis durant l’activité pour mieux voir ce qui se passait. L’Ambassadeur aussi est apparu et il a écouté avec un air manifestement surpris les discussions entre pratiquants et passants.

Il y a eu tout du long un policier hongrois en civil observant les pratiquants. À la fin de l’activité il est sorti de sa voiture, révélant sa présence. Il a souhaité aux pratiquants de réussir dans leurs efforts pour faire cesser la persécution.


Traduit de l'anglais de :