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Le Bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang est responsable de la mort prématurée de 64 pratiquants de Falun Gong

24 novembre 2011 |   Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Heilongjiang

(Minghui.org)

Depuis juillet 1999, le mois où le Parti communiste chinois (PCC) a commencé sa persécution sans précédent du Falun Gong, la province du Heilongjiang a été celle qui a obéi le plus aveuglément aux ordres du PCC. La province du Heilongjiang est devenue connue comme le pire endroit pour la persécution par rapport au reste de la nation. Selon les statistiques publiées sur le site Minghui, 455 pratiquants sont mort en conséquence directe de la persécution dans la province du Heilongjiang; le nombre le plus élevé de toutes les provinces en Chine. Soixante-quatre ont été tués en conséquence directe de la torture en prison. Le bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang est responsable de toutes ces morts et seront tenus pour responsables dans le futur.


Parmi les soixante-quatre pratiquants qui sont morts,vingt sont morts à la prison pour femmes du Heilongjiang, treize à la prison de Mudanjiang, onze à la prison de Daqing, neuf à la prison de Tailai, trois à la prison de Jiamusi, deux à la prison de Harbin, deux à la prison de Beian et un à la prison de Luobei. Au début mars de cette année, trois pratiquants sont morts à la prison de Jiamusi en seulement deux semaines.


Il a été signalé que plusieurs autres pratiquants qui ont été torturés étaient près de la mort. Les gardiens de la prison n'ont pas donné de traitement de secours et lorsque ceux-ci furent près de mourir, ils ont exigé que leurs familles les ramènent à leur domicile afin de mourir là-bas. Les autorités de la prison ont refusé de prendre une quelconque responsabilité. Plusieurs sont handicapés suite à la torture, mais on en ignore le nombre. Comme les pratiquants sont détenus en prison depuis longtemps et sous une stricte surveillance, il est difficile d'obtenir des renseignements hors des murs de la prison. Il faut des années pour arriver à raconter quelques faits de la persécution. Ceux qui commettent des atrocités et des tortures sont promus par les autorités du PCC.


Les lois chinoises établies ne s'appliquent plus, car pour toutes les prisons, on leur laisse les mains libres concernant la persécution du Falun Gong. Les gardiens de prison peuvent causer la mort, des blessures et l'invalidité sans être tenus légalement pour responsables de leurs méfaits.


Le 26 février 2011, M. Qin Yueming est mort de torture et de mauvais traitements dans la prison de Jiamusi. Le personnel de la prison n'a pas fourni une explication raisonnable à sa famille. Par conséquent, sa famille est allée au bureau administratif de la prison dans la province du Heilongjiang, qui a l'autorité sur la prison de Jiamusi. Hélas, le bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang a également caché la vérité et dit à sa famille que M. Qin était mort de causes naturelles. En fait, à la mi-janvier 2011, le bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang a publié l'ordonnance de transformer par la force les pratiquants dans chaque prison relevant de leur juridiction, et il suit de près le processus de transformation. Le personnel de la Prison de Jiamusi suit de près les directives du PCC dans son effort pour avoir des pratiquants qui renoncent au Falun Gong.





M. Qin Yueming



Les blessures de M. Qin Yueming


Le 16 février, la prison de Jiamusi a convoqué une soi-disant «session pour conforter la position et un atelier de consolidation» afin de faire subir aux pratiquants un lavage de cerveau. Le 21 février, la prison de Jiamusi a mis en place une «équipe de gestion sévère». En seulement deux semaines, les pratiquants Qin Yueming, Yu Yungang et Liu Chuanjiang sont décédés des suites de la torture. Face à trois meurtres et les appels téléphoniques exigeant qu'ils cessent de persécuter les pratiquants à l'intérieur et à l'extérieur de la Chine, le bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang, a tenu une réunion avec chaque superviseur de district pénitentiaire et le responsable adjoint en charge de l'éducation et de la transformation, affirmant que les pratiquants se sont suicidés dans la prison de Jiamusi.


Le bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang a non seulement manipulé les faits concernant sa part dans le meurtre de Qin Yueming, mais il a continuellement donné des ordres à chaque prison au cours de la dernière année, exigeant des tortures physiques et mentales inhumaines sur les pratiquants. Il y a eu de nombreux meurtres après cette directive, que le bureau a caché une fois de plus.


Voici plusieurs exemples qui ne sont que la partie visible de l'iceberg.



Prison de Tailai


Au début de 2004, le bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang a émis une ordonnance écrite à la prison de Tailai en exigeant un taux de transformation des pratiquants de 95%. Pour atteindre le quota, les gardiens de la prison de Tailai ont torturé les pratiquants pendant dix mois. La prison de Tailai a tenu des réunions avec les superviseurs du district et les superviseurs du sous-district en juillet, suggérant une transformation complète de ceux qui refusaient de renoncer au Falun Gong et de travailler.


Si tout le district était transformé, la récompense serait de 1000 yuans pour les gardiens, et les cadres seraient récompensés de 2000 yuans. En revanche, si la transformation n'était pas atteinte, les gardes étaient menacés de rétrogradation, de réduction de salaires ainsi que d'autres punitions.


Chaque district a reçu la liberté de choisir la méthode de torture ou l'instrument à utiliser lorsqu'ils essayeraient de transformer les pratiquants. Tout d'abord, le district no8 a ordonné dix instruments de torture sous forme d'interrogation. Les gardes ont menotté les mains d'un pratiquant à l'extrémité d'une barre horizontale et ont fixé les pieds à l'autre extrémité de la barre horizontale Ensuite, ils l'ont attaché à une barre verticale avec une chaîne de sorte que le corps se trouvait suspendu dans les airs. C'est une des méthodes de torture la plus brutale jamais conçue.


Le superviseur du district no8, Shuzhen Zhou, a ordonné que tous les agents battent les pratiquants, sinon ils seraient battus. La plupart des gardes dans ce district étaient des nouveaux diplômés de l'académie de police. Ils ont obéi aveuglément à Zhou. Chaque district voulait surpasser l'autre dans la torture des pratiquants. Les pratiquants étaient avec des menottes aux mains ou aux pieds. Les pratiquants ont eu les chevilles blessées et ils ne pouvaient plus marcher, alors pour aller travailler ils étaient emmenés en véhicule. Après le travail, les pratiquants étaient torturés avec différentes sortes de matériel de torture, ils étaient privés de sommeil et aspergés d'eau froide après s'être endormis.



M. Xu Linshan


Le pratiquant M. Pan Hongdong du sous-district 2 du district no9 et M. Xu Linshan du sous-district 3 du district no4 ont été torturés à mort.



Prison de Daqing


En 2004, le pratiquant M. Cheng Peiming a été sauvagement torturé dans la prison de Daqing jusqu'à ce que ce soit exposé sur internet le 4 décembre 2004. La section des enquêtes du bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang et le bureau 610 de la province du Heilongjiang ont envoyé du personnel à la prison de Daqing pour mener une longue enquête de trois jours. Ils n'ont pas enquêté sur les atrocités, mais ils recherchaient la personne qui avait divulgué l'information sur internet et qui avait pris la photo. Ils ont aussi dit que les gardes sympathisant avec le Falun Gong aurait à faire face à de terribles conséquences.


Le 5 avril 2004, la police de Harbin a torturé M. Wang Dayuan à mort. Pour arrêter une enquête faite par des organismes internationaux relatifs aux droits de l'homme, le bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang a transféré plus d'une centaine de pratiquants de la prison de Harbin à la prison de Mudanjiang, à la prison de Tailai et à celle de Daqing, le 1er juillet 2004. Seuls les pratiquants qui avaient accepté «la transformation» sont restés derrière. Trente-trois pratiquants ont été transférés à la prison de Daqing, et vint-huit pratiquants ont été emmenés à la prison de Tailai.


Lorsque le commissaire adjoint Chen Shuan du bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang a inspecté la prison de Daqing, Wang Yingjie a tiré le pratiquant M. Fu Wenchang de son lit par terre, le visage contre terre, et il l'a torturé devant plus de dix cadres de la prison de Daqing, dont Chen Shuan. Tout le monde regardait et n'a rien fait pour arrêter cette atrocité.



Prison pour femmes de la province du Heilongjiang


En 2007, le bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang a publié un ordre que tous les pratiquants en prison devaient être «transformés». La prison pour femmes de la province du Heilongjiang a ordonné aux criminels de faire un lavage de cerveau aux pratiquantes. Quatre ou huit criminels étaient assignés pour chaque pratiquant. Ils ont utilisé toutes les méthodes de torture qu'ils pouvaient imaginer, telles que la privation de sommeil, les injures, la diffamation, s'asseoir sur un petit tabouret et la torture mentale.


Mme Zhu Fuju, de la ville de Hailin, qui était détenue à la prison pour femmes du district no9 de la province du Heilongjiang, a été torturée avec la «Grande Suspension» tous les jours, parce qu'elle refusait de renoncer à sa croyance en «Authenticité-Bienveillance-Tolérance». Ses mains étaient menottées et elle a été accrochée au sommet d'un lit de fer, seuls ses orteils touchaient le sol. Elle a été enfermée dans une cellule et surveillée par des criminels. Peu après, Mme Zhu Fujio a eu les mains handicapées.


Le 29 mars 2010, la prison de Daqing a convoqué une réunion sur la persécution des pratiquants. Ils ont convenu de la transformation de 700 détenus et un taux de transformation de 85% de ceux qui étaient proche de leur libération. Le quota était: 5 personnes des districts no1 et 2, cinq personnes du district des personnes malades, quatre du district no3, cinq du district no4, cinq du district no7, etc. Ils ont faxé le procès-verbal de la réunion au bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang et ont demandé à être récompensés pour leurs efforts.


Ce qui précède n'est que la partie visible de l'iceberg lorsqu'il s'agit du bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang pour la persécution des pratiquants. Depuis le début de la répression du Falun Gong en Chine, le 20 juillet 1999, le bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang a activement coopéré avec les politiques du PCC pour la persécution du Falun Gong. Ils ont publié annuellement la politique de persécution et les objectifs de transformation. Ils ont causé la mort de 64 pratiquants dans les prisons de la province du Heilongjiang.


À l'avenir, les fonctionnaires sans foi ni loi du bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang devront affronter les responsabilités de leurs actes. Ils ont commis des crimes de génocide contre l'humanité et de tortures de toutes sortes, ils n'échapperont simplement pas à leur futur.



Traduit de l'anglais au Canada