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S'éveiller après avoir fait un faux pas et être tombé – On sera capable de valider Dafa seulement après avoir tout d'abord bien cultivé

Mardi 20 mars 2012 |   Écrit par un pratiquant dans la province du Hebei


Huitième conférence de partage d’expériences par Internet pour les pratiquants de Chine

(Minghui.org)


J'ai obtenu Dafa avec joie en juillet 1997. Durant mes 14 années de cultivation, j'ai été si reconnaissant pour les améliorations dans ma pensée et ma santé. J'ai aussi eu des difficultés et frustrations et parfois j'étais embarrassé. Quand j'étais dans de bons états, je ressentais la protection de notre bienveillant Maître pendant que je validais le Fa, j'abandonnais ma mentalité humaine et je cultivais fermement. Après tant d'années, il y avait tant à dire sur mes expériences de cultivation. Au début je ne savais pas où commencer pour écrire mon récit. Après avoir réfléchi pendant un certain temps, j'ai décidé de donner un compte rendu à notre Maître et échanger ces expériences avec des compagnons de cultivation au sujet des miracles que j'ai rencontrés dans ma cultivation et pratique.


I.Entrer dans la pratique de Dafa et ressentir des expériences miraculeuses tout de suite


Parce que je n'étais pas en bonne santé, je devais prendre des médicament pendant la journée. Parfois je devais faire des traitements d'acupuncture. Plusieurs années se sont écoulées mais je ne voyais aucune amélioration. J'étais terriblement bouleversé. J'ai essayé plusieurs traitements différents dont les autres me parlaient et j'espéraient une guérison, mais aucun n'avait un effet. Plus tard j'ai appris que le Falun Gong avait un effet miraculeux sur la guérison et sur le maintien d'une bonne condition physique. J'ai cherché partout un endroit pour l'apprendre et puis en juillet 1997, j'ai trouvé le Falun Gong dans ma ville natale.


Le premier matin je suis allé au centre de pratique pour faire les exercices. J'ai entendu la musique des exercices et je me suis senti très confortable partout. J'étais très excité et je voulais pleurer. Après avoir terminé le 4e exercice, une chose extraordinaire s'est produite : j'ai senti que tout mon corps était léger et que je flottais. Je ne pouvais pas m'empêcher de dire à haute voix : « Ce gong est extrêmement bon. Je ne me suis jamais senti si confortable ! » Dans la soirée, je suis allé au domicile d'un pratiquant pour voir les enregistrements vidéo des conférences du Maître à Dalian. Pendant que je regardais la vidéo, j'ai soudain senti un éclat de lumière entrer dans mon cerveau. Tout de suite, tous les symptômes de ces maladies qui m'avaient torturé pendant des années, tels que les maux de tête, le vertige et la rhinite avaient tous disparu. Moins d'un mois après que j'ai commencé la prtique, plusieurs de mes problèmes de santé tels que l'hyperplasie de la glande mammaire, l'inflammation connexe, les maux de tête, le vertige, la rhinite, les allergies et le cervicarthrose ont tous disparu. Depuis je suis en très bonne santé. Tous ceux qui me connaissaient ont remarqué des changements chez moi et ont dit que j'avais l'air rajeuni et plus énergique. Quand je leur ai dit que c'est parce que je pratique le Falun Gong, ils ont vu les effets extraordinaires de Dafa et certains d'entre eux ont aussi commencé à pratiquer Dafa.


II. Regarder à l'intérieur et se débarrasser de l'attachment d'avoir peur des critiques


En lisant le livre et partageant les expériences avec des pratiquants, j'ai commencé à me rendre compte que le Falun Gong n'est pas un qigong ordinaire, mais une loi bouddhique et une méthode de cultivation et pratique. Je me suis rendu compte que puisque c'est la cultivation et pratique, c'est donc une entreprise très sérieuse. En ce temps-là, je ne connaissais pas la cultivation et je ne savais pas du tout comment cultiver. Je savais seulement que Dafa était bon. Je me suis comporté selon les critères de Dafa. Je pensais souvent que si je décidais de pratiquer la cultivation, je devrais la faire bien et la faire véritablement. Cependant, quand je rencontrais quelques conflits, je ne pouvais quand même pas me comporter convenablement.


Je me souviens qu'un jour au début de 1998, la pratiquante A (qui était une coordonnatrice d'un centre de pratique comme moi) m'a dit que l'épouse d'un autre pratiquant, qui venait de commencer la pratique il n'y a pas très longtemps, était affolée parce que leur enfant s'est querellé avec d'autres enfants. La Pratiquante A voulait demander à plusieurs pratiquants d'aller au domicile de cette nouvelle pratiquante pour étudier le Fa ensemble. À ce moment-là, je n'étais pas d'accord et je pensais que, puisque l'épouse du pratiquant ne pratiquait pas la cultivation, ils devraient envoyer la personne à l'hôpital. La Pratiquante A a insisté à rassembler quelques pratiquants et contre ma recommandation, ils sont allés au domicile de ce nouveau pratiquant pour étudier Fa. Le lendemain matin au centre de pratique, devant plus de 30 pratiquants, la pratiquante A m'a critiqué : « Es-tu toujours un coordonnateur ? Tu ne veux même pas faire quelque chose comme aider les pratiquants. » Je voulais expliquer. Elle a continué : « Arrête d'expliquer. D'autres pratiquants ont vite accepté d'aller avec moi quand je leur ai fait la demande. Donc nous sommes allés là-bas et cela a eu un bon effet. Juste en entendant ces quelques phrases m'ont mis dans l'embarras. J'étais debout parmi tous mes compagnons de cultivation, et mon visage était chaud et ensuite froid. Je n'étais pas à l'aise et je voulais partir. Mais j'avais peur que cela affecterait tous ceux qui faisaient les exercices. Je ne savais pas quoi dire et j'ai juste dit brièvement : « Faisons les exercices. » Tout de suite j'ai fait jouer le magnétophone, j'ai vu ka Pratiquante A claquer la porte et partir.


Tous les autres me regardaient fixement. J'ai tremblé de colère et je n'ai pas pu faire les exercices du tout. Je me suis assis sur le sol, ma tête n'avait que des pensées de colère. Un pratiquant m'a dit : « Cette [tribulation] sert à élever ta nature du cœur. Ce ne sera pas correct si tu te mets en colère ! » Je savais que je ne devrais pas être en colère et je savais aussi que cela avait pour but d'améliorer ma nature du cœur. Cependant, j'étais encore en colère d'avoir été mal compris et maltraité. Je sentais qu'elle me tyrannisait. Je me disais que cette pratiquante se trompait et que  j'avais raison. Je ne voulais plus être coordonnateur et je ne voulais plus avoir affaire avec elle. Je me suis senti mieux après avoir pris cette décision.


Je ne suis pas allé à l'étude du Fa la soirée suivante. Je suis resté chez moi et j'ai étudié tout seul. Quand j'ai retiré le livre Zhuan Falun, avant de l'ouvrir, les mots du Maître se sont reflétés dans mon esprit : 


« un pratiquant doit parvenir à ne pas rendre les coups quand on le frappe, à ne pas rétorquer quand on l’insulte » (Zhuan Falun)


Je me suis dit : je comprends le principe de Fa. Mais pourquoi est-ce si difficile de le faire bien ? C'était si difficile d'endurer un tel embarras. J'ai réfléchi là-dessus et je me suis finalement demandé : « Veux-tu toujours pratiquer la cultivation ? Comment est-ce qu'une chose si petite peut m'empêcher de pratiquer la cultivation ? Je me suis dit : « Bien sûr. Je devrais continuer à faire la cultivation et la pratique. Je dois continuer ! Puis je me suis efforcé de me joindre à l'étude collective du Fa. Même si j'étais physiquement présent, mon esprit n'était pas concentré, car je me sentais toujours embarrassé et en colère. Pendant plusieurs jours, je ne pouvais toujours pas me calmer. En fait, je n'ai pas cherché à l'intérieur. Puis un jour en me rendant au travail, j'ai trébuché et ce n'est qu'à ce moment-là que j'ai compris que c'était moi qui avais créé le problème.


Je savais que je devais sérieusement voir mes attachements :  avoir peur des critiques des autres, avoir peur de perdre la face, la jalousie, ne pas être ouvert aux autres et ne pas avoir de la considération pour les autres quand je rencontre quelque chose, être attaché à soi, et encore moins ne pas savoir comment promouvoir et valider vraiment le Fa. Quand je me suis rendu compte de mes attachements, une chaleur a traversé le long de mon corps et je me suis senti très détendu. Je savais que le Maître avait enlevé ces mauvaises substances qui me perturbaient. J'ai écrit une longue lettre à pratiquante A le même jour et j'ai sincèrement admis mes erreurs. Dans la soirée, alors que je faisais la méditation assise, j'ai senti soudain mon corps commencer à prendre de l'expansion. Je me suis senti aussi haut que les cieux, incomparablement noble. Cette expérience m'a vraiment fait comprendre le principe selon lequel si on veut pratiquer la cultivation, on doit véritablement se cultiver. Peu importe quel genre de conflits que nous rencontrons, nous devons maintenir notre propre esprit et cultiver notre cœur. Ce n'est qu'à ce moment-là que nous pratiquons véritablement la cultivation et élever ainsi notre nature du cœur.


III. Je suis devenu encore plus déterminé dans ma cultivation et pratique pendant que je subissais la persécution


Après le 20 juillet 1999, notre environnement de cultivation et pratique a été détruit. Le bureau a rassemblé tous les pratiquants dans une grande salle de conférence et a ordonné à tous de se positionner contre Dafa. Nous étions obligés de donner nos livres de Dafa. Dans cette situation inattendue, je ne savais pas ce qui s'était passé et j'étais perplexe. Même si je cultivais le Fa depuis près de deux années, ma compréhension du Fa était toujours en surface. J'ai étudié le Fa chaque jour, mais j'ai appris seulement les principes superficiels. Je n'avais pas de compréhension approfondie du grand Dafa et sa signification profonde. Beaucoup d'autres pratiquants n'avaient aussi pas de compréhension approfondie et donc beaucoup d'entre nous avons succombé à la pression et cessé la pratique.


En juillet 2000, j'ai été illégalement détenu dans un centre de détention de la localité pour avoir fait des copies de documents de Dafa. Dans le centre de détention, je regardais souvent vers le ciel et je criais silencieusement : « Maître ! Je n'écrirai rien pour eux (référence à la police dans le centre de détention) et je n'abandonnerai pas Dafa. » Une nuit juste après être allé me coucher, une voix bienveillante a murmuré à mon oreille : « Retourne chez toi ! Retourne chez toi ! » Cette voix a répété cela deux fois. Je me suis assis abruptement et j'ai crié : « Maître ! Maître ! » Depuis je suis devenu encore plus calme parce que je comprends maintenant que le corps de Loi du Maître est juste à côté de ses disciples


Après être retourné chez moi, mon employeur m'a parlé plusieurs fois et m'a dit d'écrire une déclaration de garantie. Si je ne suivais pas leurs ordres, je serais licencié de mon emploi. J'y ai pensé calmement et ensuite j'ai écrit une lettre ouverte aux directeurs à tous les niveaux de mon bureau et je leur ai dit comment le Falun Gong enseigne aux gens à être bons en suivant le principe d'Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Je leur ai aussi mentionné les changements mentaux et physiques chez moi après avoir pratiqué le Falun Gong. À la fin de la lettre, j'ai officiellement écrit une déclaration solennelle, mentionnant que tout ce que j'ai pu dire et écrire auparavant qui était à l'encontre du Falun Dafa était nul et j'ai ajouté que je pratiquerais fermement Dafa jusqu'à la fin.


Durant le règne de terreur, nous ne pouvions plus trouver aucun livre de Dafa. Nous ne pouvions pas étudier Fa, et les pratiquants ne pouvaient pas partager leurs expériences de cultivation entre eux. Je pouvais seulement me fier sur ma fondation d'étude de Fa d'auparavant. En fait, chaque pratiquant qui s'engage fermement à cultiver Dafa sera bienveillamment protégé par le Maître en tout temps. Afin que les autres sachent la vérité sur Dafa, comme les autres disciples de Dafa partout dans le pays, nous avons utilisé une variété de méthodes pour valider le Fa, y compris distribuer et afficher les documents de clarification de la vérité et clarifier la vérité de personne à personne. Nous avons couvert de nombreux kilomètres dans nos efforts de sauver les êtres vivants, laissant nos pas partout où nous allions.


Puisque je n'avais pas passé beaucoup de temps à l'étude de Fa, je n'avais pas une compréhension claire des principes de Fa. Je pensais que faire plus de choses équivaudrait à la cultivation. Au début de l'été 2003, j'ai eu la diarrhée. Au début je n'y ai pas porté beaucoup d'attention. Comme d'habitude, chaque jour je distribuais des documents de clarification de la vérité et persuadais les gens de démissionner du Parti communiste chinois (PCC) et ses organisations affiliées. Même si je n'ai remarqué aucune différence, j'ai perdu considérablement du poids, et les autres m'ont dit que j'étais méconnaissable. Je suis allé dans ma ville natale, et mes proches m'ont demandé pourquoi je paraissais comme cela. J'ai commencé à y réfléchir : je devais vraiment regarder à l'intérieur et trouver ce qui n'allait pas du tout avec moi. En tant que disciple de Dafa, non seulement devrais-je avoir pratiquer fermement Dafa, mais je devais aussi valider Dafa par mon comportement et ne pas laisser d'impression négative sur Dafa à cause de ma mauvaise condition physique. Mais je suis allé trop loin, allant d'un extrême (négliger mon apparence) à l'autre extrême (peur excessive), formant ainsi un nouvel attachement. J'ai échangé ma compréhension avec des pratiquants ; une pratiquant un jour et un autre pratiquant le lendemain, cherchant moi-même à l'extérieur pour trouver une solution au problème. Je ne pouvais pas me calmer pour mon étude de Fa et chercher à l'intérieur. Parce que je n'avais pas une compréhension claire des principes de Fa et je ne pouvais pas utiliser Fa pour me guider, je n'avais pas d'autre choix que d'endurer passivement la douleur. Plus tard, mon état est devenu très grave et j'avais du sang dans mes excréments. Cela a duré pendant deux ans. J'étais impuissant, mais incapable de faire un changement quelconque.


Finalement, au printemps 2005, plusieurs de mes compagnons de cultivation m'ont trouvé et nous avons étudié Fa ensemble et ensuite échangé nos compréhensions de Fa. Par conséquent, j'ai commencé à me rendre compte où j'avais mal fait : au début je pensais toujours que j'avais pas passé suffisamment de temps à étudier Fa et je ne me cultivais pas assez bien, et parce que j'avais des failles, j'éprouvais des problèmes. Plus tard j'ai décidé de me cultiver véritablement et d'étudier avec concentration le Fa. Cependant, peu importe combien je me cultivais ou combien j'étudiais Fa, je n'éprouvais aucun changement fondamental. En échangeant les expériences de cultivation avec les autres pratiquants, je me suis rendu compte que j'étais attaché au désir d'obtenir quelque chose et j'étais donc bloqué au niveau de la cultivation personnelle. Je me souviens de ce que le Maître a mentionné dans Conférence à la première réunion d'échanges européenne :


« La clé est le coeur d'une personne. Notre Xiu de Dafa vise directement son coeur et esprit. Le Xiu doit cultiver son coeur et esprit. Si votre coeur n'est pas touché, tous les autres comportements sont feints, et la formalité est trompeuse. » (traduction non officielle)


J'ai compris que j'utilisais une mentalité humaine pour traiter mon propre problème : avoir peur, trop s'inquiéter et avoir peur de perdre la face. Profondément dans mon cœur, j'avais encore l'attachement de me plaindre. Après avoir trouvé ces attachements, je me suis senti mieux et j'avais vraiment l'esprit clair. C'était vraiment comme le livre Zhuan Falun décrit : 


« Telle hauteur de xinxing, telle hauteur de gong ».


Le problème des intestins qui m'a torturé pendant plus de deux ans a soudain disparu. Encore une fois, j'ai marché sur le chemin de la validation de FA avec un cœur léger.


IV. Les êtres vivants attendent que nous les sauvions


Durant le processus de bien faire les trois choses, nous savions tous qu'étudier bien le Fa était la fondation et la garantie du succès de la clarification de la vérité et du salut des gens. Avant les Jeux Olympiques de 2008, notre groupe d'étude du Fa passait une demi-journée à étudier le Fa, émettre la pensée droite toutes les heures et ensuite passé le reste de la journée à sortir pour clarifier la vérité et sauver les gens. Nous n'avions aucune pensée que nous pouvions être persécutés. En ce temps-là, un gentil voisin nous a dit : « Des employés du département de Sécurité vous surveillent. Soyez prudents ! » Mes compagnons de cultivation et moi avons renforcé nos efforts pour émettre la pensée droite en augmentant la fréquence et la détermination d'émettre la pensée droite. Nous étions absolument fermes dans nos efforts, niant complètement les arrangements des forces anciennes et désintégrant les facteurs pervers qui auraient persécuté les pratiquants et interféré avec le salut de tous les êtres vivants. Nous avons continué normalement notre étude de Fa et nos activités de clarification de la vérité, en marchant prudemment sur le chemin de validation de Fa.


 Afin d'aider d'autres petits groupes d'étude à maintenir leur étude du Fa, nous allions aux domiciles des pratiquants à plus de 10 milles d'ici, trois fois par semaine. Afin d'être plus efficace avec mon temps, je commençais après avoir émis la pensée droite de midi. Je montais toujours à vélo, peu importe si la journée était chaude et ensoleillée ou venteuse. De plus, je ne prenais jamais la même route. Mon but principal était de rencontrer des gens prédestinés. Un jour, j'étais à vélo sur une petite route campagnarde faisant une courbe. J'ai vu un père et sa fille portant un panier de légumes sauvages marcher vers moi. J'ai fait semblant de chercher les directions et j'ai commencé à leur parler. Je leur ai demandé : « Avez-vous entendu parler des démissions du PCC et de ses organisations affiliées ? » Ils m'ont demandé avec curiosité de quoi il s'agissait. Ensuite je leur ai parlé de sauver sa propre vie en démissionnant du PCC. Je leur ai aussi dit la vérité sur Dafa. Le père était très excité et a dit : « J'étais un soldat. Parce que j'avais un caractère droit et n'aimais pas comment le PCC traitait les choses, j'étais aussi exclu par les autres, j'ai démissionné et je suis retourné chez moi. Pour vous dire la vérité, je suis très clair sur ce qu'est le PCC. Qu'est-ce qui ne va pas avec ces gens qui pratiquent Dafa pour que le PCC les persécute comme ça ! » Puis les deux ont démissionné avec joie du PCC pervers et de ses organisations affiliées. Je leur ai donné des exemplaires des Neuf commentaires sur le Parti communiste et des CD de clarification de la vérité. Ils ont demandé : « Est-ce que je peux faire des copies de cela et les distribuer ? » J'ai répondu : « Ce serait formidable ! » Ils m'ont remercié et m'ont dit au revoir. Voyant qu'ils étaient si heureux, je voulais vraiment pleurer : « Combien de gens attendent pour savoir la vérité sur Dafa ? Durant une heure où il fait si chaud dans la journée, ils sont allés dans les champs pour cueillir des légumes sauvages. En fait, le fait qu'ils soient là à ce moment-là était un arrangement du Maître afin qu'ils puissent être là pour m'attendre. J'ai crié de joie : « Maître ! Maître ! Je veux exprimer ma sincère reconnaissance en leur nom pour votre salut bienveillant. » J'ai aussi dit au Maître que je me sentais coupable de ne pas être assez diligent dans ma cultivation et pratique auparavant.


Une autre fois, j'ai marché le long d'une rivière jusqu'au domicile d'un pratiquant. J'ai remarqué que pas très loin il y avait une équipe de constructeurs en train de construire un petit pont. Plus de 20 personnes prenaient le lunch sous un arbre. Il y avait un parc de stationnement à proximité. Je me suis dit : « Que devrais-je faire ? Il y a tant de gens qui attendent que je les sauve. Je voulais m'approcher, mais je n'étais pas dans un état stable. J'ai silencieusement demandé au Maître de me renforcer et entre temps j'ai émis la pensée droite pour désintégrer toute la perversité qui interférerait avec le salut offert aux êtres vivants. Puis j'ai marché vers eux avec une attitude droite et je leur ai dit : « Allô, comment-allez vous ? Est-ce que je peux savoir qui est le superviseur ? » Une personne a répondu : « Il est sous la tente. » J'ai trouvé le superviseur et expliqué fermement la raison de ma présence : « Je passais à cet endroit et je voulais vous dire quelques nouvelles très importantes, un événement très important qui a un rapport avec l'avenir de chaque personne. » Il m'a demandé d'un ton insistant : « C'est quoi ? » Je lui ai demandé : « Il y a beaucoup de catastrophes, n'est-ce pas ? » Il a dit sans hésitation : « Il y en a trop. » Ensuite je lui ai dit la vérité sur les édifices des écoles qui ont été démolis durant le tremblement de terre de Wenchuan, menant aux décès tragiques de beaucoup d'enfants. Je lui ai parlé des Neuf commentaires et comment avoir une vie hors de danger en démissionnant du PCC et de ses organisations affiliées. Il se pourrait qu'il avait des inquiétudes quand je lui ai demandé de démissionner du PCC et de ses organisations affiliées parce qu'il a dit qu'il ne s'était pas joint à aucune d'elles. Mais il m'a demandé de lui donner un exemplaire du Zhuan Falun. Il a compris qu'il y avait encore plus de 20 personnes qui attendaient que je les sauve. Avec sa permission, je suis allé vers l'équipe des travailleurs pour leur parler du Falun Gong. Je leur ai dit que le faux reportage télévisé concernant le soi-disant événement de l'« auto-immolation sur la place Tian an men » a été fabriqué par le PCC et que c'était un mensonge. Je leur ai dit que les gens devraient distinguer entre le bien et le mal, et qu'ils devraient démissionner du PCC et de ses organisations affiliées, y compris le Parti communiste, la Ligue de la jeunesse et les Jeunes pionniers et ainsi ils auront donc un bon avenir. Ensuite je leur ai donné les documents de Dafa que j'avais et je leur ai dit : « Ces documents de clarification de la vérité sont utilisés pour sauver les vies. Chérissez les. Passez les à d'autres après les avoir lus et la vie des autres sera bénie. » Certains ont accepté de démissionner du PCC et de ses organisations affiliées sur place. Ceux qui n'ont pas démissionné ont pris certains documents. Je savais qu'aussi longtemps qu'ils liraient ces documents, ils sauraient la différence entre ce qui est bon et ce qui mal. Ces gens qui ont appris la vérité agiront comme un médium, informant les autres et répandant les informations sur le Falun Gong.


Une fois, j'ai rencontré un membre du Parti expérimenté pendant que je clarifiais la vérité. Après que je lui ai clarifié la vérité, il a accepté la vérité et a démissionné du PCC pervers et m'a demandé de lui donner un exemplaire des Neuf commentaires et beaucoup d'autres documents. Je lui ai parlé de mon unité de travail pendant que je lui clarifiais la vérité. Un jour, je l'ai soudain vu à mon lieu de travail. Il m'a vue et a vite dit : « Je vous cherchais depuis plusieurs jours. Veuillez-me donner une autre paquet de documents. Mon neveu a pris les documents que vous m'avez donnés. » Le voyant si inquiet, je pouvais sentir l'urgence de sauver les gens. Les êtres vivants attendent que nous les sauvions  !


Ces dix dernières années de cultivation et de pratique m'ont permis de comprendre profondément qu'aussi longtemps que nous suivons l'enseignement du Maître de faire les trois choses et de bien étudier le Fa, nous ne serons pas confrontés à des difficultés que nous ne pouvons pas surmonter. Aussi longtemps que nous avons la pensée droite, nous verrons des miracles lorsque nous sauvons les gens.



Traduit de l'anglais au Canada