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Les pratiquants de Falun Gong subissent la persécution; leurs familles les soutiennent

25 mars 2012 |   Écrit par Ta Shan

(Minghui.org)


Une fois qu'une personne bénéficie physiquement et mentalement de la pratique du Falun Gong, sa famille sait que la pratique est très bien. Les familles des pratiquants du Falun Gong sont bien capables de juger si le Falun Gong est bon ou non.


Cependant, en raison de la nature brutale et perverse du Parti communiste chinois (PCC), de nombreuses familles de pratiquants du Falun Gong, craignant que les membres de leur famille soient persécutés, ont essayé de persuader les pratiquants de cesser la pratique. Cependant, à mesure que le temps s'écoulait, ils ont, par la suite, vu le caractère authentique, bienveillant et patient des pratiquants du Falun Gong, ce qui leur a fait changé d'avis. Beaucoup de familles comprennent maintenant la persécution et quand le PCC essaie encore de persécuter des pratiquants de Falun Gong, les familles les soutiennent immédiatement.


Les histoires ci-dessous ont récemment été publiées sur Minghui :


Un fils fait appel en faveur de sa mère


Le 11 février 2012, Minghui a publié un article intitulé « Mme Luo Minhu de Kunming, province du Yunnan arrêtée par la police, son fils fait appel à la justice » ()


Mme Luo, une femme de ménage, travaillait pour la compagnie de logiciel Xinke Ltd de la ville de Kunming. Elle a été arrêtée le matin du 23 juin 2011, par des policiers du département de la police de Xishan et sa maison a été saccagée. Son fils Deng Jun était alors étudiant à l'université et il a été témoin de la police arrêtant et emmenant sa mère. Le matin du 30 juin, un des policiers ayant arrêté Mme Luo a demandé à Deng de signer des documents. Deng a refusé et il a dit : « Ma mère n'a commis aucun crime. Je refuse donc de signer ceci. ”


Deng a dit : « Ma mère souffrait de nombreuses maladies auparavant, y compris l'hépatite B et l'ascite. Sa santé était très mauvaise. J'étais encore jeune à ce moment-là. Afin de payer les soins médicaux, mon père a même vendu son tabac. Mais les maladies de ma mère n'ont pas été guéries. Cependant, après qu'elle ait commencé à pratiquer le Falun Gong, toutes ses maladies sont disparues et elle n'a pris aucun médicament en dix ans. Sa santé est très bonne. Elle vit selon les principes de « Authenticité-Bienveillance-Patience » et essaie d'être une bonne personne en tout temps. Au travail, elle travaille très fort; à la maison, elle est une mère très responsable. Je sais que le Falun Gong l'a sauvée et m'a donné une bonne mère chaleureuse. »


En tant qu'étudiant universitaire, Deng a lu les lois appropriées et a conclu que le PCC n'avait aucun droit juridique pour soutenir la persécution du Falun Gong. Le PCC est le vrai criminel. Deng a lancé un appel pour l'arrestation de sa mère et a demandé sa libération immédiate. Il a dit dans sa lettre d'appel, « ma mère est une bonne personne. Elle n'a rien fait de mal en pratiquant le Falun Gong. Elle n'a rien fait de mal en disant aux autres que le Falun Gong est bon. Elle sait qu'elle met sa vie en danger en disant aux autres que le Falun Gong est bon, mais elle a grandement bénéficié du Falun Gong et elle pense toujours tout d'abord aux autres. »


Le père lance un appel pour sa fille et son beau-fils


Le 12 février 2022, Minghui a publié un article intitulé : « Un vieil homme de 70 ans du Yunnan lance un appel pour sa fille et son beau-fils » (http://minghui.ca/mh/articles/2012/2/12/252943.html). Les pratiquants du Falun Gong, Mme Liang Guofen et son mari M. Liu Gufang du canton de Luliang, province du Yunnan ont été arrêtés, en mars 2010, par le bureau 610 et la police. Leur maison a été saccagée. Ils ont été condamnés à 12 ans et à 7 ans de prison, respectivement. Le père de Mme Liang a dit que Mme Liang et M. Liu ont été persécutés. Il a dit : « Ma fille Liang Guofen était en très mauvaise santé quand elle était jeune. En 1998 elle a commencé à pratiquer le Falun Gong et elle a rapidement recouvert la santé. Elle vit selon les principes du Falun Gong « Authenticité-Bienveillance-Patience » et essaie d’être une bonne personne en tout temps. Tous nos voisins en font l'éloge. »


« Mon beau-fils a vu les changements chez ma fille et était déterminé à commencer à pratiquer le Falun Gong, en dépit de la façon dont le PCC a commencé à diffamer et à persécuter les pratiquants de Falun Gong en juillet 1999. Il vit également selon les principes d'« Authenticité-Bienveillance-Patience ». Il prend soin des jeunes et des aînés dans sa famille et ne dupe jamais ses clients dans ses affaires. Il a beaucoup de clients qui viennent chez lui de très loin parce qu'ils se rendent compte qu'il est honnête. »


« En automne 2010, j'ai entendu dire que la cour allait condamner ma fille et mon beau-fils. Notre famille entière de plus de dix personnes est immédiatement allée à la Cour. Le jour même, quatre juges de la Cour municipale de Qujing sont venus au Tribunal du Canton de Luliang et ont siègé au tribunal pour ce procès. La Cour ne nous avait pas informés à l'avance. Nous savons tous que ma fille et son mari n'ont rien fait de mal en pratiquant le Falun Gong. Ils sont tous deux innocents. Nous sommes donc tous allés à la Cour. Ils n'ont pas pris de décision pendant l'audience. »


L'épouse fait appel pour son mari


Minghui a publié un autre article intitulé « Le mari est persécuté à mort ; son épouse Ren Guifang continue à faire appel » (http://minghui.ca/mh/articles/2012/2/12/252961.html). Le pratiquant de Falun Gong, Wang Gang, du bourg de Yihe, ville de Zuozhou, province du Hebei a été persécuté à mort le 31 octobre 2009. Son épouse Ren Guifang a écrit à plusieurs endroits pour faire appel en faveur de son mari et pour exiger des dédommagements. Elle a écrit au chef de la Chine, Hu Jintao, au premier ministre, Wen Jiabao, au bureau du Conseil d'État des lettres et des appels, au ministère de la justice, au ministère de la sécurité publique, au ministère de la justice de la province du Hebei, au département de la sécurité publique de la province du Hebei, au bureau des prisons de la province du Hebei et à deux prisons. Mais après deux ans, elle n'a reçu aucune réponse.


Mme Ren est déterminée à lutter pour que justice soit rendue à son mari, qui a été persécuté à mort par le personnel de la prison de Baoding et de la prison de Tangshan. Elle est déterminée à traduire en justice les personnes tel que Gao Ying et Fan Jianli pour leurs crimes. En décembre 2010, elle a engagé un avocat de Pékin et a soumis des appels aux deux prisons et a demandé une compensation au montant d'un million de yuan et a demandé qu'ils soient tenus responsables de leurs crimes.


Les deux prisons ont répondu dans des lettres qu'ils ne donneraient aucune compensation. Mme Ren ne l'a pas accepté et elle a écrit au bureau des prisons du Hebei pour reconsidére sa requête. Le 4 juillet 2011, le bureau des prisons a pris la décision de confirmer les décisions originales prises par les deux prisons.


Mme Ren a de nouveau fait appel à la cour provinciale du Hebei et la Cour a de nouveau confirmé les décisions originales.


Mme Ren n'a pas abandonné et elle a encore fait appel à la Cour suprême de Chine le 17 janvier 2012. Elle travaille actuellement très fort sur la cause.


Un mari lance un appel pour son épouse


Le 12 février 2012, Minghui a publié un article intitulé «  Kunming Xiao Yuxia arrêté ; le mari fait appel et dit que, pratiquer le Falun Gong n'est pas un crime » (http://minghui.ca/mh/articles/2012/2/13/253015.html).


Mme Xiao Yuxia, une pratiquante de Falun Gong, a été arrêtée le 7 février 2012. Son mari Tang Wenxiang a fait appel pour la libération de son épouse. Il a dit dans une lettre, « mon épouse Xiao Yuxia a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1997. Auparavant elle souffrait de plusieurs maladies telles que la varicose. Elle avait également un mauvais caractère et se querellait fréquemment avec ma mère et ses sœurs et aussi avec moi. Nous avions rarement des jours paisibles à la maison. Lors du Nouvel an chinois, nous cuisinions plusieurs plats mais personne ne voulait manger parce que mon épouse et ma mère se querellaient. Si elle n'avait pas commencer la pratique du Falun Gong, il nous aurait été difficile de continuer notre mariage. » [...]


« après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong, elle suivait toujours le principe de « Authenticité-Bienveillance-Patience » et essayait d'être une bonne personne en tout temps. Elle ne se querelle plus avec ma mère et mes sœurs. Au lieu de cela, elle prend bien soin de moi, de ma mère et de mes sœurs. Notre vie familiale est devenue chaleureuse et paisible. Avant, j'avais très peur de rentrer à la maison parce que j'étais mal à l'aise d'être avec elles. Maintenant, mon foyer est un endroit très chaleureux. Le Falun Gong m'a donné une épouse aimable et douce et un foyer chaleureux. »


« Mon épouse a été arrêtée et j'ai examiné nos droits nationaux et j'ai conclu ce qui suit. L'article 36 de la Constitution de la Chine dit que les citoyens chinois ont la liberté de croyance et que ce droit est protégé par la Constitution ; l'article 35 dit que les citoyens chinois ont la liberté de parole, de presse, d'assemblée, d'association, de défilé et de démonstration. Les pratiquants de Falun Gong n'ont commis aucun crime ; ce sont les personnes qui persécutent les pratiquants de Falun Gong qui commettent des crimes. ”


«  en raison de ce qui précède, je demande ce qui suit : On ignore où se trouve mon épouse et on devrait la trouver aussitôt que possible ; le département de la police de Guandu, le département de la police de Juhua, le département de la police du canton de Luliang ont saccagé notre domicile et je demande à toutes les personnes qui ont participé soient tenues responsables et à rendre ce qu'elles ont pris ; ces personnes doivent également compenser les dommages à notre santé mentale, les pertes financières et les atteintes à notre réputation qu'elles ont causés. ”


Les voisins et les villageois lancent un appel pour Zhou Xiangyang


Le 14 février 2012, Minghui a publié un article intitulé « Libérer Zhou Xiangyang et faites enquête sur les crimes de tortures des pratiquants de Falun Gong à la prison de Gangbei (http://minghui.ca/mh/articles/2012/2/14/253071.html). Le cas de M. Zhou Xiangyang, un pratiquant de Falun Gong, qui a été torturé en prison a eu un grand impact et il a été enregistré par les Nations Unies. M. Zhou était un ancien ingénieur du Troisième Institut d'exploration et de conception de Tianjin. Il a souffert une torture extrême en prison parce qu'il pratique le Falun Gong. Suite à la torture, il a failli mourir plusieurs fois. Il a été torturé au centre de détention du chemin de fer de Tianjin, au camp de travaux forcés de Tianjin Qingbowa, au centre de détention de Tianjin Shuangkou, au centre de détention de Hexi du canton de Tianjin Ji, à la prison de Tianjin Liyuantou et à la prison de Tianjin Gangbei. Il a été électrocuté avec des matraques électriques toute une nuit, ce qui lui a causé de graves blessures sur tout le corps ; il a été privé de sommeil de force pendant plus de 30 jours ; il a été mis dans une petite cellule, attaché, brutalement battu et gavé de force plusieurs fois.


Quand M. Zhou était en prison, sa copine à ce moment-là, Li Shanshan, une pratiquante, l'a attendu pendant sept ans, jusqu'à ce qu'il soit finalement libéré de la prison. Alors ils se sont finalement mariées. Afin de sauver M. Zhou, plus de 1500 villageois ont conjointement signé une pétition, qui a rendu le gouvernement chinois extrêmement nerveux.


À la mi-juillet 2011, les familles des pratiquants de Falun Gong ainsi que les pratiquants de Falun Gong eux-mêmes qui avaient été torturés dans la prison de Gangbei ont conjointement poursuivi la prison de Gangbei. Ils ont rassemblé les preuves de cas de 67 pratiquants qui avaient été torturés à divers degrés en étant forcés à rester debout, à rester assis sur un petit tabouret, avaient été battus, électrocutés avec des matraques électriques, enfermés dans de petites cellules, «  ancrés au plancher » (attacher les mains et les pieds d'une personne à un anneau de fer au sol pendant une longue période), verser de l'eau froide sur le corps, ont été nourris de force, insultés, travaux forcés, se sont vus refuser les permis de visites et ainsi de suite. Du 19 juillet au 28 juillet, le pratiquant de Falun Gong, Li Xiwang a été torturé à mort tout en étant soumis à la torture d'être « ancrer au plancher » pendant 10 jours consécutifs. M. Zhou était torturé avec le « lit de mort » en même temps.


Les familles ont engagé deux avocats de Pékin le 12 août pour poursuivre la prison. Les avocats sont allés à la prison plusieurs fois pour rencontrer leur client, M. Zhou, mais ont leur a refusé l'entrée. Plus tard ils ont officiellement envoyé une lettre d'accusation au procureur général de la ville de Tianjin et ils ont poursuivi Li Guoyu, le directeur de la prison de Gangbei et Zhang Shilin, le directeur de la prison régionale pour leurs crimes d'employer des méthodes brutales pour torturer des pratiquants de Falun Gong.


Le 14 novembre, Amnesty International a montré sa grande inquiétude pour ce cas et a demandé au régime chinois de libérer immédiatement Li Shanshan et Zhou Xiangyang. La directrice adjointe d'Amnistie International en Asie, Mme Catherine Baber, a dit : « Ce genre d'activité commune est très rare en Chine. Plus de mille résidents ordinaires n'ont pas eu peur du gouvernement et ont soutenu publiquement un individu qui était maltraité et torturé. »


Les cinq cas ci-dessus ont été rapportés au cours d'une période de quatre jours sur le site de Minghui. Les familles des pratiquants de Falun Gong se sont rendu compte de l'innocence des pratiquants et n'ont pas eu peur de faire appel aux bureaux juridiques des procureurs. Ils ont agit droitement et avec justice après avoir fait la distinction entre le bien et le mal.



Traduit de l'anglais au Canada