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Clarifier la vérité sur Dafa dans l'antre obscure d'un camp de travail

7 mars 2012 |   Écrit par un disciple de Dafa de la province du Yunnan


Huitième conférence de partage d’expériences par Internet pour les pratiquants de Chine

(Minghui.org)


Bonjour Maître !


Bonjour compagnons de cultivation !


J'ai commencé à cultiver Dafa en 1996. Après avoir lu le Zhuan Falun d'un trait, j'ai compris la vraie signification de la vie. Depuis, ma croyance n'a jamais été ébranlée. Après le début de la persécution le 20 juillet 1999, j'ai été persécuté de nombreuses fois : j'ai été interrogé six fois, mon domicile a subi une rafle cinq fois, j'ai été condamné à un camp de travail pendant deux ans, qui a été prolongé de 114 jours; et j'ai écopé d'une autre peine de cinq ans. J'ai passé en tout sept ans et demi dans le repaire obscur. Mais j'ai cru fermement au Maître et à Dafa, j'ai utilisé le critère d'un pratiquant de Dafa pour m'évaluer, cherché à l'intérieur dès qu'un problème surgissait, bien cultivé et bien fait les trois choses. Je vais résumer mon expérience et la partager avec vous tous.


Nier la persécution en clarifiant la vérité sur Dafa


Ma femme et moi sommes allés faire appel pour avoir le droit de pratiquer Dafa en 2000. Avant que nous partions, je lui ai dit que nous devrions nous préparer, puisque nous n'allions peut-être pas revenir, alors nous avons emporté les choses nécessaires avec nous. En fait, cette pensée était déjà une reconnaissance de la persécution. La plupart de nos compagnons de cultivation avaient des pensées similaires, et les forces anciennes ont tiré avantage de nous tous. Nous avons tous été arrêtés et détenus dans un centre de détention. J'ai pensé : « Si vous ne me laissez pas faire appel, je confirmerai Dafa peu importe où je suis. »


Dès mon arrivée au centre de détention, les détenus ont tenté de me « donner une leçon ». Tous ceux qui arrivaient dans ce lieu devaient subir cela. être battu par une personne et giflé avec des chaussures en plastique était considéré comme un traitement bénin, par ailleurs, il pouvait y avoir des punitions bien plus sévères. Avant qu'ils me donnent une leçon, ils ont demandé : « Comment es-tu arrivé ici ? » J'ai répondu : « J'ai été arrêté pendant que je faisais appel pour le Falun Gong. » Ils étaient curieux : « Qu'est-ce que c'est le Falun Gong ? » J'ai dit : « Le Falun Gong est un système de cultivation avancé qui enseigne aux gens comment être bons. » Ils ont arrêté. Le chef des détenus était un diplômé universitaire, il connaissait le massacre Tian An Men du 4 juin. Après avoir entendu mon récit, il m'a traité comme un invité d'honneur.


Le lendemain, le responsable m'a emmené dans son bureau pour « parler ». Je lui ai expliqué ce qu'est le Falun Gong, je lui ai parlé des bienfaits que j'ai reçus, pourquoi je continue à pratiquer le Falun Gong et pourquoi je me porte à la défense de Dafa. Il a été profondément touché et a dit : « Je respecte ta croyance, mais tu dois obéir aux règlements ici : 


Tu ne peux pas faire les exercices du Falun Gong ici;


Tu ne peux pas parler du Falun Gong ici;


Tu ne peux pas enseigner aux détenus ici.


J'ai souri. Quand il m'a demandé la raison, j'ai répondu : « Je suis venu ici précisément parce que je cherche un environnement pour les exercices. Si vous m'empêchez, ne suis-je pas venu ici pour rien ? De plus, le Falun Gong enseigne aux gens à être bons et à obéir aux principes d'Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Cela bénéficiera à la société, aux individus, et même à vous, qui dirigez les détenus. Quel mal y-a-t-il à promouvoir le Falun Gong ?» Il a réfléchi pendant quelque temps et a répondu : « D'accord, je te donnerai un peu de place. Tu peux faire des exercices ici, tu peux parler du Falun Gong, mais tu ne peux pas enseigner aux autres. » J'ai dit : « D'accord, mais vous devez le leur dire. » Il a accepté. J'ai pensé : « Il a accepté les deux premières conditions, mais ce n'est pas à lui de décider de la dernière. Tant que les gens veulent apprendre, je leur enseignerai. » Après notre réunion, il a annoncé à tout le monde : « 1. Personne n'a le droit de le déranger quand il fait ses exercices; 2. Vous devriez l'écouter quand il vous enseigne comment être une bonne personne; 3. Personne n'a le droit d'apprendre ses exercices. Vous m'entendez ? » « Oui » Donc j'ai eu un environnement pour faire les exercices et pour clarifier la vérité.


Il y avait des personnes ayant des affinités prédestinées dans ma cellule. J'ai écrit Hong Yin et « Lunyu » du Maître, et les détenus se sont débarrassés de nombreuses mauvaises habitudes. À la fin, ils ont tous appris les exercices, et ils pouvaient tous s'asseoir en position du lotus avec les deux jambes croisées ! Un mois plus tard, ma femme et moi sommes retournés chez nous.


J'ai quitté mon domicile en 2001 parce que j'ai refusé d'être détenu dans un centre de lavage de cerveau. Plus tard, j'ai été arrêté. Comme j'ai refusé de renoncer à ma croyance, j'ai été condamné à deux ans d'incarcération dans un camp de travail, peine qui a été prolongée de 114 jours, car j'ai refusé d'être « transformé ».


Quand je suis arrivé dans le camp de travail, je pensais qu'un pratiquant de Dafa devrait être une bonne personne peu importe où elle est, alors j'étais très actif à faire le travail forcé. Un soir, le chef d'équipe m'a dit que je travaillais bien. Soudain je me suis rendu compte : « N'ai-je pas coopéré avec la perversité ? Le Maître nous a dit de ne pas coopérer avec la perversité quelques soient les circonstances. Je ne veux pas qu'on tire avantage de moi. » J'ai décidé de cesser de travailler le lendemain. J'ai dit au chef d'équipe ma décision et la raison : « Je n'ai commis aucun crime; j'ai été condamné parce que je cultive Authenticité-Bienveillance-Tolérance. » Je leur ai dit de ne pas coopérer avec la perversité en persécutant le Falun Gong, que ce serait mauvais pour eux. Ils ont dit qu'ils comprenaient et qu'ils me soutenaient.


Le lendemain, j'ai fait mon annonce. Le gardien de service est venu pour essayer de me persuader et a dit : « Tu dois aller avec les autres, mais tu n'as pas besoin de travailler. » Je lui ai dit : « Cela n'a rien à voir avec cela. Pour commencer, ce n'est pas ici que je devrais être. Vous n'avez pas besoin de vous inquiéter à mon sujet – vous n'avez qu'à signaler ma situation. » Quand les autres gardes ont pris le service, le chef d'équipe qui était responsable pour le Falun Gong est venu en criant : « Sais-tu où tu es ? Tu dois connaître les conséquences de ce genre de comportement ! » J'ai répondu : « Oui, je sais que c'est un camp de travail qui emprisonne des détenus qui ont commis des crimes, mais je n'ai commis aucun crime, je ne suis pas au bon endroit, pourquoi devrais-je travailler ici ? Vous feriez mieux de cesser de crier. Je suis contre Jiang Zemin, qui a lancé la persécution. Ce n'est pas adressé à vous ou à vos gardiens, vous ne pouvez pas prendre une décision sur cette question ; cela n'a rien à voir avec vous. Vous n'avez qu'à signaler ça. » Ma pensée droite l'a dominé, et il est allé faire son rapport sur moi. Après trente minutes, il est revenu avec un bon comportement. Il m'a même présenté des excuses : « Je suis désolé pour mon comportement auparavant. Si tu ne veux pas travailler, tu peux te reposer. » Il m'a demandé de lui parler, et nous avons parlé pendant plus de deux heures. Je lui ai parlé du Falun Gong, des grands changements sur ma personne après avoir pratiqué le Falun Gong et les mauvaises conséquences que la persécution a fait subir aux êtres vivants. A partir de ce moment-là, il ne m'a presque pas maltraité.


Ce n'est qu'en abandonnant les émotions humaines que vous pouvez bien clarifier la vérité sur Dafa


J'ai été arrêté encore en 2005 et condamné à cinq années de prison. J'ai récité « Ne soyez pas tristes » de Hong Yin (II) maintes et maintes fois dans le centre de détention, réfléchissant sur ma cultivation durant ces quelques dernières années, et j'ai trouvé mon attachement fondamental. J'étais souvent invité par des compagnons de cultivation pour des échanges d'expériences, pour aider les compagnons de cultivation à résoudre certains problèmes dans la cultivation. Dans le processus, cela a exposé mes nombreux attachements : le désir de me faire valoir, l'esprit de compétition, la jalousie et une mauvaise habitude profondément ancrée de me contrôler. La leçon était sérieuse, le but des forces anciennes était de faire chuter les pratiquants de Dafa et détruire les êtres vivants. J'ai pensé qu'aussi longtemps que je serais ici, j'utiliserais mon environnement pour faire les trois choses que le Maître nous demande, apprendre le Fa avec un cœur calme, clarifier la vérité sur Dafa et sauver les gens.


J'ai été détenu dans une salle de transition. Tout le monde devait aller dans cette salle pour apprendre les règlements. J'ai pu rencontrer davantage de personnes et leur dire les faits. J'ai compris davantage la grande compassion du Maître ici : le Maître peut fermer les yeux sur n'importe quelles erreurs commises par un être vivant et il ne regarde que son point de vue sur Dafa.


Un détenu, un récidiviste qui avait fait le trafic de deux kilos de substances illégales a été condamné à mort, mais il est allé en appel. Il voulait vivre quelques jours de plus, mais on avait l'impression qu'il avait déjà cessé de vivre. Il avait l'air sombre des pieds à la tête. Quand on nous a fait sortir pour prendre l'air, je lui ai parlé des faits sur le Falun Gong. Il a regretté ce qu'il avait fait et a dit qu'il n'avait aucun espoir. Je lui ai dit : « Seul notre Maître peut te sauver. À partir de maintenant, répète sincèrement : “Falun Dafa est bon. Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon.” Tu as encore de l'espoir. » Il a répondu : « Je suis déjà dans cette situation. Peu importe la situation, je répéterai ces phrases. » Il a commencé à dire : « Falun Dafa est bon. Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » Un jour, il m'a raconté un rêve qu'il a fait. Il combattait des démons cette nuit-là et il a triomphé et tué tous les démons. Je lui ai dit qu'il allait être sauvé. Au début, il ne me croyait pas et m'a dit que je voulais seulement qu'il se sente mieux. Deux jours plus tard, la Cour supérieure a changé sa peine de mort en mise en liberté surveillée. Alors que ses menottes étaient enlevées, il m'a dit : « Maintenant, je crois tout ce que tu as dit. » J'ai répondu : « Tu dois remercier notre Maître qui t'a sauvé. À partir de maintenant, tu ne dois jamais faire quoi que ce soit pour endommager Dafa, sinon tu seras encore en danger. » Il a dit : « Oui, je sais. Je vais bien faire. » Le sursis de sa peine de mort a ébahi tous les détenus et les gardes. Je leur ai dit : « Que vous le croyiez ou pas, c'est le résultat obtenu quand on dit sincèrement : « Falun Dafa est bon ! Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ! » Davantage de personnes ont commencé à répéter sincèrement : « Falun Dafa est bon ! Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ! »


Onze mois plus tard, j'ai été transféré dans une prison. Les gardiens ont fait une liste des règlements que je devais suivre. Je leur ai dit : « Pratiquer le Falun Gong n'est pas un crime ; je ne suis pas en prison pour avoir commis un crime : vos règlements n'ont rien à voir avec moi ; je ne reconnaîtrai ni garantirai quoi que ce soit. » Ils m'ont demandé : « Pourquoi es-tu ici alors ? » J'ai répondu : « Je suis détenu illégalement ici par le Bureau 610 et le département de police. Je suis ici pour vous dire la vérité sur le Falun Gong. » À partir de ce moment-là, lorsque le gardien me présentait, il disait : « Il n'est pas ici pour purger une peine. » Deux détenus me surveillaient. Je les considérais comme des personnes à mon service et comme mes messagers. Ils me respectaient beaucoup, ils ont trouvé un grand bureau, du papier et des plumes dans l'étude. J'avais toutes sortes de papier. J'étudiais, copiais et mémorisais Fa sur une base quotidienne. Quiconque venait, je leur disais la vérité sur Dafa. Les gardes et les détenus venaient tous me voir volontairement.


Il y a une année, des représentants du Bureau 610 local et le département de police sont venus à la prison. Ils ont juré que s'ils ne pouvaient pas me « transformer », ils s'en iraient. Au début, j'ai pensé : « Le Bureau 610 est extrêmement pervers. Ils viennent à la prison pour nous “transformer”. Comment vais-je les combattre ? » Je leur ai dit : « Il est illégal pour vous de venir en prison pour essayer de nous « transformer ». Quel genre d'organisation est le Bureau 610 ? Qui vous donne le droit de venir ici et de donner des ordres ? Je pratique Authenticité-Bienveillance-Tolérance et je n'ai rien fait de mal. Vous voulez me “transformer” en quoi ? En une personne méchante, fourbe et violente ? » Je leur ai dit : « Puisque nous pouvons nous rencontrer, je considère cela comme une affinité prédestinée. J'espère que vous cesserez de parler de “transformation” ; sinon la relation sera détruite, cela ne sera pas bon pour vous ou votre famille. » L'agent du Bureau 610 s'est tu pendant le reste de la journée. Plus tard un directeur adjoint du département de police est venu. Je lui ai dit : « Si vous voulez me “transformer”, vous feriez mieux d'arrêter tout de suite. » Il a dit : « Je veux juste vous parler à cœur ouvert. » J'ai répondu : « Une conversation à cœur ouvert, bien entendu. Mais votre tâche est de maintenir la paix et la sécurité pour votre district. Pourquoi venez-vous dans la prison pour me parler à cœur ouvert ? Peu de temps après, il est parti. Le premier jour, la plupart de ceux qui sont venus me “transformer” sont partis sans réussir quoi que ce soit.


Le lendemain, ils m'ont emmené dans un lieu d'« entraînement intensif » et ont essayé de me « transformer » par l'utilisation de la force. Je devais rester debout sous un soleil de plomb. J'ai commencé à chercher à l'intérieur « Pourquoi m'ont-ils traité de cette façon ? Quel genre de problème avais-je ? Après une profonde recherche, j'ai découvert que j'avais l'attachement de me valider. Étant persécuté, j'ai quand même essayé de leur montrer combien j'étais ferme. De l'autre côté, j'ai classé tous ceux qui participaient comme des êtres pervers et je n'ai pas utilisé la compassion pour leur parler. C'était cette insuffisance qui a été exploitée par les forces anciennes qui ont intensifié ma persécution. J'ai pensé encore que cette soi-disant « transformation » n'avait pas pour but de vérifier si j'étais ferme ou pas dans ma croyance : c'était aussi pour m'aider à me débarrasser de mes émotions humaines, donc je devrais utiliser cette occasion pour sauver les gens.


Après avoir découvert ces émotions humaines, la situation a changé. Le médecin de la prison est venu et a dit au garde que j'avais de l'hypertension et que je ne devrais pas faire des mouvements vigoureux ou être exposé au soleil pendant de longues périodes, car cela créerait des problèmes pour la prison. Un autre a dit aussi que je m'étais évanoui dans le passé (c'était une histoire qu'il avait inventée). Cela a fait peur au gardien. Je lui ai dit la vérité sur le Falun Gong avec calme et gentillesse et je lui ai dit que traiter des pratiquants de Dafa de cette façon n'était pas bon pour lui, que les gens devraient utiliser la bonté pour distinguer le bien du mal et être responsables envers eux-mêmes. Je lui ai aussi dit que ce soit du poste de police au camp de travail, des abus physiques à la torture, tout cela n'aurait aucun effet sur moi à moins qu'ils ne me tuent : « Si vous voulez me « transformer » pour que vous atteignez un objectif, c'est peine perdue. » Je lui ai dit d'abandonner l'idée de vouloir me « transformer », car ce n'était pas une bonne idée. Il a vite cessé de faire de gros efforts pour me « transformer ». Durant cette période, le Bureau 610 a donné des ordres pour mettre de la pression sur moi afin que j'écrive une déclaration. Ils ont dit que si je ne coopérais pas, ils m'interdiraient de dormir ou utiliseraient la force, mais ceux qui me surveillaient refusaient de suivre les ordres, et cela allait bien pour moi.


Cet événement m'a fait comprendre profondément que n'importe quelle situation dans laquelle nous nous trouvons en tant que disciples de Dafa, cela est causée par nos émotions humaines. Tant que nous sommes capables de chercher à l'intérieur, il n'y a aucune tribulation ou difficulté que nous ne pouvons pas traverser. Le Maître a mentionné :


« Si les disciples sont emplis de pensées droites


Le Maître a le pouvoir de changer la décision du Ciel »


(« La grâce entre Maître et disciples », Hong Yin (II))


Quand nous cherchons vraiment à l'intérieur, c'est à ce moment-là que notre pensée droite se manifeste, et n'importe quel problème peut être résolu.


Avoir des pensées bienveillantes en clarifiant la vérité permettra d'obtenir de bons résultats


Dans un environnement pervers, nous devions faire face à des gardiens démoniaques et des criminels irrationnels. Quand nous étions persécutés, nous considérions les persécuteurs comme la « perversité ». Mais en fait, les facteurs derrière eux jouaient leurs rôles. Quand nous étions traités injustement, nous devions regarder en nous pour voir si nous avions encore des attachements. Quand nous étions persécutés, nous émettions la pensée droite. Cette action elle-même servait à nier ou à ne pas admettre la persécution par les forces anciennes. Si nous pouvions aussi regarder à l'intérieur et améliorer notre xinxing, nous faisions alors ce que le Maître a arrangé pour nous. L'amélioration des disciples de Dafa est très importante. Le Maître a dit :


« Comme chacun le sait, pour cultiver et pratiquer véritablement, nous devons donner de l’importance aux messages positifs, nous devons nous assimiler à la nature de l’univers: ne devriez-vous pas faire attention à la bienveillance? Pour s’assimiler à la nature de l’univers Zhen-Shan-Ren, il faut faire attention à Shan. » (Zhuan Falun)


Quoi que nous fassions, nous devons d'abord avoir de la considération pour les autres et nous devons traiter les êtres vivants avec compassion.


Nous devons être clairs à propos d'une chose. Quand une personne commet une mauvaise action, elle peut quand même être sauvée. Parce que les gens ordinaires sont égarés dans la société ordinaire, ils cherchent leur propre intérêt. Motivés par l'intérêt personnel, ils sont exploités par la perversité et font de mauvaises choses. Mais eux-mêmes ne savent pas la vérité. Le Maître a mentionné :


« Ainsi j'ai sans cesse donné des occasions à de telles personnes, car parmi elles, il y en avait vraiment quelques unes avec de bonnes bases et qui étaient d'excellentes personnes dans leurs vies précédentes au cours de leur réincarnation ; certaines étaient des êtres descendus de mondes très élevés. Alors je ne pouvais pas leur refuser le salut juste parce qu'ils étaient des agents secrets dans cette vie. » (Éliminer la perversité)


Si nous voulons supprimer ou mettre frein à la persécution, nous devons tout d'abord clarifier la vérité avec des pensées bienveillantes et permettre aux gens de connaître la vérité. Si nous pouvons le sauver, alors nous sauvons les êtres dans son monde. Si nous le détruisons à cause de nos attachements, alors nous détruisons les êtres d'un monde entier. Donc, nous devons évaluer chacune de nos pensées et actions avec les principes de Fa plutôt qu'avec des notions humaines. Nous ne devrions pas abandonner face aux personnes prédestinées. Les disciples de Dafa peuvent sauver ceux qui nous persécutent. C'est la vertu majestueuse des disciples de Dafa.


Je ne reconnaissais pas les détenus qui surveillaient les pratiquants. Je les traitais comme des gardiens ou des plantons. J'avais tout d'abord de la considération pour eux. Un jour, quand je suis sorti du bain public, le détenu qui me surveillait n'était pas là, alors je l'ai attendu. Un gars dans le même atelier m'a dit : « De quoi as-tu peur ? Vas-y tout seul. » J'ai répondu : « Je n'ai peur de rien. Notre Maître nous dit d'avoir tout d'abord de la considération pour les autres dans tout ce que nous faisons et de penser à si je vais faire du mal à quiconque si je fais quelque chose. Si je pars tout seul et un gardien découvre cela, il ne me fera rien, mais il va s'en prendre au détenu. Il lui dira des jurons et lui enlèvera des points. Cela affectera alors la durée de sa peine. Alors, le détenu sera en colère et sera sévère avec moi et pourra aller aux extrêmes. Ne fera-t-il pas de mauvaises actions ? Sérieusement, il ne pourra pas rembourser s'il commet de mauvaises actions contre les pratiquants. Cet incident pourrait causer sa perte. » La personne a été très touchée et a dit : « Vous, le Falun Gong, êtes vraiment de bonnes personnes. »


Les êtres humains ont des sentiments (qing). En tant que pratiquants, nous devons abandonner les sentiments. Mais nous devons quand même nous entendre avec des gens. Quand ils émettent la pensée droite, les disciples de Dafa ont de la dignité. Le mot « éliminer » dispersera la pensée droite partout dans l'univers. Mais dans la vie ordinaire, vous devez tout de même avoir de la considération pour les personnes ordinaires et penser à elles.


Un jour, quand ils ont essayé de me « transformer » dans la cellule, j'ai fait une grève de la faim pour protester contre les actions illégales du Bureau 610. Mais je l'ai fait avec calme afin de ne pas nuire à ceux qui ont été trompés par la perversité. Avant de faire la grève de la faim, j'ai tout d'abord expliqué aux détenus pourquoi j'avais décidé de faire la grève de la faim et ils m'ont compris. Des détenus m'ont dit : « Je te donne mon soutien. Si tu as faim, ne te gêne pas pour manger quelque chose. Nous n'allons pas te dénoncer. » Je leur ai expliqué : « Merci pour votre gentillesse. Mais je cultive Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Je ne tricherai pas. » Puis j'ai dit aux gardes dans la cellule : « Dans cet environnement, afin de protéger ma croyance, je ferai tout ce qui est possible. » J'ai aussi ajouté que ma grève de la faim ne durerait pas plus que trois jours. Quand je leur ai clarifié la vérité, un des gardes a pleuré. Ensuite j'ai écrit au chef de la cellule et expliqué la raison pour laquelle j'allais faire un grève de la faim. Je leur ai dit clairement : « Je fais une grève de la faim en raison de la persécution du Falun Gong et des actions illégales du Bureau 610. » J'ai écrit au Bureau 610 et leur ai expliqué comment je comprenais la « transformation ». J'ai exposé leurs actions illégales et leur ai dit que je croyais fermement en Authenticité-Bienveillance-Tolérance. J'ai pris un rendez-vous pour voir le procureur et écrit aux départements concernés pour les informer de la torture illégale et des violations des droits de l'homme dans la cellule. Comme je clarifiais la vérité tout le temps et agissais avec la pensée droite, en l'espace de trois jours pendant que je faisais la grève de la faim, les efforts pour me « transformer » se sont arrêtés vite. J'ai validé Fa avec mon action et aidé beaucoup de gens a comprendre davantage le Falun Gong et les ai laissés à se positionner. Un des gardes m'a dit : « Tu m'as montré le royaume du Falun Gong. » Un autre garde a déclaré : « J'admire l'esprit des gens du Falun Gong qui cherchent la vérité. Après cela il a abandonné de nombreux mauvais comportements. Il a commencé à lire des histoires sur les divinités et bouddhas et a abandonné l'athéisme.


Clarifier la vérité avec sagesse et sauver davantage de personnes


Dans l'environnement de la persécution, il était difficile de clarifier la vérité. Les gardes étaient remplis des théories tordues du Parti. Ils ont prétendu qu'ils représentaient le « gouvernement » et si on est contre les gardes de la prison, alors on est contre le gouvernement ». Ils devenaient violents facilement. J'ai agi selon l'enseignement du Maître :


« Utiliser la raison pour prouver la Loi, utiliser la sagesse pour clarifier la vérité, utiliser la compassion pour que la Loi soit immensément répandue et pour apporter le salut aux gens de ce monde, cela est justement pour un Eveillé d'établir sa Vertu majestueuse. » (« Rationalité », Points essentiels pour un avancement diligent (II))


J'ai clarifié la vérité avec sagesse et la pensée droite et aussi selon les attachements des gens et j'ai obtenu de bons résultats.


Les détenus haïssaient un chef gardien et avaient peur de lui. Il n'acceptait pas ce que je lui ai dit. J'ai découvert qu'il aimait son fils de trois ans. Puis j'ai parlé au début de son fils et comment, selon la culture traditionnelle, on devraient enseigner aux enfants et comment l'éducation actuelle n'avait pas réussi à enseigner ces leçons. Pendant que je continuais de parler, il a dit « Tu parles du Falun Gong encore. » J'ai répondu : « Oui, le Falun Gong parle d'Authenticité-Bienveillance-Tolérance. C'est une valeur universelle. Nous, les gens du Falun Gong, nous sommes de bonnes personnes, n'est-ce pas ? Si je n'avais pas pratiqué le Falun Gong, je me serais comporté comme vous – l'alcool, le jeu, la prostitution et l'excès à table. J'aurais osé faire n'importe quoi de mauvais. Le Falun Gong a sauvé ma famille et moi. Alors, qu'y-a-t-il de mal avec le Falun Gong ? » Il était silencieux. Puis j'ai écrit un poème pour son fils avec un pinceau pour écrire.  : « Trois vrais mots dans le cœur, chassent toute la perversité et surmontent toutes les épreuves; suis le cours de la vie sans problème, retourne à ton authenticité première avec l'affinité prédestinée. » Il a exprimé ses remerciements à plusieurs reprises. Plus tard, je suis allé le voir et je lui parlé de comment faire face à la vie de tous les jours et comment faire de la gestion. Je lui ai dit : « Peu importe ce que nous faisons, nous devons le faire avec bon cœur. Ne suivez pas les autres et ne vous comportez pas comme si vous n'avez pas de conscience. » A partir de ce moment-là, il a beaucoup changé. Ils ne disait pas des jurons aux détenus pour chaque chose sans importance et s'occupait d'eux. Les détenus disaient qu'il était plus comme un être humain maintenant. Il se confiait à moi à chaque fois qu'il avait des problèmes et inquiétudes. Il a dit : « C'est étrange que toute mon anxiété a disparu après t'avoir parlé. » Je lui ai dit que c'est ce que le Maître nous a dit : 


« La lumière de Bouddha illumine tout, bienséance et loyauté rayonnent harmonieusement. » (Zhuan Falun)


J'ai dit : « C'est le champ bienveillant d'un disciple de Dafa qui a dissous les mauvaises substances autour de vous. » Un jour, il m'a dit : « Nos supérieurs demandent à ce que les pratiquants de Falun Gong soient « transformés ». Mais je pense que c'est une question de croyance. Que tu veuilles être « transformé » ou pas ne dépend que de toi. Nous ne te forcerons pas. » J'ai répondu : « Vous avez fait une bonne action. Vous avez choisi un bon avenir pour vous et votre famille. » En effet je n'ai vu aucun garde dans ma cellule forcer les pratiquant à être « transformés ». Un pratiquant a écrit une déclaration de « transformation ». Les gardes n'ont rien dit. Plus tard ce pratiquant voulait pratiquer le Falun Gong à nouveau. Les gardes n'ont rien dit, c'était comme si rien ne s'était passé. Beaucoup de gardes et de détenus disaient que s'ils rencontraient quoi que ce soit qui les rendait malheureux, ils viendraient voir les « maîtres » (ils appellent les pratiquants « maîtres » par respect) et ils se sentiraient mieux.


Dans cet environnement spécial, je ne pouvais avoir contact qu'avec un nombre limité d'êtres vivants. Afin de clarifier la vérité à davantage de personnes, j'ai essayé tout ce qui me venait à l'esprit. J'ai clarifié la vérité à quiconque je rencontrais, y compris les gens des autres cellules qui venaient dans notre entrepôt pour des pièces et d'autres usines de l'extérieur. Je leur ai dit de réciter : « Falun Dafa est bon et Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon » maintes fois et qu'ils pourraient être bénis.


Un détenu a souffert de névrose pendant quatre à cinq années. Il pouvait dormir seulement pendant trois ou quatre heures chaque nuit et il était très inquiet. Je lui ai clarifié la vérité et je lui ai dit que s'il pouvait continuer à dire : « Falun Dafa est bon et Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon », je lui garantissais qu'il allait recouvrer la santé. Au début il ne le croyait pas et a demandé s'il pouvait atteindre quoi que ce soit en suivant ce que j'avais dit. J'ai expliqué : « Si tu le dis de tout ton cœur, je garantis que tu dormiras toute la nuit jusqu'à demain matin, même si tu le dis seulement trois fois. Et tu ne te réveilleras pas si personne ne te réveille. » Le lendemain quand il m'a vu, il m'a dit devant beaucoup de détenus et gardes : « Tu sais, la prescription que tu m'as donnée hier était si bonne que j'ai presque dormi autant dormi que ce que tu avais dit hier. » Les gens ont demandé quelle était la prescription. J'ai dit : « Les secrets célestes ne peuvent être donnés à la légère. Ils ne peuvent qu'être transmis un par un. Je vous les dirai un par un. »


En plus de clarifier la vérité face à face, j'ai aussi écrit des lettres à des fonctionnaires à tous les niveaux gouvernementaux, aux journaux et aux magazines. J'ai écrit au secrétaire du Parti, au président, au président du comité permanent de l'Assemblée nationale populaire, au président de la conférence consultative politique du peuple chinois, à la Cour populaire suprême chinoise, au Parquet populaire suprême chinois, aux chefs provinciaux, aux départements concernés et aux gardiens de prison. J'ai écrit presque cent lettres. Un garde a déclaré : « Tu écris en vain parce qu'ils ne posteront pas les lettres. » J'ai répondu : « Je continuerai à écrire même si elles ne seront pas expédiées par la poste. Les gardes violent la loi s'ils ne les expédient pas. De plus, quelqu'un doit lire les lettres quand les lettres sont examinées. Même si c'est une seule personne qui lit les lettres, je ne les ai pas faites pour rien. » Du point de vue d'un pratiquant, peu importe ce que font les pratiquants de Dafa, ils ne le feront pas en vain. Dans d'autres dimensions, tout ce que les disciples de Dafa ont fait est remarquable et sauve les êtres vivants.


J'ai aussi tiré avantage des promesses de la prison de prendre des rendez-vous pour voir des personnes. J'ai fait les rendez-vous et rencontré le procureur de la prison et les dirigeants de la prison. Il y avait une ligne ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre « Heart bridge » (un programme de conseil psychologique). J'ai demandé à faire des appels téléphoniques par cette ligne ouverte. J'ai parlé pendant 90 minutes environ au téléphone. J'ai expliqué comment j'avais bénéficié de la pratique du Falun Gong et combien le Falun Gong est bon. J'ai parlé des faits de base, mentionnant que la prison violait les lois pour priver les pratiquants de Falun Gong de certains droits fondamentaux de l'homme. La personne au bout du fil sympathisait beaucoup. Finalement elle m'a dit que pour avoir mes appels, elle s'était préparée pendant toute la semaine, mais la préparation n'était tout de fois pas pertinente. Je lui ai dit : « Si vous voulez parler au sujet de si le Falun Gong est bon ou mauvais, ce que vous direz serez ces mensonges des journaux et de vos supérieurs. Ce que je vous ai dit est mon expérience personnelle, qui ne peut être niée. Chaque personne devrait avoir le droit de faire son propre jugement en se basant sur les faits. »


J'ai aussi tiré avantage de mes habiletés en rédaction et en dessin. Ils m'ont demandé d'aider avec le journal au mur. Alors j'ai écrit et édité des articles et j'ai fait du graphisme pour eux. J'ai écrit un poème intitulé Recule – la mer est vaste, le ciel est infini. Le texte du poème : « Recule, la mer est vaste et le ciel infini; Se battre les uns les autres, les deux parties sont blessées. Avoir toujours de la considération pour les autres illustre la largesse d'esprit. » Même si je n'ai pas mentionné le Falun Gong, tout le monde savait que je parlais d'Authenticité-Bienveillance-Tolérance et enseignais aux gens d'être bons.


J'étais aussi prêt à écrire des lettres aux familles des détenus pour eux, même des lettres d'amour. Quiconque me demandait d'écrire pour eux, je ne refusais jamais. J'ai aidé les détenus à terminer la tâche d'écrire des rapports pour le bulletin de la prison et aidé les gardes à écrire leurs compositions pour leurs diplômes. Mes compositions avaient des sujets comme la culture traditionnelle et les principes de Dafa que les personnes ordinaires peuvent accepter, comme être sincère dans la vie de tous les jours, traiter les gens avec bonté, avoir de la considération pour les autres quand on fait quoi que ce quoi, et dans des conflits, ils devraient chercher à l'intérieur, et être tolérants envers les autres.


Un jour, une réunion devait avoir lieu pour critiquer les détenus qui violaient les règlements de la prison et qui se querellaient entre eux. Un détenu m'a demandé d'écrire son discours. Au début j'ai refusé et dit : « Je ne veux pas m'impliquer dedans. » Réflexion faite, tout ce que je rencontre n'est pas fortuit. N'était-ce pas une bonne occasion de clarifier la vérité et leur dire d'être bons et gentils ? Alors j'ai accepté. Dans le discours, je n'ai pas utilisé le langage du Parti pour blâmer quelqu'un, mais j'ai écrit d'une manière calme. En racontant des histoires traditionnelles, je leur ai expliqué que nous devrions regarder à l'intérieur dans les conflits, avoir de la considération en premier pour les autres en faisant des choses, reculer et vous trouverez que la mer est vaste et le ciel infini, traiter les gens avec sincérité, et être tolérant et bon envers les gens. Le détenu a été très touché après avoir lu ce que j'ai écrit. Il l'a montré aux gardes dans la brigade et dans la cellule. Ils ont tous dit : « C'est tellement bon. C'est pacifique et touchant. » Quand ils ont appris que je l'avais écrit, ils ont dit : « Seuls des pratiquants de Falun Gong peuvent écrire de tels articles. » Même si le discours qu'ils ont donné dans la réunion était un peu différent de ce que j'ai écrit, il a quand même eu un bon résultat.


Un jour, un détenu m'a demandé d'écrire une lettre à sa fille qui allait obtenir son diplôme d'une école de santé. J'ai passé toute la semaine à écrire la lettre. Je lui ai dit comment être une bonne personne selon Authenticité-Bienveillance-Tolérance, qui est une valeur universelle ; de laisser les choses suivre leur cours naturel ; ne pas avoir l'esprit compétitif face aux autres , et bien traiter les autres. J'ai lu cette lettre devant plus de 10 détenus dans la cellule. Tout le monde écoutait silencieusement. Certains ont commencé à pleurer. Un détenu qui avait flanqué des coups aux pratiquants de Dafa (il était auparavant un chef de gang) s'est approché de moi et a dit : « C'est le meilleur article que j'ai jamais entendu. La lettre est si touchante. » Ce détenu a changé beaucoup plus tard. Il ne me surveillait plus. Je me suis rendu compte que les habiletés et la connaissance que nous avons doivent en fait être utilisées pour sauver les êtres vivants. Aussi longtemps que vous avez le cœur, Dafa vous donnera davantage d'habileté et des chemins possibles seront ouverts pour vous. Personnellement, je me suis rendu compte et j'ai senti la protection omniprésente de notre bienveillant Maître.


Cela n'a pas été facile de marcher jusque là à travers les épreuves durant ces 12 dernières années. Quand je fais bien, c'est le Maître qui me guide. C'est le résultat d'une bonne étude de Fa. Quand je ne faisais pas bien, c'était parce que je n'avais pas agi selon les critères du Maître et je n'avais pas compris du point de vue de Fa ou si je manquais de pensée droite. Durant les années en prison, même si j'ai étudié Fa, je ne l'ai pas étudié systématiquement. Parce que je n'étais pas avec d'autres pratiquants, je n'ai pas bien fait dans ma cultivation personnelle et dans le salut des êtres vivants. Après avoir lu les derniers articles du Maître Avancer encore plus diligemment et Qu’est-ce qu’un disciple de Dafa ? Je sens davantage que le temps est urgent, et la responsabilité de sauver les êtres vivants, et l'importance de regarder en soi. Dans la phase finale de la dernière étape de la cultivation, nous devrions étudier beaucoup plus Fa, étudier Fa bien, abandonner les notions humaines et les attachements, aider le Maître à rectifier Fa, sauver les êtres vivants et remplir nos vœux préhistoriques.


Veuillez me signaler avec bienveillance tout ce qui n'est pas approprié.



Traduit de l'anglais au Canada