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Abandonnant la sentimentalité, un ancien pratiquant se cultive avec détermination

Mardi 17 avril 2012 |   Écrit par un pratiquant de Dafa de Chine continentale


[Site Clartés et Sagesse]




Bonjour à notre grand Maître bienveillant!


Bonjour à tous les pratiquants!


Je suis un ancien pratiquant, j'ai obtenu la Loi en 1997. J'ai 68 ans. J'avais une relation prédestinée avec la cultivation pratique. Je me souviens quand j'étais très jeune, je voulais me cultiver et pratiquer après avoir lu des histoires dans les livres comme celle de Jigong, Voyage vers l'Ouest et autres contes. Dans les années 80, quand le qigong connaissait un pic de popularité, j'ai aussi essayé plusieurs pratiques de qigong, mais je ressentais qu'aucune n'était ce que je voulais. Durant l'automne 1996, je suis allé chez un pratiquant. Ce pratiquant m'a parlé d'un qigong appelé Falun Gong qui devenait très populaire, et que son principal livre était le Zhuan Falun. Au printemps 1997, je suis allé chez un autre ami. Le temps devait être venu pour moi d'apprendre Dafa, parce que cet ami m'a également parlé du Falun Gong et combien ses résultats étaient excellents après avoir pratiqué. Avant de quitter son domicile, il m'a donné un exemplaire du Zhuan Falun en me recommandant d'y jeter un œil.


Après avoir lu le Zhuan Falun, j'ai ressenti que c'était un livre venu du ciel. Maître Li Hongzhi n'était décidément par un maître de qigong ordinaire. J'ai décidé de pratiquer le Falun Gong et ressenti que c'était ce dont j'avais rêvé.


Faire face à la réalité et se détacher de la peur


Après des décennies de dictature du Parti communiste chinois (PCC), les mouvements politiques, qu'ils soient petits ou grands et, la cruelle dictature du prolétariat ont rendu les gens terrifiés en permanence. Avec le temps les gens ont eu peur du PCC. Cette peur a grandi dans l'esprit des gens, elle est devenue une notion déviée dans leur conscience. Après le 20 juillet 1999, certains pratiquants qui avaient de forts attachements à la peur ont eu si peur qu'ils ont arrêté de pratiquer. Certains pratiquants sont restés chez eux n'osant plus sortir pratiquer. Certains ont commencé à pratiquer d'autres religions.


Bien sûr les pratiquants qui croient fermement en notre Maître et en Dafa sont aussi indestructibles que le diamant. Certains pratiquants se sont progressivement débarrassés de l'attachement à la peur en faisant bien les trois choses, ils sont devenus de plus en plus diligents dans la cultivation pratique. Mais la peur du PCC avait sans aucun doute contribué à différents degrés à interférer avec les tâches d'aider Maître dans la validation de la Loi et de bien faire les trois choses. Maître a dit dans l'article «Sortir d’une passe mortelle»:


«La peur peut conduire l’homme à faire des erreurs, la peur peut aussi faire que l’homme perde l’occasion prédestinée, la peur est une passe mortelle sur le chemin d’un être humain vers la divinité.»


C'est l'attachement à la peur et la pression perverse qui m'ont fait faire une chose que je regrette profondément. J'ai cédé à la perversité contre ma volonté. Chaque fois que j'y pense, je me sens très triste.


Après être sorti de ce repaire malfaisant, j'étais contrôlé par l'attachement à la peur. Je suis resté à la maison pour étudier la Loi et faire les exercices avec mon épouse, mais sans rien faire d'autre. Je n'ai participé à aucun projet pour valider la Loi. J'avais l'impression d'être ainsi en sécurité. Mais les forces anciennes ne m'ont pas lâché. Elles ont contrôlé les équipes du bureau 610 fabriquant des rumeurs sur moi et les répandant partout. En entendant ces rumeurs, j'ai été très perturbé. Comme je n'étais pas diligent et ne réfléchissais pas sur la base de la Loi, je ne réalisais pas que je devais utiliser la Loi pour évaluer cet événement. J'étais mu par l'état d'esprit d'une personne ordinaire en voulant éviter les problèmes, j'ai donc décidé avec mon épouse de quitter mon domicile. Je pensais que je pourrais ainsi échapper à la persécution. En réalité, la perversité a continué de me harceler.


Maître dit:


«La cultivation et pratique est une affaire sérieuse. Si vous continuez à avoir peur comme ça, à quel moment cesserez-vous d’être perturbé par la peur?»


«La cultivation et pratique est la cultivation et pratique, se cultiver et pratiquer consiste justement à enlever les attachements, renoncer aux comportements humains qui ne sont pas bons et à toutes sortes de peurs, y compris le cœur humain d'avoir peur de ceci ou peur de cela.» («Sortir d’une passe mortelle»)


Voilà ce qui est correct. Les forces anciennes se sont jetées sur mon attachement à la peur. Si je n'étais pas capable de me débarrasser de l'attachement à la peur, je ne pourrais pas passer le test. Il n'y avait donc pour moi aucun endroit où me cacher. En surface, il semblait que la perversité interférait avec moi. Mais en réalité, ce n'était pas le cas. C'était mon attachement à la peur qui interférait avec moi. La racine de l'attachement est d'être égoïste et attaché à soi. Pour se débarrasser de l'attachement à la peur, il faut se débarrasser de l'égoïsme. J'ai réalisé cela en étudiant la Loi. Maître dit:


«Mais pour les pratiquants, la peur ou le manque de peur prouve l'humanité ou la divinité d'un être, c'est ce qui différencie les pratiquants des gens ordinaires. Un pratiquant doit l'affronter, c'est le plus grand attachement humain qu'un pratiquant doit enlever.» («Étudiez bien la Loi, il ne sera pas difficile d'enlever les attachements humains»)


Je me suis calmé, j'ai étudié la Loi et renforcé mes pensées droites, j'ai éliminé les facteurs de l'attachement à la peur. J'ai décidé de faire face à l'attachement à la peur. J'allais fermement croire en notre Maître et en Dafa et me débarrasser de l'attachement à la peur, j'allais me laisser guider spontanément sur le chemin vers la divinité.


Avec des pensées droites renforcées et une compréhension claire des principes de la Loi, je me suis senti très détendu à la fois physiquement et mentalement. Maintenant j'ai une compréhension claire de la Loi. En fait, Maître a déjà clairement dit:


«Les anciens disaient une phrase: entendre le Tao le matin, pouvoir mourir le soir.» («Se fondre à la Loi» tiré de Points essentiels pour un avancement diligent)


J'ai réfléchi: Ne suis-je pas venu dans ce monde pour obtenir la Loi? Comme j'avais déjà obtenu la Loi, et que je pouvais atteindre la Plénitude parfaite en pratiquant Dafa, de quoi avais-je peur? Avais-je peur de perdre cette peau humaine? En tant que pratiquant de Dafa, est ce que la différence entre «vie» et «mort» est d'avoir ou non un corps humain? Les humains considèrent la vie humaine comme le fait d'être en vie. Sans un corps humain, on est considéré mort. Pour les vrais pratiquants de Dafa, perdre son corps de chair ne veut pas dire grand-chose tant que l'on peut valider la Loi et sauver les êtres. Après avoir compris cela, j'ai vraiment senti que l'attachement à la peur se désintégrait. Mes pensées droites étaient renforcées et j'ai décidé d'aller voir le chef du bureau 610 et lui clarifier la vérité face à face.


Un jour j'ai invité le chef du bureau 610 pour lui clarifier la vérité pendant plus de trois heures, depuis la pratique de Dafa et le fait d'être quelqu'un de bien, jusqu'à l'histoire de l'immolation mise en scène par le PCC et la persécution des pratiquants de Dafa dans le repaire de la perversité. Personne ne lui avait ainsi clarifié la vérité auparavant. Il hochait de la tête en m'écoutant. Il reconnaissait que le Falun Dafa est bon et il comprenait que les pratiquants de Dafa sont de bonnes personnes qui cherchent à s'améliorer. Ce changement dans sa compréhension donnait de l'espoir à son avenir. Les forces anciennes m'ont vu sortir en me débarrassant de l'attachement à la peur, elles ont cessé de contrôler les membres du bureau 610 qui interféraient avec moi.


Abandonner l'état d'esprit sur la vieillesse, la maladie et la mort


Dix ans après avoir obtenu la Loi, je n'arrivais toujours pas à me détacher de l'idée de vieillesse, de maladie et de mort. J'avais toujours pensé que je vieillissais et n'avais plus beaucoup de temps, donc je devais saisir le temps pour étudier la Loi et pratiquer la cultivation. Je n'avais pas assez confiance dans le fait de valider la Loi, et surtout je ne voulais pas faire des choses techniques. Je disais souvent aux jeunes pratiquants, “ «Si j'avais cinq ans de moins, je pourrais faire telle et telle chose.» C'était vraiment «l'apparence naît du cœur» . Comme je pensais que j'étais vieux, je suis vraiment devenu vieux. À mon travail, on m'a demandé de fournir une photo de moi. En regardant cette photo, j'étais choqué de voir combien j'avais l'air vieux! Des pratiquants ont remarqué que mon état de xiulian n'était pas correct et m'ont rappelé: la maladie et la mort sont des états humains ordinaires. Il faut les nier et ne pas les admettre. Maître a également dit dans la Loi:


«Le Falun Dafa est aussi une méthode de cultivation conjointe de l’esprit et du corps, et cela doit se pratiquer par des mouvements.»


«Le corps semble retrouver sa jeunesse, peu à peu il rajeunit et se transforme,» (Zhuan Falun)


En y repensant, est ce que je n'étais pas attaché à l'état d'esprit de vieillir, tomber malade et mourir sans vouloir lâcher? Est-ce que je ne reconnaissais pas les arrangements des forces anciennes? Ce n'était pas correct. Je devais renverser ce concept et permettre à mon corps de rajeunir. Avec cette pensée à l'esprit, mon corps a immédiatement changé. Je me suis senti léger dans mes mouvements et parvenais à marcher de manière alerte. J'avais de l'énergie et me sentais jeune.


Prendre part au travail de coordination en tant que corps uni


Je me souviens avant le 20 juillet 1999 (quand la persécution a débuté), pour une raison que j'ignore le coordinateur de notre point de pratique a changé. Ils m'ont demandé d'en prendre la responsabilité. J'étais très inquiet et j'avais peur de ne pas être à la hauteur. Avant le 20 juillet, tous les pratiquants de notre ville sont allés au gouvernement municipal pour faire appel et demander justice pour le Falun Gong. Une fois que j'étais rentré à la maison, le poste de notre police locale a mis en place un centre de lavage de cerveau pour les pratiquants de Dafa en prétendant que «le Falun Gong est interdit et qu'aucun appel n'est autorisé.» Afin de préserver Dafa et résister à la perversité, les pratiquants ont posté des banderoles qui disaient «Falun Dafa est bon» et «Authenticité-Bienveillance-Patience sont bons» sur les poteaux électriques le long de la route et sur les arbres à nos carrefours, recourant à cette méthode pour résister à l'interdiction illégale du Falun Gong par le PCC. Cet événement a ébranlé les autorités locales et les a rendues très fébriles. Par la suite, comme les pratiquants avaient un attachement de contentement et de joie, ils n'ont pas fait attention à la sécurité, la perversité a tiré avantage de notre faille, ce qui a causé l'arrestation de plus de 20 pratiquants locaux. Quatre d'entre eux ont été envoyés en camps de travaux forcés. J'en faisais partie.


Une fois la peine de détention expirée, je suis rentré chez moi. J'avais développé un fort attachement à la peur. Je n'osais plus et ne voulais plus sortir de chez moi faire quoi que ce soit. Je voulais trouver un pratiquant qui étudiait bien la Loi, qui était plus doué que moi, mais qui n'était pas surveillé par les autorités, pour assurer le travail de coordination locale. C'était une manière humaine de voir le problème, ce n'était pas basé sur la Loi. C'était donc contre ma volonté. Dans la rectification par la Loi, tout est arrangé par notre Maître. Comment pouvais-je l'arranger?


Vers 2007, le pratiquant Ding m'a dit: «Le pratiquant A est venu ici d'une autre région pour ses affaires, il cherche un endroit où loger. Il n'a pas encore trouvé. Il est très inquiet.» J'ai répondu: «Es-tu sûr que c'est un pratiquant?» Ding a répondu: «Je l'ai rencontré deux fois. Je sens qu'il traite les choses en se basant sur la Loi.» Comme j'avais une pièce libre, j'ai voulu aider ce pratiquant. J'ai dit à Ding de contacter ce pratiquant A. Deux jours plus tard, j'ai rencontré ce dernier. J'avais l'impression d'avoir déjà rencontré ce pratiquant auparavant. Le pratiquant A avait une compréhension très claire de la Loi. Je me sentais beaucoup mieux.


Deux jours plus tard, j'ai à nouveau rencontré le pratiquant A, et nous avons échangé nos compréhensions. Le contenu et l'ampleur de notre conversation était très différente comparée à la première discussion. En parlant, j'ai appris que ce pratiquant A avait fait un travail de coordination avant de venir dans notre région. Le pratiquant A espérait travailler avec moi pour former un corps uni parmi les pratiquants locaux le plus vite possible. J'étais très heureux en réalisant que c'était arrangé par notre grand Maître. Cher Maître, merci à Vous. Merci d'être si bienveillant pour nos pratiquants locaux et les êtres à sauver, me permettant de réaliser mon vœu!


Par la suite nous avons beaucoup parlé. J'ai présenté notre situation locale au pratiquant A. Je voyais bien qu'il était inquiet pour nous. J'ai suggéré qu'il devienne le coordinateur local. Il a dit qu'il écouterait l'arrangement de Maître et suivrait le courant, car il n'était pas familier avec les pratiquants locaux et leur environnement. Il a suggéré de trouver plusieurs pratiquants locaux qui étaient plus capables pour former un groupe de six à sept personnes et étudier la Loi afin de paver le chemin de la coordination générale. J'étais d'accord.


Bien que je soutienne l'idée de former un groupe d'étude de la Loi, je ne voulais pas y assister car j'étais restreint par la peur. Le pratiquant A a dit: «Moi aussi j'ai été persécuté par la perversité. Moi aussi j'ai l'attachement à la peur. Mais j'ai senti que c'est seulement en m'intégrant au corps entier que je pouvais m'améliorer rapidement.» Ensuite j'ai commencé à parler de la manière d'enlever l'attachement à la peur en me basant sur la Loi. Maître a dit:


«Même si en subissant la persécution on a réellement ôté cette peau humaine, ce qui attend un pratiquant de Dafa est également la plénitude parfaite. En revanche, un attachement ou esprit de crainte quelconque vous rendra incapable d'atteindre la plénitude parfaite, or n'importe quel esprit de crainte en lui-même est un obstacle qui vous rend impossible l'obtention de la plénitude parfaite, c'est aussi un facteur qui vous pousse à vous transformer et à trahir dans le sens de la perversité.» («Dafa est indestructible» , tiré de Points essentiels pour un avancement diligent II)


De ce point de vue, je comprends que je ne pouvais plus éviter l'attachement à la peur. Je devais passer ce test. J'ai assisté à la lecture en groupe. Ce point de lecture est par la suite devenu le premier groupe de coordination.


Quatre ans ont passé depuis que j'ai commencé à intégrer ce groupe de coordination. Durant les quatre dernières années, bien que nous ayons eu des disputes et des conflits, nous avons aussi exposé nos différents attachements, nous avons tous regardé en nous en étudiant bien la Loi et, nous nous sommes bien cultivés. Nous avons fait de notre mieux pour avoir un meilleur corps uni et nous nous sommes coordonné tous comme un corps uni.


Quatre ans à travailler ensemble a permis à chaque pratiquant de notre groupe de murir. On peut dire que nous avons moins d'attachement à se battre, se mettre en avant, nous sommes moins attachés à nous-mêmes, et moins de conflits. On pense aux autres quand on rencontre des problèmes. On est moins souvent en désaccord.


Maintenant non seulement, nous avons un grand groupe de coordination dans notre région, nous avons aussi formé une structure de base pour différentes équipes de coordination petites ou régionales. Nous avons partout des centres de données et, nous avons aussi mis en place plusieurs groupes de travail pour valider la Loi. Chacun tente de contribuer de son mieux à sauver les êtres. Les pratiquants étudient la Loi ensemble et partagent leurs expériences sur la manière de bien se coordonner ensemble. Chacun fait de son mieux pour accomplir son devoir. Nous avons atteint un état dans lequel lorsque nous sommes réunis, nous pouvons former un corps uni. Quand nous sommes séparés, nous agissons comme une particule.


Ces dernières années, puisque le corps entier s'est bien coordonné, l'état des pratiquants locaux a subi un grand changement. Par exemple, à cause de l'attachement à la peur, et la peur des représailles, la perversité dans notre région n'avait jamais été dévoilée. Après une coordination globale et l'étude des articles récents de Maître sur l'attachement à la peur, nous avons commencé à comprendre que les pratiquants de Dafa doivent prendre la Loi pour Maître et doivent rattraper le processus de la rectification par la Loi de Maître, dénoncer le mal, car dévoiler le mal, c'est en soi éliminer la perversité et sauver les êtres. Au début nous faisions cela sous la pression, ensuite la perversité a eu une forte réaction. Mais nous n'avons pas été intimidés car nous savions qu'il n'y avait rien de mal à croire fermement en Dafa et en Maître. Nous ne devions avoir peur de rien car nous avions Maître. Résultat, nous avons fait de mieux en mieux. La perversité était comme une aubergine toute rabougrie après un coup de gel. Nous avons réalisé que le fait d'oser dénoncer la perversité lui faisait vraiment peur. Que ce soit le bureau 610 ou les policiers du poste de police, finalement, plus personne ne voulait sortir pour harceler ou persécuter les pratiquants de Dafa.


Comme notre groupe a persisté à étudier la Loi, notre xinxing s'est beaucoup élevé et le corps uni a profondément changé. Par exemple, depuis longtemps dans notre région nous avions un gros problème qui était de ne pas «cultiver la parole». Certains pratiquants avaient un attachement à se montrer et à être curieux; ils criaient le nom d'un pratiquant pendant les échanges, ils aimaient aussi entendre des rumeurs. Ils cherchaient à retracer l'origine de nos documents, etc. Sans qu'on leur demande, ils donnaient leur opinion sur un pratiquant qui avait l'attachement à la peur, ou qui n'était pas dans un «état de pratiquant» ou bien «en tant que pratiquant, on ne doit avoir peur de rien parmi les pratiquants» etc. Maintenant les pratiquants réalisent que cultiver la parole n'est pas seulement une question de xinxing, cela concerne aussi la sécurité. En communiquant les uns avec les autres nous avons atteint un consensus. Tout d'abord nous avons communiqué à partir de chaque petit groupe d'étude de la Loi en guidant les pratiquants sur l'importance de cultiver la parole et sur les effets pervers de ne pas cultiver la parole. Nous avons téléchargé des articles de partage d'expériences sur le site Minghui (site en chinois Clartés et Sagesse) sur la cultivation de la parole et les problèmes de sécurité, pour servir de référence à chacun.


Les pratiquants du groupe de coordination ont partagé leurs idées en petits groupes. Durant les discussions, les pratiquants ont dit: «Nous n'avons pas prêté beaucoup d'attention à cultiver la parole pensant que c'était juste une question de ragots. Nous ne savions pas que cela cachait un grand danger. Si nous ne prêtons pas attention à la cultivation de la parole, cela revient à assister la perversité. Nous devons faire un effort pour contrôler notre parole à l'avenir.» Les pratiquants ont réalisé que nous avons maintenant un environnement de xiulian totalement différent comparé à ce qu'il était avant le 20 juillet 1999. Certaines histoires ne devraient même pas être racontées, sans parler d'enquêter sur le sujet. Il faut nous détacher de l'attachement à la curiosité. Non seulement pour la sécurité du corps entier, mais c'est aussi quelque chose qu'un pratiquant doit traiter sérieusement – parce que les mots que l'on prononce, qu'ils soient bons ou mauvais, portent tous une énergie et ont une conséquence. Nous comprenons tous le mal que peut provoquer le fait de ne pas cultiver la parole, et nous avons vécu de grands changements à cet égard.


En nous coordonnant avec d'autres pratiquants, afin de laisser le temps aux autres pratiquants qui ne sont pas coordinateur, suffisamment de temps, pour lire la Loi et pratiquer les exercices, j'ai pris en charge de nombreuses tâches spécifiques. Un pratiquant qui était coordinateur a également géré l'informatique, ce qui lui prenait beaucoup de temps. À de nombreuses reprises il n'a pas pu venir à la lecture et aux exercices en groupe. Personne d'autre dans le coin n'avait ses compétences, mais moi j'avais quelques connaissances en informatique. Donc j'ai demandé à Maître de me renforcer afin de pouvoir me charger de ce projet. Une fois que j'ai eu la pensée droite, j'ai dit à ce pratiquant: «Tu peux me confier la tâche d'installer les systèmes informatiques et tout le travail de maintenance, comme ça tu auras du temps pour pratiquer et lire», ce pratiquant était très touché. Au début je n'étais pas très bon en informatique, j'ai rencontré beaucoup de difficultés, mais avec la force que Maître m'a donnée, maintenant je n'ai aucun problème à gérer une installation normale et les tâches de maintenance.


Un pratiquant qui était aussi coordinateur prenait en charge beaucoup de tâches de coordination dans le groupe local. Il a de très bonnes compétences pour entretenir les imprimantes. Il peut réparer presque toutes les pannes d'imprimantes. Faire la maintenance de notre centre de données pour qu'il fonctionne normalement, prenait beaucoup de son temps. Afin de diminuer la pression, je suivais ses bonnes suggestions. Je me souviens que Maître a dit:


«Vous vous souvenez, je vous ai dit souvent une phrase, un disciple de Dafa pense d'abord aux autres dans chaque chose qu'il fait.» («Enseignement de la Loi à la Conférence de Loi de Boston en 2002»)


Et donc dans les jours qui ont suivi, nous avons très bien travaillé ensemble.


Bien étudier la Loi; se débarrasser de la confusion venant de la sentimentalité


Alors que les autres coordinateurs marchaient solidement pour assister Maître dans la validation de la Loi, et le salut des êtres, mon épouse est décédée soudainement, ce qui m'a plongé dans l'immobilité. À nouveau j'ai pensé à m'éloigner mais après plusieurs essais, je suis retourné sur le chemin de coordinateur.


C'était en 2010. Mon épouse (qui est aussi pratiquante) est morte soudain d'une maladie de manière très rapide. J'étais piégé dans la sentimentalité et ne pouvais plus m'échapper. Nous avions vécu ensemble pendant quarante ans et surtout lorsque la perversité m'avait persécuté, elle avait beaucoup enduré et abandonné beaucoup de choses... À l'époque, après sa mort, j'étais plongé dans le souvenir affectueux de mon épouse. Mon cerveau semblait comme devant un film, depuis notre mariage jusqu'au jour où elle est morte; une scène après l'autre défilait sous mes yeux. Mon cœur était rempli de culpabilité et de remords. Je me sentais coupable de ne pas avoir pris soin d'elle et de n'avoir pas assumé mes responsabilités. J'avais du remords de ne pas avoir bien étudié la Loi, de ne pas m'être bien cultivé. Je n'ai pas montré le chemin à mon épouse dans le xiulian, je l'ai laissée perdre sa chance de retourner à son origine avec notre Maître. Quand mon épouse était toujours en vie, je vivais confortablement. Quand mon épouse est décédée, il ne restait pour moi qu'une vie de solitude et de souffrance. Si je n'avais pas pratiqué le Dafa, je n'aurais plus eu d'intérêt à vivre dans ce monde.


À l'époque, la vie était très difficile. Alors que j'étais dans l'incertitude, c'est notre Maître qui m'a donné un indice et m'a aidé à me souvenir:


«La Loi peut briser tous les attachements, la Loi peut briser toutes les perversités, la Loi peut briser tous les mensonges, la Loi peut affermir la pensée juste.» («Éliminer les interférences» tiré de Points essentiels pour un avancement diligent)


Je savais que seul Dafa pourrait m'aider à me débarrasser de l'attachement et seul Dafa pourrait m'aider à me libérer de cette perturbation. Grâce aux pensées droites, j'ai enduré la profonde tristesse en insistant sur l'étude de la Loi et en regardant les conférences de Maître – trois à quatre par jour. Une, deux et trois fois... ensuite j'écoutais l'enseignement de Maître donné aux pratiquants australiens encore et encore. J'ai aussi écouté la radio de Minghui et les histoires de xiulian de Millarepa plusieurs fois. Quand j'étais calme, je lisais Zhuan Falun et tous les nouveaux articles écrits par notre Maître. S'il y avait des interférences, je lisais tout haut pour renforcer mon esprit et ne pas permettre à l'interférence de prendre effet. Plus j'étudiais la Loi, plus j'étais concentré et plus j'étais détendu. Je ressentais que chaque cellule de mon corps était remplie de l'énergie de la Loi.


Maître dit:


«La cultivation et la pratique s’effectuent justement dans les épreuves dues aux démons, c’est pour voir si vous pouvez couper avec les sept émotions et les six désirs et les prendre avec légèreté. Si vous tenez toujours à ces choses, vous ne réussirez pas votre cultivation. Chaque chose s’inscrit dans une relation de cause à effet, pourquoi un être humain peut-il être un être humain? Précisément parce que les êtres humains ont des émotions. Les êtres humains ne vivent que pour ces émotions: les liens familiaux, l’amour entre un homme et une femme, l’amour filial, l’affection, l’amitié, les égards, tout est affaire de sentimentalité, dans aucun domaine les gens ne parviennent à se séparer de leurs émotions; vouloir faire quelque chose, ne pas vouloir faire quelque chose, être content, ne pas être content, aimer, détester, tout sans exception dans toute la société humaine provient des émotions. Si vous ne vous détachez pas des émotions, vous ne pourrez pas cultiver et pratiquer. Si vous êtes capable de vous libérer des émotions, plus personne ne pourra vous toucher, la mentalité des gens ordinaires ne parviendra plus à vous émouvoir, c’est la compassion qui prendra leur place, c’est quelque chose de beaucoup plus noble.» (Zhuan Falun)


Bien que j’aie étudié ce paragraphe d'innombrables fois, je n'avais jamais senti le principe de Loi aussi clairement et avec autant de compassion. Les gens ordinaires ont un fort attachement à la sentimentalité. C'est aussi une épreuve pour le pratiquant, une épreuve que le pratiquant a du mal à passer.


Je suis devenu déterminé à me débarrasser de cette sentimentalité, à ne plus être mu par elle, et à en sortir. Depuis la Loi, j'ai compris que le fait d'être mari et femme n'est une relation que pour une seule vie. Quand quelqu'un meurt, la relation est terminée. À la mort, on ne sait pas qui il ou elle était avant cette vie, ni qui il ou elle sera après. C'est seulement en laissant tomber la sentimentalité et en ne se laissant pas embêter par elle, que l'on peut sortir de ce rêve, ensuite on peut se cultiver sur le chemin arrangé par Maître. Du point de vue de la cultivation, mon épouse était aussi une personne qui avait obtenu la Loi. Les pratiquants ne devraient pas être attachés à la vie et à la mort. Par ailleurs mon épouse croyait en notre Maître et en Dafa alors qu'elle était entre la vie et la mort et elle n'était pas attachée à sa sécurité personnelle. Elle savait très clairement que sa vie était en danger et qu'elle risquait de perdre son corps charnel. Mais la mort n'a pas ébranlé sa ferme croyance en Maître et en Dafa. Jusqu'au dernier moment, elle n'a eu aucun regret ni plainte, elle n'était pas non plus pessimiste. Quinze minutes avant son décès, elle récitait encore le Lunyu de Maître avec d'autres pratiquants. Elle a même corrigé un pratiquant qui s'était trompé. Elle est partie paisiblement en récitant la Loi de Maître avec le visage souriant. Les pratiquants étaient heureux de voir combien elle croyait fermement en Maître et en Dafa du début à la fin. Entre temps, elle a versé des larmes de tristesse et de regret parce qu'elle partait jeune.


Quand mon épouse était en vie, je n'ai pas eu à m'occuper des tâches ménagères, petites ou grandes. Après son départ, je n'arrivais à rien faire. Personne ne faisait la cuisine, la lessive, ou le ménage dans la maison. Ce qui était le plus difficile était d'être seul et solitaire. Quelqu'un voulait trouver une nouvelle épouse pour moi. Du point de vue des gens ordinaires, j'avais besoin de quelqu'un à la maison. Mais je ne pouvais pas faire ça. Les pratiquants locaux étaient aussi très inquiets pour moi et ont essayé de m'aider en se basant sur la Loi. Un pratiquant ne pensait pas que je devais trouver une autre femme. Il a dit: «La rectification par la Loi en est à sa dernière étape. Comment peux-tu encore avoir une telle pensée? Suivre une vie ordinaire? N'est pas une recherche de confort?» Ce qu'il m'a dit avait du sens pour moi. Mais vivant dans la société ordinaire, on pourrait le voir comme il disait. J'étais un peu tenté et ma fermeté a fléchi un peu. Mais j'ai pensé en moi-même: Si notre Maître était juste devant moi, et que je lui posais la question, comment Maître répondrait-il? J'ai donc décidé que je devais me débarrasser de l'attachement à chercher le confort et concentrer mon énergie et mon esprit sur le fait de bien faire les trois choses.


Maintenant je comprends vraiment que:


«Ces épreuves dues au démon et la souffrance – aussi grandes ou brutales qu’elles vous paraissent - sont de bonnes choses car elles surviennent seulement du fait de votre cultivation et pratique. On peut éliminer le karma et rejeter les attachements humains en traversant des épreuves dues au démon, et à travers ces épreuves vous pouvez vous élever.» («Enseignement de la Loi à la conférence de New York, 2008»)


Aujourd’hui je suis convaincu que je suis sur le chemin de retour vers mon être originel, rien ne peut m’arrêter. Merci, Maître!



Traduit de l'anglais au Canada