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D'avoir appris les faits concernant le Falun Gong m'a tirée de la dépression et m'a inspirée à prendre le chemin de la cultivation

Jeudi 19 avril 2012 |   Écrit par Chufan, pratiquante de Falun Gong de la province du Liaoning,


[Site és et Sagesse]



Je suis une pratiquante de Falun Gong de 59 ans. J'ai commencé à pratiquer en janvier 2003. Pour beaucoup de compagnons de pratique, je suis encore une nouvelle pratiquante. Mais néanmoins je peux dire qu'à travers ma pratique du Falun Gong, au cours de ces huit dernières années, je suis passée par de grands changements et j'ai obtenu une vie totalement


1. Une brochure de clarification de la vérité m'a conduite au Falun Gong


Avant la découverte du Falun Gong, ma vie n'était que souffrance. Au cours des dix dernières années mes parents et mes frères sont morts de maladie, les uns après les autres. Quand j'avais à peu près 50 ans, j'ai découvert que mon mari avait une liaison et j'ai demandé le divorce. Mon seul et unique enfant travaillait dans une autre ville, j'étais ainsi seule et incapable de m'en sortir. Ce qui a aggravé encore les choses est le fait que je suis née avec des maladies et j'ai dû compter sur des médicaments et des hospitalisations au cours des quelque dernières dizaines d'années. Mes collègues m’appelaient en riant « la belle malade ». Donc je vivais dans une grande peine, mon foyer brisé et ma dépression s'est empirée. Il semblait que la vie prenait plaisir à


Mais mes malheurs se sont finalement révélés être une bénédiction cachée. À peu près six mois après mon divorce, j'ai commencé à souffrir d'arthrite à l'épaule. Le tourment que me donnait cette douleur était tel que même m'acquitter des fonctions les plus simple comme manger et dormir sont devenues difficiles. J'ai essayé divers traitements et dépensé beaucoup d'argent pour me guérir sans qu'il n'y ait eu d'effet. À cet époque, ma mère et mon frère était paralysés et donc grabataires et je devais tout faire pour eux. Après mon divorce, j'ai vécu chez ma mère. À cette époque quand mon frère et ma mère étaient encore en vie, l'incontinence dont ils souffraient était telle que pendant cinq mois, j'ai été tellement sollicitée à m'occuper d'eux que je ne me suis jamais déshabillée pour me coucher et je n'ai jamais pu dormir d'un bon sommeil. Tout ceci, avec en plus la douleur causée par l'arthrite à l'épaule, m'ont plongée dans une dépression profonde. Je priais le ciel et la terre pour avoir de l'aide mais ni l'un, ni l'autre ne m'ont entendue. J'ai même espéré profondément que ma vie finisse vite mettant un terme à épuisante qui ne m'apportait que de la souffrance.


Un jour alors que je sanglotais dans la pièce commune, j'ai entendu un bruit venant de la porte. J'ai pensé qu'il y avait quelqu'un à la porte et vite, j'ai bondi pour aller voir qui c'était. J'ai ouvert la porte et je n'ai trouvé personne mais quelque chose est tombé depuis le haut du cadre de la porte. Je l'ai ramassé et vu qu'il s'agissait d'une brochure de clarification de la vérité sur Falun Gong. Comme mon frère et ma mère dormaient tous les deux j'avais un peu de temps


C'était une brochure épaisse de plus de 60 pages. Dedans il y avait des histoires sur des pratiquants de Falun Gong. Dans une de ces histoires une femme parlait de sa vie épuisante, de son divorce, son cancer et le fait qu'elle traînait ainsi entre la vie et la mort. Je soupirais en lisant son histoire . Jusque là, j'étais certaine d'être la personne au monde qui avait goûté la plus amère des vies. Jamais je ne pensais qu'il pouvait y avoir quelqu'un d'autre qui souffrait autant que moi. J'étais très attristée par cette histoire et j'essayais de retenir mes larmes.


Puis ma mère s'est réveillé en disant qu'elle avait faim. J'ai mis la brochure de côté et je suis allée lui faire à manger. Pendant que j'étais à la cuisine, j'avais mal aux épaules et aux poignets ce que je trouvais agaçant. J'ai pensé : « J'étais bien tout l'après-midi et maintenant la douleur recommence. Qu'est-ce que j'ai donc fait pendant l'après-midi ? Ah oui ! J'ai lu la brochure ». À ce moment là, ma belle-sœur est rentrée du travail et elle a pris la relève à la cuisine. Alors j'ai repris la brochure et la lecture. Plusieurs minutes plus tard la douleur aux épaules était partie et j'avais la sensation d'avoir le corps tout chaud. Quand j'ai posé la brochure et que je suis allée aux toilettes, l'épaule me faisait de nouveau mal. J'ai posé et repris la brochure en répétant cette action plusieurs fois pour voir de quelle manière la douleur changeait en conséquence. Tout en faisant ça je pensais : « Falun Gong a l'air vraiment remarquable. C'est pas étonnant que tant de personnes le pratiquent ». Après cela, j'ai cherché exprès de la documentation sur Falun Gong. J'ai commencé même à lire l'Hebdomadaire Minghui avant de commencer à pratiquer. Parfois je trouvais cette documentation difficile à comprendre mais j'aimais bien la lire parce que je me sentais bien quand la douleur aux épaules disparaissait. C'était comme ça que je comprenais le Falun Gong à cette époque.


Bientôt l'arthrite de mon épaule a disparu et la douleur aux épaules n'est plus jamais revenue. Les autres maladies dont je souffrais : maladie cardiaque, névrites, troubles gastriques, inflammation de la vésicule biliaire et kystes aux ovaires, toutes avaient disparus. J'étais tellement chanceuse que le Maître m'ait acceptée comme son disciple et qu'il prenne soin de moi. Dès lors, je suis devenue une pratiquante du Falun Gong.


2. Rejeter ma carte de membre du Parti ; prendre le chemin du àmon vrai moi.


J'avais pris ma carte de membre du Parti communiste chinois (PCC) à l'âge de 24 ans et j'avais été une agente dans l'institution de la propagande et de la bureaucratie du Parti communiste. Quand j'ai eu une trentaine d'années, j'ai même été promue secrétaire du comité du parti communiste d'une entreprise de l'État. Au cours de ces dizaines d'années, j'étais tellement préoccupée par mon travail que je n'avais pas de temps à passer en famille. Mon énergie a été épuisée par les manières d'opérer, corrompues, indignes, usées et noires de la bureaucratie communiste et mon esprit était fatigué à tel point qu'à la longue, à mon propre étonnement, j'ai donné ma démission. J'ai quitté mon travail quand j'avais presque 50 ans et j'ai commencé à vivre une vie normale. Dans mon travail, je ne me suis épargnée aucun effort pour me mettre en compétition avec et à triompher des autres et j'ai beaucoup aimé les marques obséquieuses et les flatteries de la part des autres quand on me donnait un bonus de fin d'année et le titre de « employée d'excellence ». Le rêve de la renommée m'a poussée à poursuivre mes intérêts personnel s et j'avais une haute opinion de ême en pensant que ma vie avait de la valeur et du sens.


Quand j'ai trouvé le Falun Gong je me suis rendue compte que tout ce que j'avais recherché auparavant n'était rien de plus qu'un rêve illusoire. Si ce n'était le salut compatissant du Maître j'aurais fini par vivre une vie qui n'aurait pas eu de sens.


Les Neuf commentaires sur le parti communiste, tel une apocalypse donne aux gens une véritable révélation de la nature sinistre et perfide du Parti communiste. Je l'ai lu plusieurs foi. À chaque lecture, j'avais une compréhension renouvelée et plus profonde de la nature vile du communisme, une institution qui s'érige contre le ciel, la terre et le cosmos et dont les agissements défient la loi de l'univers. À mon avis il semble évident que le Parti communiste finira par se détruire lui-même selon la volonté du ciel décrétée avant l'aube même de


À la suite de la publication en 2005 de l'article de Maître « Faire tourner la roue en direction de ce monde»  des pratiquants dans mon secteur se sont rassemblés et ont écrit leur propres déclarations pour quitter le PCC et ses organisations affiliées . Quand j'ai publié ma propre déclaration j'avais la sensation d'avoir déchargé un grand poids de mon dos et j'étais soulagée. Sur le chemin du retour chez moi c'était comme si je planait comme un ballon et je ne faisais que sourire. Peut être d'autres piétons pensaient que j'avais l'air bizarre s'ils ont vu l'expression de joie sur mon visage. À dire vrai, je n'avais pas la moindre idée pourquoi j'étais si heureuse à ce moment là. Plus tard une pratiquante, dont l'œil céleste est ouvert, a dit que dans une autre dimension, elle a vu que tous les gens qui s'était affiliées au PCC portaient sur le dos un objet en forme d'une grenouille monstrueuse. Sa peau était ridé comme l'écorce d'un arbre. Sur sa tête il y avait deux antennes et tel un parasite sur son hôte il insérait ses antennes dans le cerveau de la personne dont il avait pris possession et aspirait leur essence. Bien que je n'avais pas la capacité pour voir cela je l'avais vraiment senti.


Je sentais que que j'avais tellement de chance d'avoir pu rejeter ma carte de membre du PC et aussi que j'avais été d'une grande sagesse d'avoir quitté de ma propre initiative mon précédent emploi de fonctionnaire communiste. Le courage d'avoir fait ce pas en avant m'avait pavé la route de retour vers mon véritable moi.


Au cours des dizaines d'années précédentes j'avais suivi de près les directives du PC sans savoir ce qu'il était réellement. De ce fait, j'avais perdu mon chemin pour rentrer et créé un karma énorme. Si ce n'était le salut du Maître, arrivé à point nommé, je serais devenue une âme souffrante destiné à l'enfer.


3. àregarder en moi


Le travail accompli au cours de ces dizaines d'années avaient formé mon esprit avec une empreinte aussi dur que le granite. Avec le temps cet empreinte est devenu tellement subtile et naturelle que j'étais totalement incapable de sentir son existence. Ma prise de conscience de cela et mes efforts pour m'en défaire n'ont vraiment pas été faciles. C'était comme une épine dans mon côté surtout quand je me trouvais en présence d'autres pratiquants. Il faisait surface comme ça, tout naturellement malgré mes efforts pour le supprimer. Certains pratiquants me faisaient prendre conscience en disant: « Tu devrais lâcher ta façon de penser de la culture du Parti » Mais parfois je ne voulais pas accepter leurs conseils et je trouvais des arguments pour garder mes idées telles que je les percevais. La haute opinion que j'avais de moi-même me donnais la certitude que j'avais toujours raison et elle me rendait incapable d'accepter des opinions négatives. En plus de cela mon égoïsme renforçait mon désir de dominer les autres avec mes idées. Je saisissais chaque occasion qui se présentait pour faire la démonstration de mes vertus que je pensais être admirables et aussi j'étais flattée quand quelqu'un avait parlé de moi en bien. Par exemple, en faisant la clarification j'avais tendance à faire quelque chose de différent mais selon mes idées. Quand d'autres pratiquants me disaient : « Est-ce que tu peux le faire d'une façon plus naturelle »? Je les disputais à cause de ce que je pensais être leur


Souvent mes yeux étaient comme un miroir tourné vers l'extérieur qui me montrait non pas mes propres défaillances dans la cultivation mais les manquements chez les autres pratiquants et l'avantage que j'avais sur eux. Un de mes compagnons de pratique en particulier se rendait bien compte de mon problème et me le rappelait souvent avec des paroles qui me piquaient au vif et cela en présence d'autres pratiquants. Mal à l'aise, je ne disais rien, mais intérieurement je me plaignais :  « Tu te crois meilleur que les autres ? Tu n'es même pas capable de t'asseoir en position du lotus après plus de dix ans de pratique ». Mon attachement à me mettre en valeur et à me disputer et à me valider moi-même est devenu vraiment très voyant. Quand c'était le moment de les lâcher, ils sont devenus encore plus forts et il ne me restait plus d'autre possibilité que de les regarder en face. Avant les Jeux Olympiques en 2008, on a arrêté illégalement de nombreux pratiquants de notre localité et de ce fait plusieurs sites de production de matériaux de clarification ont été fermés. Le résultat était que nous n'avions plus de documents de clarification. Le coordinateur local m'a demandé de reprendre le site mais je n'ai pas accepté en disant que je ne savais pas utiliser un ordinateur mais en fait c'était parce que j'avais peur. J'ai ainsi laissé s'échapper une bonne occasion de éliorer.


En 2002 mon enfant avait acheté un ordinateur pour son travail d'école mais je ne l'avais jamais même touché avant les Jeux Olympiques de 2008. À mon avis il s'agissait d'un monstre mystérieux au delà de ma compréhension. Mais une occasion qui semblait tout à fait fortuite a renouvelé mon intérêt pour la chose et je me suis décidée à apprendre à m'en servir. Avec cette pensée, Maître a arrangé qu'une pratiquante m'apprenne à m'en servir. J'ai appris auprès d'elle comment démarrer et arrêter l'ordinateur et comment me connecter sur internet mais avant de pouvoir apprendre à télécharger sur internet elle a été arrêtée. Très choquée par cela, j'ai décidé de compter sur moi-même et de marcher sur mon propre chemin quel que soit l'obstacle que je trouverais


L'année dernière j'ai monté un site de production de documents à la maison. De l'achat de tout le matériel nécessaire jusqu'à télécharger, imprimer, envoyer pour télécharger, et distribuer, toute la procédure, je l'ai faite moi-même. Afin diminuer ma dépendance des autres pratiquants, j'ai tout payé sur ma propre retraite. Ce n'était pas facile pour moi mais Maître m'a aidé. Voyant ces changements chez moi mon enfant m'a dit en riant : « Comme c'est miraculeux tu comprends la haute technologie maintenant que tu as la soixantaine. » Je lui ai répondu : « C'est Dafa qui a ouvert ma sagesse et c'est le Maître qui me donne tout. Si ce n'était Dafa ta mère ne serait même  ».


Je peux maintenant faire tout toute seule. Je suis en mesure d'apporter un peu d'aide technique aux autres pratiquants quand le besoin s'en fait sentir. Il m'est arrivé d'apprendre à d'autres pratiquants pour qu'ils soient en mesure d'enseigner à d'autres. C'était comme s'il y avait un effet en cascade. En quelques années nous avons monté de nombreux sites de documentation dans ma localité et tous étaient en état de fonctionner indépendamment les uns des autres.


Quand je comparais la souffrance que m'a causé les problèmes et les éléments déraisonnables que j'avais détecté dans ma conduite avec celle qui me venait des conflits du xinxing dans les différends que j'avais avec les compagnons de pratique, ces conflits étaient bien plus difficiles à endurer. Quand par exemple je leur demandais de l'aide pour résoudre des problèmes que je n'arrivais pas à résoudre seule, ils étaient capables de me dire : « Mais n'est-ce pas vous qui êtes une femme qui a des talents et des capacités exceptionnelles ? Comment cela se fait-il que quand vous avez des problèmes vous n'arrivez pas à les résoudre ? » D'autres me disaient : « Nous avons cultivé depuis de longues années et vous seulement pendant quelques années. Ce n'est pas possible que vous puissiez arriver à notre hauteur en si peu de temps ». Regardant ces choses comme le ferait un spectateur, je savais fort bien que ce n'était rien de plus que des tests de xinxing pour moi. Au début je trouvais difficile de passer ces tests et j'avais tellement de peine que je rentrais tout simplement chez moi pour pleurer. Mais à travers l'étude de la Loi mon xinxing s'est amélioré. Donc quand ce genre de chose se reproduisait je pouvais m'en servir comme une occasion pour améliorer mon xinxing. Je souriais en disant : « Merci, voilà que vous m'aidez encore. » Quand un pratiquant criait en s'adressant aux autres, je lui disais gentiment : « Je pense que c'est vraiment le moment pour toi de regarder de près ton attitude agressive » Aussitôt il baissait la voix. Chaque pratiquant veut bien ès et veut bien aussi regarder en lui.


4. Bien faire les trois choses est une exigence pour les pratiquants


Maître a déjà insisté sur la nécessité de bien faire les trois choses. C'est l'exigence qu'a Maître pour les pratiquants de Dafa. C'est ce qui distingue un vrai pratiquant d'un faux et à quel point nous le faisons dépend du niveau de notre cultivation. Au cours des dernières années, je me suis consacrée complètement à faire les trois choses. C'est devenu une partie intégrante de ma vie. J'ai commencé à clarifier les faits sur Falun Gong aux personnes de mon entourage, depuis à ma famille et mes amis et mes collègues jusqu'aux relations de famille des personnes de mon entourage. Après la publication des Neuf commentaires sur le Parti communiste chinois et l'article de Maître « Faire tourner la roue vers le monde humain » j'ai pris l'initiative d'aider une de mes meilleures amies à quitter le PCC et ses organisations affiliées. Il est le secrétaire du Comité du PCC d'une usine. De peur qu'il ait quelques doutes, je lui ai donné d'abord le livre Les neuf commentaires sur le PCC chinois en lui disant : « Tu peux le lire avant que nous nous mettions à parler de quitter le PCC ? À mon étonnement il a répondu « Laissez moi le mettre d'abord de côté pour l'instant. Je le lirai après avoir écrit ma déclaration qui dit que je quitte le PCC. Depuis longtemps j'avais pensé le quitter mais je n'avais jamais eu l'occasion de le faire.» Je lui ait répondu : « À travers toi, je vois que les jours du PCC sont vraiment comptés. Tu l'as quitté si rapidement ». Tous les deux nous avons éclaté de rire.


Une nuit j'ai fait un rêve dans lequel l'ancien secrétaire du Comité du PCC d'un atelier dans l'usine où j'avais travaillé, a conduit sept personnes vers moi et il m'a demandé de les aider à quitter le Parti. Dans le rêve, je l'ai fait en donnant à chacun d'entre eux un nom d'emprunt. Quand je me suis réveillée, je me suis dit qu'il s'agissait d'un signe du Maître pour les sauver. Mais la plupart de ces personnes avaient déjà pris leur retraite et il était difficile de les retrouver. Peu de temps après, de façon totalement fortuite semble-t-il quelqu'un m'a donné le numéro de téléphone du secrétaire, donc j'ai pu le retrouver. Avant de pouvoir parler en détail de quitter le Parti, sa femme avait déjà répondu : « S’il vous plaît faites le pour nous. Toute la famille a déjà parlé de ce problème. Tous, nous voulons le quitter. »


C'était exactement comme Maître l'avait dit :


«  La cultivation dépend de soi, le gong dépend du Maître ». (Zhuan Falun )


Le chemin est déja pavé et la seule chose qui reste à faire pour nous est de s'approcher et d'agir.


Je fais de mon mieux depuis des années, pour distribuer des documents de clarification, envoyer de l'information par courrier, annoncer les faits sur Falun Gong par téléphone ainsi que pour clarifier les faits de vive voix. Quand à ceux que je n'ai pas pu convaincre de comprendre les faits, j'ai envoyé leurs numéros de téléphone au site Minghui afin de demander l'aide des pratiquants à l'étranger. Voici un exemple. Un de mes amis s'était joint autrefois aux Ligues de la Jeunesse et des Jeunes pionniers, l'une et l'autre affiliées au PCC. J'avais essayé pendant trois ans de le convaincre de quitter ces organisations mais il avait toujours refusé de le faire. J'ai donc envoyé son numéro de téléphone au site Minghui. Un compagnon de pratique de Taiwan lui a téléphoné et, en seulement quelques minutes, il l'a persuadé de quitter. Plus tard il m'a raconté sa conversation avec le pratiquant en disant tout content : « Un pratiquant de Taiwan m'a appelé. Il m'a même donné un nom d'emprunt ». Par là, j'ai vu la puissance des pratiquants de Dafa en tant que corps entier. J'ai remercié en esprit ce pratiquant taiwanais.


Pendant toutes ces années malgré mon karma, Maître m'a comblée de sa grâce et conduite à marcher avec fermeté sur mon chemin de cultivation. Je suivrai de près l'enseignement de Maître et je ferai bien ce que je dois faire afin de pouvoir présenter un bon rapport dans l'avenir sur ma cultivation au Maître. Merci Maître ! Merci ée !



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