Falun Dafa Minghui.org www.minghui.org IMPRIMER

Une bannière « Falun Dafa est bon » flotte dans le camp de travaux forcés de Masanjia le 20 juillet 2009

12 septembre 2013 |   Écrit par Wang Chunying, une pratiquante originaire de la ville de Dalian

(Minghui.org) Chaque année, à la date du 20 juillet, je me sens très triste parce que ce jour-là, il y a exactement 14 ans, le régime de Jiang a lancé sa persécution des pratiquants de Falun Gong. C'est avec des émotions mêlées que j'ai participé à la veillée aux chandelles le 20 juillet 2013 à Washington DC, commémorant les pratiquants de Falun Gong qui ont été persécutés à mort. Dans cet article, j'aimerais partager mon expérience d'avoir, il y a quatre ans, fabriqué et accroché avec succès une bannière « Falun Dafa est bon » de deux mètres de long à Masanjia. Cette expérience m'a aidée à témoigner et valider la vertu majestueuse de Maître et du Fa.

Pourquoi je voulais faire une bannière

J'ai été arrêtée en Chine cinq fois pour ma seule croyance dans le Falun Gong. J'ai été incarcérée au camp de travaux forcés de Masanjia deux fois pour un total de cinq ans et trois mois. J'ai subi un lavage de cerveau durant un mois et j'ai été brutalement battue. J'ai été torturée de nombreuses manières : les gardiens m'ont couvert la bouche d'un ruban adhésif ; j'ai été privée de sommeil ; on m'a forcée à avaler des médicaments inconnus, j'ai été contrainte de m'asseoir sur des petits tabourets pendant de longues périodes ; j'ai été forcée à faire des travaux physiques et on m'a prélevé du sang de force. J'ai été attachée entre deux lits avec une main en haut et une en bas et on m'a aussi suspendue (la torture de la « grande suspension » – menottée derrière mon dos et suspendue à un crochet au-dessus du sol), etc.

Torture brutale à Masanjia: « La grande suspension »

Torture brutale à Masanjia : « La grande suspension »

J'ai passé cinq 20 juillet à Masanjia. Les pratiquantes incarcérées là-bas ont toutes été brutalement torturées et persécutées, mais chaque année le 25 avril (plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong sont allés faire appel à Beijing le 25 avril 1999), le 13 mai (Journée Mondiale du Falun Dafa) et le 20 juillet, nous saisissions toujours chaque opportunité possible pour exprimer nos pensées en criant : « Falun Dafa est bon ! » « Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ! » et « Falun Dafa est le Fa juste ! »

Ces cris du plus profond de nos cœurs ébranlent le ciel et la terre. Nos cris sont des rayons de lumière qui transpercent l'obscurité de l'épouvantable Masanjia et qui terrifient les forces perverses. Chaque année en ces jours spécifiques, Masanjia devient un lieu d'horreur - un grand nombre de gardiens fouillent les pratiquantes et leurs lits. Si nous crions nos pensées, nous sommes battues à coups de matraques électriques, enfermées en cellule solitaire et nos peines d'emprisonnement sont prolongées.

En 2009, j'ai eu une pensée très forte – j'allais faire une bannière et la suspendre ! Je devais être libérée en novembre 2009, et le 20 juillet 2009 allait être le dernier 20 juillet que j'allais passer à Masanjia. Je pensais que la raison pour laquelle j'étais incarcérée n'était pas pour que j'endure la torture ; je devais dire aux gens que peu importe combien Masanjia torture brutalement les pratiquants de Falun Gong, la vérité ne peut être cachée, et on ne pourra pas obliger les pratiquants à abandonner leur foi dans le Falun Gong. Je voulais utiliser la bannière pour dire aux gardiens qui participaient à la persécution que nous persécuter aboutirait finalement à l'échec, et que la répression ne pouvait nous contraindre à changer nos cœurs. Après avoir pris cette décision, j'ai commencé à mettre en application mon plan à l'intérieur du camp de Masanjia lourdement surveillé.

De minutieuses préparations ont débuté deux mois à l'avance

En mai 2009, j'ai parlé de mon projet avec une compagne de pratique qui a accepté de m'aider à accrocher la bannière une fois que j'aurais fini de la fabriquer. Pour confectionner la bannière, j'avais besoin d'un pinceau, de tissus pour fabriquer la bannière, et d'encre. J'avais prévu de faire une longue bannière qui aurait un effet dissuasif énorme sur les forces perverses. J'ai décidé qu'un drap serait le meilleur matériel. J'ai choisi d'utiliser un drap neuf de couleur et je l'ai découpé pour en faire une bannière de 2 mètres de long sur 30 cm de large.

N'ayant pas de pinceau, j'ai enroulé des bandes de coton au bout d'un bâton en bois. Il y a un tableau noir dans le camp, sur lequel chaque mois les gardiens font écrire aux détenues des mises à jour et des annonces. Les détenues ont de l'encre colorée. Je connaissais une de ces détenues et je lui ai demandé de l'encre. Elle m'a demandé pourquoi j'en avais besoin, et j'ai répondu que je voulais dessiner quelque chose. Bien qu'hésitante, elle m'a donné trois tubes d'encre de différents coloris et deux pinceaux. Je les ai immédiatement cachés. Je pouvais à peine croire qu'à l'intérieur d'un endroit aussi épouvantable, je pouvais obtenir presque tout ce que je voulais. J'ai remercié le Maître de m'avoir renforcée.

J'ai pressé l'encre pour la transvaser dans une petite bouteille en plastique pour médicaments afin de réduire le risque que les gardiens ne la découvrent au moment où ils vérifient la cellule. Au moment où je le faisais, une détenue est entrée soudainement et s'est tenue juste derrière moi. Je ne l'ai pas vue car je tournais le dos à la porte. Elle m'a demandé :« Qu'est-ce que tu fais ? » Je transpirais, mais rapidement et en rassemblant toutes mes forces, j'ai éliminé la peur. J'ai pensé en moi-même que je ne faisais rien de mal, et qu'aussi je ne devais pas avoir peur. Calmement je lui ai demandé : « Qu'est-ce que tu veux ? » Elle a dit : « Donne-moi du papier toilette. » Comme j'avais de l'encre sur la main, je lui ai dit : « C'est dans ma poche. Sers-toi. » Elle a pris le papier et est partie comme si elle n'avait rien vu. J'ai remercié le Maître de m'avoir aidé à passer ce test difficile.

Écrire le message sur la bannière en dix minutes

J'ai programmé à l'avance dans ma tête la taille des 14 caractères que je voulais écrire, et quel espace me prendrait chaque caractère. Maintenant que j'avais tous les outils nécessaires, comment allais-je pouvoir écrire le message sur la bannière ? La cellule était pleine de monde, et les détenues et les gardiens allaient et venaient dans le couloir. J'ai décidé de l'écrire à l'intérieur de la cellule.

Il y avait huit lits superposés et nous étions 16 dans la cellule. Il y avait une fenêtre au fond de la pièce, et entre la fenêtre et les lits, il y avait une petite allée. J'ai décidé que c'était le meilleur endroit pour moi. Quand je travaillais sur la bannière, à ma gauche il y avait la fenêtre et à ma droite le lit d'une compagne de pratique. La compagne de pratique a accepté de me protéger tandis que je travaillais sur la bannière. Elle me prévenait si les gardiens entraient dans la cellule et elle pouvait aussi bloquer la vue aux autres en s'asseyant sur son lit.

Environ deux semaines avant le 20 juillet, j'étais prête, mais mentalement c'était difficile. Je n'arrivais pas à décider quand je devais commencer à écrire le message ; si je commençais trop tôt, il y avait beaucoup de chances pour que les gardiens trouvent la bannière, mais si j'attendais trop longtemps, j'avais peur de perdre la chance à jamais. Finalement j'ai décidé de m'y mettre dix jours avant. À 21h00, le 10 juillet, j'ai commencé à travailler sur la partie la plus importante de la bannière - l'écriture des caractères. Pendant que les gens discutaient dans la cellule, je me suis agenouillée dans l'allée, étendant tout d'abord du papier toilette par terre, puis j'ai mis le drap de lit dessus pour éviter de tâcher le sol. J'avais enroulé le drap, laissant assez de place pour écrire les caractères un à un. Après les avoir écrits, j'utilisais du papier toilette pour les recouvrir, puis je roulais la partie du drap permettant de couvrir le caractère, et ouvrais un peu plus d'espace pour écrire le caractère suivant. Je tenais le drap enroulé dans ma main ne laissant qu'un espace de 12 cm de large de drap au sol pour écrire caractère par caractère. Personne ne m'a remarquée pendant que je travaillais.

Je me suis concentrée sur l'écriture de « Falun Dafa est bon, le ciel va annihiler le PCC ; quittez le PCC pour votre propre sécurité. » Au début j'avais peur que les gens me voient, aussi j'ai pensé que ce serait suffisant pour moi d'écrire juste un caractère ce jour-là. Cependant, après le premier caractère, la peur a disparu, et j'ai fini d'écrire tous les messages en une fois. J'ai rapidement enroulé le drap en entier. Quand tout le monde s'est endormi, j'ai grand ouvert la bannière par terre sous mon lit pour qu'elle sèche. Tôt le lendemain, j'ai été la première à me lever. J'ai roulé la bannière et l'ai cachée dans l'usine, où nous étions obligées de travailler pendant la journée.

Après avoir écrit les caractères, je voulais rigidifier le drap avec du papier utilisé pour les panneaux d'affichage de sorte que la bannière soit bien déployée. Toutefois, à l'intérieur de cet environnement très surveillé, je n'étais pas sûre de trouver une occasion de faire comme ça. Quelques jours plus tard, il y a eu une panne d'électricité dans l'usine, et les gardiens se sont un peu relâchés. Saisissant cette opportunité, j'ai rapidement coupé dans une boîte en carton un morceau de carton de 2 cm par 30 cm, puis j'ai cousu le morceau de carton à l'intérieur du drap. J'ai également cousu deux bandes de tissu à chaque extrémité pour l'attacher. Personne ne m'a vue faire tout cela.

J'étais très excitée, heureuse et nerveuse. À partir de là et jusqu'au moment de la suspendre, j'ai dû éviter nombre d'inspections, et cela était le défi le plus grand. S'ils trouvaient la bannière, tous mes efforts seraient anéantis, et quiconque aurait participé à l'élaboration de la bannière serait sévèrement torturé.

La bannière « Falun Dafa est bon » flotte à Masanjia

Quand cela a été le moment de remettre la bannière à la pratiquante qui avait promis de la suspendre, elle m'a dit qu'elle ne voulait plus le faire. À ce moment là, j'ai réalisé que j'étais celle qui devait accomplir ce travail seule. Soudain, j'ai ressenti l'énorme pression et une espèce de terreur m'entourer. Que devais-je faire ? Je n'étais pas préparée mentalement. Pendant 30 minutes j'ai essayé de me calmer ainsi que d'éliminer le tumulte de mes pensées avec les pensées droites.

Je me demandais continuellement si je pouvais endurer la pression et accrocher la bannière. En même temps, dans ma tête, la lutte entre les pensées droites et la peur continuait. La « peur » disait que c'était trop dangereux. J'allais être libérée dans trois mois. Si les gardiens le découvraient, je serais punie, menottée, battue à coups de matraques électriques, suspendue, et ma peine serait certainement prolongée.

Je pensais aussi à ma fille. Depuis que j'étais emprisonnée, elle s'était inscrite pour se marier, puis elle avait différé le mariage car elle ne voulait pas que mon siège soit vide. Elle en était déjà à son sixième mois de grossesse. S'ils découvraient que c'était moi qui avait accroché la bannière, je n'allais pas pouvoir m'occuper de mon petit-enfant.

Cependant, mes pensées droites me disaient : « Je dois l'accrocher. Le Maître m'a donné cette opportunité que j'ai attendue pendant des milliers d'années, afin de rectifier le Fa. Je dois saisir cette opportunité ! » Alors que j'avais cette pensée, un flot d'énergie droite a surgi en moi, et je me suis sentie remplie d'énergie. Je n'avais alors plus qu'une seule pensée : « Je dois accrocher la bannière ! » Je savais que je ne le faisais pas pour moi, mais pour tous les pratiquants qui étaient détenus à Masanjia qui voulaient aussi que je le fasse. La bannière allait ébranler les forces perverses, particulièrement en ce 20 juillet.

Le 20 juillet est le jour le plus sensible pour les gardiens de Masanjia. Afin d'empêcher les pratiquants de crier et de valider le Fa, les gardiens nous « parlaient » individuellement une semaine avant, afin de nous mettre de la pression. Ils fouillaient nos sacs et nos lits chaque jour. Ils déchiraient nos édredons et nos couvertures, et tout le rembourrage sortait. Comme il nous était interdit d'utiliser des aiguilles, la nuit, nous devions nous couvrir avec le rembourrage.

Je me suis liée d'amitié avec une détenue qui détestait le PCC. Nous avions de nombreux sujets en commun à discuter. J'ai dissimulé la bannière sous la pile de ses vêtements à demi finis. Un jour, deux gardiens se sont arrêtés devant la pile de vêtements cherchant des boîtes à outils. Mon cœur était sur le point de bondir hors de ma poitrine, et j'ai crié dans ma tête : « Maître, aidez-moi ! Maître, aidez-moi ! » Ils ont ramassé les vêtements et les ont jetés un à un sur le côté, mais à environ deux à trois T-shirts de la bannière, ils ont cessé de fouiller. Ils sont partis sans trouver la bannière.

Je savais que ce n'était plus sûr de cacher la bannière à cet endroit, et il me fallait l'enlever et la mettre dans un lieu plus protégé jusqu'au 20 juillet. Quel endroit serait le plus sûr ? J'ai rapporté la bannière dans la cellule. Il y avait deux bassines de même couleur. Si je les empilais ensemble, il y aurait un petit espace entre elles. Toutefois, il serait difficile de savoir qu'il y avait deux bassines parce qu'elles étaient identiques. J'ai mis la bannière entre les deux bassines et j'ai alors supplié le Maître de m'aider à renforcer mon pouvoir afin que personne ne puisse toucher ma bannière.

L'atmosphère dans le camp devenait de plus en plus intense à mesure que la date du 20 juillet approchait. Les gardiens fouillaient les cellules plus souvent, et je ne sais plus combien de fois ils ont fouillé notre cellule. J'ai supplié le Maître qu'il m'aide afin de les empêcher de découvrir la bannière pour que je puisse l'accrocher. À compter du 16 juillet, les gardiens nous ont fouillées au corps, ainsi que les cellules et les ateliers, tous les jours. Ils ont également assigné plus de gardiens pour surveiller le terrain à l'extérieur.

Le 19 juillet, ils ont fouillé trois fois. À 8h30 du matin, ils nous ont fouillées, ainsi que les cellules et les boîtes à outils. À midi, ils nous ont de nouveau fouillées devant la cafétéria, et vers 14h ou 15h, ils nous ont encore fouillées ainsi que les boîtes à outils. Peu importe combien ils ont fouillé, la bannière est restée là saine et sauve. Je savais que c'était un miracle.

Le matin du 20 juillet, il a commencé à pleuvoir, aussi je n'ai pas pu accrocher la bannière. Plus tard ce jour-là, au crépuscule, j'ai tendu ma main en dehors de la fenêtre, et un rayon de soleil s'est posé sur ma paume. À ce moment-là, mon cœur était calme et en paix ; je n'avais pas peur, je savais que le lendemain serait un bon jour, et que je devais accrocher la bannière !

À l'aube, vers 4h00, le 21 juillet, j'ai entendu une voix appeler au-dessus de ma tête. Lorsque j'ai ouvert les yeux, il n'y avait personne. Je savais que c'était le Maître qui m'avait réveillée. Cependant, la détenue de service se tenait debout à l'extérieur tout près de la fenêtre, espionnant toutes les pratiquantes. J'ai émis la pensée droite : « Tu quittes cet endroit immédiatement ! » Après les pensées droites, elle est finalement partie. Je suis allée aux sanitaires avec les bassines. Il y avait une autre détenue surveillant les pratiquantes. J'ai émis la pensée droite pour la faire partir, et elle est partie également.

Il n'y avait personne dans les sanitaires, excepté moi. Je n'avais qu'une seule pensée : « Avec le soutien du Maître, je peux le faire. » J'ai rapidement ouvert la fenêtre et accroché la bannière sur la barre en fer à l'extérieur. Ensuite j'ai déployé la bannière de deux mètres : « Falun Dafa est bon ! Le Ciel va annihiler le PCC ; Quittez le PCC pour votre sécurité. »

Je me sentais solennelle et noble, comme si je déployais une bannière « Falun Dafa est bon » sur la Place TianAnMen. J'ai senti qu'au moment où j'accrochais la bannière, de nombreuses forces anciennes étaient détruites.

La bannière est restée accrochée là pendant 30 minutes avant que les gardiens ne la remarquent. Tout le camp de travail, les gardiens, le chef de Division ainsi que le directeur de Masanjia étaient tous sous le choc. Pendant sept jours, ils sont restés au camp et ont mené l'enquête. Ils ne pouvaient pas imaginer comment, dans un camp de travail surveillé de si près, après d'innombrables fouilles corporelles et fouilles de cellules, sous la surveillance étroite des gardiens et des détenues, cette bannière de deux mètres de long, fabriquée de façon artisanale, avait pu être réalisée et accrochée. Le camp de travail n'a osé informer personne d'autre pour enquêter, de sorte que sept jours plus tard, ils ont décidé de ne rien faire à ce sujet et ont cessé d'enquêter.

Après qu'une gardienne ait participé à me persécuter, je lui ai parlé des faits à propos du Falun Gong sans aucun ressentiment. Le jour où je suis rentrée chez moi, elle a finalement compris la vérité et a quitté le PCC. Elle a choisi sa propre position pour l'avenir.

Maintenant, j'ai échappé à l'enfer du camp de Masanjia. Me rappelant l'époque où j'ai réussi à faire la bannière dans ce genre d'environnement, je suis pleine de gratitude pour le Maître.

Post-scriptum

En écrivant cet article, mes yeux se sont remplis de larmes. Compagnes de pratique qui avez été incarcérées avec moi, comment allez-vous aujourd'hui ? Les jours que nous avons passés ensemble étaient remplis d'épouvante et de difficultés. Je n'oublierai jamais ce temps. Alors que la persécution de 14 ans s'intensifiait, le Falun Gong se propageait dans le monde entier. En ce jour particulier du 20 juillet, j'espère sincèrement que vous pouvez vivre votre foi en Authenticité-Bienveillance-Tolérance librement et continuer à cultiver.

Permettez-moi, depuis l'Amérique, terre de liberté, de dire au monde ce que tous les pratiquants de Falun Gong veulent dire du fond de leur cœur, « Falun Dafa est bon ! »

Traduit de l'anglais en Europe