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Après avoir été critiquement malade, je vis une vie saine

Jeudi 14 août 2014 |   Écrit par Han Mei, une pratiquante de la région autonome de Mongolie intérieure, Chine

(Minghui.org) Je suis soudaminement tombée malade en hiver 1998 et tout mon corps était douloureux. Je suis allée dans tous les hôpitaux locaux et j’ai pris beaucoup de médicaments, mais il n’y a eu aucun effet. Les médecins n’avaient aucune idée de ce qui n’allait pas avec moi ni comment me soigner. Mes enfants n’ont pas osé me dire ce que les médecins leur avaient dit.

Pendant que j’étais malade, ma fille aînée est venue me rendre visite et a suggéré que j’apprenne le Falun Gong. Son mari est mort dans un accident de voiture, laissant deux enfants. Auparavant, elle avait une mauvaise santé, mais elle s’est rétablie vite après avoir commencé la pratique. Elle m’a expliqué combien le Falun Gong est bon. Cependant, j’étais très têtue et j’ai refusé de faire un essai. Comme je suis maintenant dans cette situation, je regrette beaucoup ma décision.

Après le Nouvel An chinois de 1999, mes filles, ayant un petit brin d’espoir, m’ont emmenée à Pékin pour passer de nouveaux examens et me faire opérer. Les médecins du 2e hôpital de l’Université de médecine de Pékin ont diagnostiqué que c’était un cancer du poumon à un stade avancé et qu’il était trop tard pour une opération. Mes enfants m’ont transmis l'information cette fois et j’ai décidé de rester et de subir la chimiothérapie. J’ai perdu tous mes cheveux et la douleur insupportable me faisait souhaiter la mort. Après deux séances de chimiothérapie, j’ai vu que cela avait peu d’effet et la douleur était tout aussi insupportable. Je ne pouvais ni manger ni m’endormir en raison de la douleur. Ma famille ne savait pas quoi faire d’autre et a commencé à préparer mes funérailles après notre retour de Pékin.

Quand nous sommes arrivés chez nous, j’ai soudain eu une forte volonté de vivre et j’ai voulu voir ma fille aînée. Dès qu’elle est entrée chez moi, j’ai commencé à pleurer. Je croyais que j’avais épuisé toutes mes larmes en pleurant beaucoup pour toutes sortes de tribulations familiales quand j’étais jeune. J’étais si stupéfaite que j’ai pleuré devant elle, regrettant ma mauvaise décision auparavant concernant la pratique du Falun Gong. Elle ne m’a pas blâmée et m’a au contraire réconfortée et m’a dit de commencer à pratiquer tout de suite. Elle a ajouté qu’aussi longtemps que j’y mettais mon cœur en toute sincérité, le Maître guérirait mes maladies. J’ai accepté immédiatement.

Quand je suis allée au point de pratique collective avec ma fille le premier jour, j’ai senti que le Maître purifiait mon corps malgré que je n’avais pas terminé tous les exercices. J’ai en envie de vomir, mais je n’avais rien dans l’estomac pour vomir. De retour chez moi, j’ai pu manger quelque chose. Le deuxième jour, j’ai pu terminer les exercices. Depuis, j’ai commencé à me rendre au point de pratique collective régulièrement. Ma santé s’est améliorée jour après jour. En quelques jours, toute ma douleur est partie, je pouvais manger et dormir normalement et mes cheveux ont recommencé à pousser. Je pouvais même marcher de longues distances pour informer plus de gens sur ce qu’est le Falun Gong dans des régions éloignées sans être fatiguée.

Mes enfants sont restés sceptiques et ont voulu m’emmener à l’hôpital pour me faire examiner. Je leur ai dit que je n’étais plus malade et que ce n’était plus nécessaire d’y aller. J’ai dit à tous dans ma famille que le Maître m'avait sauvé la vie et que je resterais inébranlable dans la pratique du Falun Gong. Ma famille et ceux autour de moi ont appris de mon expérience que le Falun Dafa est bon.

J’ai commencé à me rendre à l’étude du Fa en groupe. Comme je n'étais jamais allée à l’école, je ne savais ni lire ni écrire. Donc, durant l’étude du Fa, je tenais le livre Zhuan Falun entre mes mains et écoutais les compagnons de pratique qui lisaient pendant que je suivais les mots. Je prenais note des caractères que je ne connaissais pas pour demander aux autres ce qu’ils étaient après. Ainsi, petit à petit, j’ai pu lire le Zhuan Falun et d’autres livres de Dafa en l’espace de six mois. C’est vraiment le pouvoir de Dafa qui a permis à une personne illettrée comme moi de lire les livres.

Dans les quelques mois qui ont suivi, la persécution a commencé. Le jour où les autorités ont annoncé l’interdiction du Falun Gong, je suis allée au point de pratique collective comme d’habitude. La police m’a interdit de faire les exercices. J’étais très triste. J’ai continué à lire les livres et à pratiquer les exercices chez moi et je sortais dans la journée pour dire aux gens de ne pas croire à la propagande et aux mensonges à la télévision. J’ai dit aux gens que le Falun Gong a guéri mes maladies et qu’ils devraient se rappeler que « Falun Gong est bon » et « Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ». Comme je n’étais pas capable d’écrire les noms des personnes qui voulaient démissionner du Parti communiste chinois, je leur demandais d’écrire leurs noms eux-mêmes ou j’écrivais un symbole pour que je m’en souvienne plus tard. Puis, je lisais les symboles aux compagnons de pratique afin qu’ils puissent écrire les noms.

J’ai 79 ans et j’étudie les enseignements du Maître et je fais les exercices chaque jour. J’économise tout l’argent que mes filles me donnent et je l’envoie aux compagnons de pratique pour produire des documents clarifiant la vérité.

Le Maître m'a sauvé la vie. Je ne peux exprimer ma reconnaissance envers le Maître avec des mots. J’ai hâte que le Maître revienne en Chine un jour et je serai un témoin pour prouver que le Maître est bienveillant et grandiose.

Traduit de l’anglais au Canada