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Secourir une pratiquante avec une forte pensée droite

4 juillet 2016 |   Écrit par un pratiquant de Falun Gong en Chine

(Minghui.org) Comme j'ai cultivé et pratiqué avec diligence durant ces dix-huit années, je réalise vraiment que le Maître est tout le temps avec moi. Chaque fois que j'abandonne mon ego quand je parle du Falun Gong aux autres, que je sauve des compagnons de cultivation et aide à sauver les gens, je sens que mes pensées droites sont de plus en plus puissantes. Dans cet article, je voudrais partager une de mes expériences.

Un jour, après avoir étudié quatre leçons du Zhuan Falun, j'ai pensé que je n'étais pas allé parler du Falun Gong aux gens. Je me suis rendu chez le pratiquant Wang et j'ai découvert qu'il faisait des arrangements pour aller chercher une nouvelle pratiquante qui allait être libérée de prison le lendemain.

Cette pratiquante avait été arrêtée alors qu'elle clarifiait la vérité et a passé trois ans en prison. Même si je ne la connaissais pas, je voulais néanmoins lui proposer mon aide. C'était la première fois que je m'engageais à secourir un pratiquant emprisonné dans ma région.

L'autre pratiquant et moi sommes arrivés à 7 h le lendemain matin à l'entrée de la prison et avons émis la pensée droite jusqu'après 9 h. Environ cent cinquante pratiquants et les parents de la nouvelle pratiquante se sont rassemblés devant l'entrée de la prison. Une pratiquante avec une pensée droite très forte accompagnait les parents de cette pratiquante.

Le personnel de la prison a dit que la pratiquante ne pouvait être ramenée que par les agents de police de la région où elle habitait. Comme il n'y avait pas de représentant de la police locale, la situation est restée dans l'impasse durant plus de deux heures.

Juste à ce moment, on a vu la pratiquante. Elle a été poussée dans une camionnette par le chef du Bureau 610 et trois agents. Comme la camionnette passait devant l'entrée, la fille de la pratiquante s'est précipitée dehors pour l'arrêter. Beaucoup de gens se sont rassemblés autour de la camionnette et lui ont bloqué la route. Le chef du Bureau 610 et les agents ont dû sortir du véhicule pour disperser la foule.

À ce moment-là, le mari de la pratiquante est entré rapidement dans la camionnette et l'a poussée dehors. Il a pris sa femme dans sa propre voiture et a tenté de fuir. Mais les autres pratiquants ne savaient pas qui il était et ils ont bloqué sa voiture. Les employés du Bureau 610 ont saisi cette occasion pour prendre la clé de la voiture et ont traîné la pratiquante hors de la voiture.

Je me tenais hors de la foule et j'observais qui était qui. J'ai imaginé un plan de sauvetage.

Je me suis rapidement avancé, j'ai pris la main du chef du Bureau 610 et l'ai repoussé. Je le serrais fort : « La peine de cette pratiquante est terminée, mais vous ne la libérez toujours pas. Regardez, une foule de curieux s'est rassemblée ici. Votre image n'est pas très bonne. » Puis j'ai jeté un œil sur la pratiquante détenue dans la voiture, mais elle n'a pas réagi.

Le chef du Bureau 610 a essayé de se libérer, mais je gardais sa main serrée. Il a dit : « Êtes-vous un… ? » Il voulait dire : « Êtes-vous un pratiquant de Falun Gong ? » J'ai juste souri.

Je lui ai dit : « Oubliez ça ! » Alors je l'ai traîné à deux mètres de la voiture en le tenant fermement. J'ai regardé la pratiquante dans la voiture, mais elle ne comprenait toujours pas que je voulais l'aider à s'évader. Alors j'ai demandé au Maître de mettre un bouclier de protection autour de nous.

Au même moment, le chef du Bureau 610 m'a échappé et s'est précipité vers la voiture. Je l'ai rapidement rattrapé et l'ai repoussé de quatre mètres. Je sentais vraiment que c'était le Maître qui m'aidait. Les compagnons de cultivation se sont alors rassemblés autour de l'agent pour émettre la pensée droite et lui ont dit que persécuter des pratiquants de Falun Gong lui amènerait la rétribution.

J'ai laissé le chef du Bureau 610 derrière et me suis précipité pour ouvrir la porte de la voiture. J'ai dit à la pratiquante : « Courez vite ! » Elle s'est recroquevillée et s'est vite glissée dans la foule. Je l'ai regardée s'éloigner en courant. Je suis myope, mais cette fois je pouvais la voir clairement. Je savais que j'avais pu faire cela car j'avais été béni par le Maître.

Malheureusement, aucun des pratiquants, ni ses parents n'avaient remarqué son départ. Alors j'ai couru pour la rattraper et l'ai vue supplier frénétiquement un chauffeur de taxi pour qu'il l'emmène. Le conducteur a refusé, donc je lui ai dit : « Ne lui mettez pas trop de pression. Venez avec moi. Le Maître a déjà mis en place un bouclier pour nous. »

En marchant, je lui ai dit : « Actuellement nos pratiquants locaux sont occupés avec des projets de clarification de la vérité. Si nous avons une forte pensée droite et des actions droites, le Maître nous protégera et nous aidera à réussir. Ne vous inquiétez pas. »

Comme nous allions vers une intersection, j'ai vu que l'équipe du Bureau 610 venait dans notre direction. Je l'ai rapidement tirée dans un bâtiment au coin de la rue. J'ai regardé dehors et remarqué qu'un homme suspect regardait aux alentours. Après un certain temps, il est parti. Je savais que le Maître nous donnait un indice pour partir. J'ai emmené la pratiquante dans la rue et nous sommes montés dans un bus. Après quelques transferts, nous sommes arrivés chez une pratiquante âgée.

En arrivant chez elle, j'ai vu qu'il y avait de nombreux pratiquants rassemblés en train d'émettre la pensée droite. Cependant, la pratiquante âgée semblait irritée que j'amène une étrangère chez elle. En pensant à ce que nous venions de traverser, je trouvais que nous ne devrions pas être traités ainsi. Je suis devenu tout rouge et j'ai serré les poings. J'ai ravalé mes larmes et je ne savais pas quoi dire. Mais alors j'ai pensé : « Nous devrions considérer la situation de cette pratiquante âgée et ne pas lui mettre de pression. » Alors je m'étais préparé à emmener la pratiquante quelque part d'autre.

Les pratiquants qui étaient en train d'émettre la pensée droite étaient éveillés, et l'une d'entre eux a reconnu mon invitée. Elle l'a désignée et a dit : « Nous avons été détenues ensemble. Nous émettons la pensée droite pour vous. Asseyez-vous s'il vous plaît. » L'atmosphère s'est soudain détendue et tout le monde s'est réjoui car le sauvetage avait réussi.

La pratiquante âgée s'est sentie un peu gênée d'avoir refusé notre demande. Alors elle a accepté que la nouvelle pratiquante puisse rester chez un parent. Avant de partir, je me suis arrangé pour que d'autres pratiquants lui rendent visite.

Plus tard, j'ai pensé à la pratiquante âgée qui avait organisé le rassemblement. Elle avait déjà fourni des logements pour les pratiquants sans-abri et les a réunis pour des projets de clarification de la vérité. Ce qu'elle fait dans sa septantième année est vraiment remarquable ! J'ai compris que je devrais penser plus aux autres, abandonner les attachements que j'ai encore et continuer à élever mon xinxing. Ensuite, j'ai ressenti un soulagement immédiat. Au cours de cette opération de sauvetage, nous avons réussi parce que nous avions une forte pensée droite et que nous avons reçu la bénédiction du Maître.

Traduit de l'anglais en Suisse