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Fahui de Minghui | Élever mon niveau de cultivation et pratique après avoir surmonté les tribulations

Jeudi 15 novembre 2018 |   Écrit par une pratiquante de Falun Dafa en Chine

(Minghui.org) J'ai commencé à pratiquer le Falun Dafa en janvier 1999. Six mois plus tard, le régime communiste a lancé la persécution à l'échelle nationale. Comme beaucoup d'autres pratiquants, j'ai refusé d'abandonner ma croyance et j'ai fait de mon mieux pour clarifier la vérité au sujet de Dafa.

Au cours des 19 dernières années, j'étais heureuse quand je progressais sur mon chemin de cultivation et pratique et triste quand j'échouais aux tests. J'ai été emprisonnée deux fois à cause de lacunes dont les forces anciennes ont profité. Mais en cultivant solidement et en me débarrassant de mes attachements humains, j'ai été témoin du pouvoir du Fa et j'ai élevé mon xinxing lorsque j'ai enduré la torture.

Le pouvoir de réciter le Fa

Peu avant le 16e Congrès du régime communiste, j'ai été arrêtée en septembre 2002 et emmenée dans un centre de lavage de cerveau où j'ai été détenue pendant deux mois.

Au centre de lavage de cerveau, je récitais le Fa sans arrêt. Je n'ai pas regardé ou écouté les vidéos de propagande du Parti diffusées à la télévision. Quand le personnel me parlait, je fermais les yeux et continuais à réciter le Fa dans mon cœur. J'ai vu que chaque mot du Fa que je récitais se transformait en une grappe de matière de haute énergie. Ils m'ont encerclé et sont devenus un bouclier pour me protéger. Rien de ce qui a été dit ne m'a affectée.

Les persécuteurs sont partis frustrés. Le Maître m'a encouragée en me laissant me voir assis au sommet d'une montagne de feu, et mon corps de Bouddha se tempérait.

C'était comme le Maître l'a dit dans le poème :

« On forge le corps d'or dans les tribulations »

(« Le chemin difficile de la divinité » de Hong Yin II)

J'ai été libérée deux mois plus tard.

Maintenir une pensée droite pendant trois ans d'incarcération

J'ai été de nouveau arrêtée un an plus tard. La police m'a interrogée et ne m'a pas laissé dormir pendant six jours. Je n'ai rien dit, mais j'ai protesté en faisant une grève de la faim.

Un policier m'a menacée : « Si tu ne fournis pas d'informations sur les autres pratiquants, je t'emmènerai dans un endroit secret la nuit et je détruirai tes nerfs cérébraux. Après cela, même si nous te donnons le livre Zhuan Falun, tu ne sauras pas ce que c'est. Nous demanderons aussi à ton mari de divorcer. Quand tu sortiras de prison, tu seras une vieille femme et ton enfant ne te reconnaîtra pas. »

J'étais horrifiée et je savais qu'il n'y avait rien qu'ils puissent faire. J'ai ressenti une grande pression mentale. Mais je savais aussi très clairement que je ne devais pas trahir les autres pratiquants.

J'ai dit au Maître dans mon cœur : « Maître, je ne peux pas donner les informations des autres pratiquants à ces gens maléfiques. Au moins, j'ai encore l'esprit clair en ce moment, aidez-moi à prolonger ce moment. »

Six jours plus tard, j'ai décidé de crier : « Falun Dafa est bon » et « Authenticité, Bienveillance, Tolérance est bon », pour que plus de gens sachent qui j'étais et qu'ils ne puissent pas me faire disparaître facilement.

Les gardiens m'ont amenée à l'hôpital, m'ont attachée à un lit et m'ont gavée. Même si je ne pouvais pas bouger mon corps, mon esprit m'appartenait. J'ai recommencé à réciter le Fa. Quand je me suis immergée dans le Fa, la douleur intense était plus facile à supporter. Deux semaines après le début de ma grève de la faim, le directeur du centre de détention a demandé aux gardiens de cesser de me priver de sommeil et m'a permis de faire les exercices de Falun Dafa.

J'ai été condamnée à trois ans de prison quelques mois plus tard. Comme j'ai refusé de renoncer à ma croyance et que j'ai persisté à faire les exercices, les gardiens m'ont menottée, m'ont attachée et m'ont trempée dans de l'eau sale pendant des jours.

Peu avant ma libération, les gardiens de prison ont harcelé mon mari et l'ont forcé à divorcer. Une famille autrefois heureuse a été déchirée. C'était un grand choc pour moi. Mais, avec une croyance forte dans le Maître et la récitation continuelle du Fa, ma pensée droite a été renforcée et j'ai réussi à traverser cette période sombre.

Clarifier les faits à ma famille

Je suis retournée chez mes parents après ma libération en 2006. Mes parents pensaient que je déshonorais notre famille à cause de mon emprisonnement et de mon divorce. Pendant ce temps, les policiers du Bureau 610 local ont répandu des rumeurs contre moi dans ma ville natale, disant que j'avais abandonné ma famille et que je n'étais intéressée que par le Falun Dafa. Beaucoup de gens du coin pensaient que je devenais folle et m'évitaient quand ils me voyaient dans la rue.

J'ai passé beaucoup de temps à étudier le Fa pour renforcer ma pensée droite. J'ai dit à mes parents : « Je n'ai rien fait de mal et je suis persécutée par le régime communiste uniquement parce que je veux être une bonne personne. »

J'ai fait beaucoup de travaux ménagers pour mes parents. Ils ont également été touchés par mon ouverture d'esprit et mon attitude positive. Sans que je le lui demande, mon père m'a dit qu'il voulait démissionner du régime communiste et de ses organisations pour la jeunesse.

J'ai trouvé un emploi à la fin de l'année 2006 et j'ai suivi le principe de Dafa Authenticité-Bienveillance-Tolérance dans mon travail quotidien. Le Département que je dirigeais a remporté un prix à l'échelle de l'entreprise. J'ai parlé de Dafa à de nombreux collègues et plus de 170 personnes ont démissionné du Parti. Après mon retour du travail, je distribuais des documents d'information au sujet de Dafa dans toute la ville.

Un voisin a dit à ma mère : « Pourquoi ne gardez-vous pas un œil sur votre fille, elle ne veut pas changer, alors qu'elle a été emprisonnée pour sa pratique du Falun Dafa. Elle nous en parle à tous quand elle nous voit. »

Ma mère lui a répondu : « Ma fille n'a fait de mal à personne, qu'y a-t-il de mal à être quelqu'un de bien ? » Ce voisin est parti sans dire un mot de plus.

Après cela, à plusieurs reprises , ma mère m'a aidée à protéger les livres de Falun Dafa et les documents de clarification de la vérité.

On lui a diagnostiqué un cancer, mais elle n'a pas beaucoup souffert et a vécu sept ans de plus que ce que le médecin avait estimé.

Elle m'a demandé à quoi ressemblait le paradis dans ses derniers jours. Je lui ai passé le DVD du spectacle de Shen Yun. Elle a dit : « Le paradis est si beau. J'y vais. » Après sa mort, un membre de la famille dont l'œil céleste était ouvert a dit que ma mère s'était élevée dans le ciel en s'asseyant sur une fleur de lotus.

Avec ma constante clarification de la vérité, la plupart des gens dans ma ville natale ont changé d'attitude envers moi, et de plus en plus de gens démissionnent du Parti.

Après deux ans, j'ai épousé un pratiquant. Nous avons bien coopéré mutuellement et nous avons produit et distribué des documents de Dafa.

Arrêtée de nouveau en raison de lacunes

J'ai été arrêtée pour la troisième fois au printemps 2012. J'ai fait un rêve trois mois avant d'être arrêtée : le Maître conduisait un train, avançant à une vitesse incroyable. J'étais assise dans le train et je passais un test. J'avais beaucoup de bonnes réponses. Mais il y avait deux trous noirs sur la première page des questions et je ne pouvais tout simplement pas y répondre. Un homme m'a poursuivie et a dit : « Comment peut-elle valider le Fa ? »

Quelques jours plus tard, j'ai fait un autre rêve. L'homme est réapparu. Il pleurait et était assis par terre : « Je suis allé au bureau de l'éducation pour porter plainte contre toi. Mais ton Maître est le directeur du bureau, et c'est lui qui prend la décision. Je ne pouvais rien te faire. »

Après un certain temps, le pratiquant qui avait des contacts fréquents avec moi a été arrêté et a divulgué mes renseignements à la police.

Trois jours avant mon arrestation, j'ai vu un groupe d'êtres divins de l'ancien univers venir me voir. Leur dirigeant était habillé comme un fonctionnaire de l'Antiquité. Il tenait une feuille de papier dans une main et de l'autre main, il me jetait dessus des particules sombres, chaque particule était pleine d'êtres maléfiques. Je ne pouvais pas bouger mon corps. Puis j'ai crié : « Je suis une disciple de Maître Li Hongzhi. Je ne reconnais pas d'autres arrangements qui m'ont été imposés, aucun d'entre eux ! » Je me suis échappée.

Après l'arrestation de mon mari et moi, j'ai fait le même rêve à propos du test chaque nuit. Comme je ne pouvais pas répondre aux questions couvertes par les deux trous noirs, le Maître l'a rempli d'encre rouge. J'ai compris que le Maître portait les tribulations pour moi. J'ai dit au Maître dans mon cœur : « Maître, je dois répondre à ces questions. »

Le Maître a dit :

« Ne soyez pas tristes

Votre corps se trouve en prison, ne soyez pas tristes

Avec des pensées droites et des comportements droits, la Loi est là

Réfléchissez calmement, combien d’attachements avez-vous encore

En abandonnant la mentalité humaine, la perversité sera vaincue naturellement »

(« Ne soyez pas tristes » de Hong Yin II)

Je me suis calmée et j'ai commencé à examiner mon chemin de cultivation et pratique des dernières années, pour découvrir ce qui n'allait pas exactement.

Après ma sortie de prison et mon divorce, j'avais souvent éprouvé un sentiment amer d'itinérance et de solitude. Je voulais avoir ma propre maison. J'avais donc emprunté de l'argent à d'autres pratiquants et j'avais acheté un appartement. Après mon remariage, nous avons remboursé la dette, vendu l'appartement et acheté une maison plus grande. J'étais contente de moi et heureuse.

Craignant la persécution, j'ai acheté la maison au nom de mon parent. Bien que le Maître m'ait rappelé mon attachement au confort et à une bonne vie, je ne l'ai pas pris au sérieux, mais j'ai continué à me livrer au bonheur humain éphémère, jusqu'à ce que je sois à nouveau arrêtée.

La station de radio de la clarification de la vérité dans le centre de détention

J'ai refusé de suivre les règles du centre de détention, mais j'ai parlé de Dafa aux gardiens et aux détenus et les ai persuadés de démissionner du régime communiste. Une douzaine de détenus ont appris la méditation assise avec moi et nous nous entraînions ensemble tous les soirs. Étonnamment, neuf d'entre eux avaient leur œil céleste ouvert. La cellule était remplie d'harmonie et de paix.

Après que les gardiens l'ont découvert, ils ont fait pression sur chaque personne et ont menacé d'augmenter leur peine de prison s'ils continuaient à apprendre le Falun Dafa de moi. Mais ayant bien compris les faits, ils étaient de tout cœur avec Dafa. Ils ont refusé d'écouter les gardiens et ont écrit « Falun Dafa est bon » sur la paroi de la cellule et sur les produits des travaux forcés qu'ils fabriquaient au centre de détention. Les gardiens les ont transférés dans d'autres cellules et ont ordonné à d'autres détenus de les surveiller.

Je ressentais de la tristesse pour eux d'avoir subi des pressions peu de temps après avoir été présentés au Fa. Je savais que le Maître avait arrangé pour que ces êtres reconnectent leurs liens karmiques avec Dafa et je ne pouvais pas laisser le lien se couper.

Je n'ai rien pu faire d'autre pour les aider que de leur chanter des chansons de Dafa. Je n'avais jamais été une bonne chanteuse, mais je devais le faire, car c'était ma seule option à ce moment-là. En fait, mon chant a été très bien reçu. J'ai pris confiance en moi.

Inspirée par ce succès inattendu, j'ai commencé à utiliser cette forme pour clarifier les faits auprès des autres détenus pendant la période assise chaque jour. J'ai enveloppé un morceau de papier dans un micro et j'ai dit : « L'émission de Falun Dafa, la station de radio de clarification de la vérité, commence. » J'ai parlé des Neuf commentaires sur le Parti communiste, de la Dissolution de la culture du Parti et des histoires sur la culture divine de la Chine. Le dernier programme était le karaoké, pendant lequel les détenus pouvaient me demander de chanter les chansons de Dafa qu'ils voulaient.

Ma « station de radio » est devenue très populaire parmi les détenus dans les neuf quartiers. Des compagnons de cultivation dans d'autres cellules m'ont aussi aidée et nous avons souvent chanté ensemble. Les gardiens écoutaient chaque émission et ne m'ont pas interrompue. Un gardien a commencé à admirer Dafa et à verser des larmes devant nous. De nombreux détenus sont devenus très francs et ont accepté de démissionner du Parti communiste et de ses organisations pour la jeunesse.

J'étais au milieu d'une émission en direct quand le directeur du centre de détention est arrivé. Tout le monde me regardait. Je ne me suis pas arrêtée et j'ai continué mon programme. À notre grande surprise, le directeur m'a dit : « N'as-tu pas soif après avoir parlé aussi longtemps par une journée si chaude ? Tu devrais faire une pause. » Puis il est parti sans autres commentaires.

Vraiment regarder à l'intérieur et m'élever

J'ai été transférée depuis le centre de détention à une prison et maintenue à l'isolement après avoir été condamnée à une peine de quatre ans.

Le Maître a dit :

« Les choses que vous rencontrez au cours de votre cultivation et pratique - qu’elles soient bonnes ou mauvaises - sont toujours de bonnes choses, car cela apparaît uniquement parce que vous êtes en train de cultiver et pratiquer. » (« À la conférence de Loi à Chicago » de Points essentiels pour un avancement diligent III)

Détenue isolée dans une salle noire, je me suis souvenue de ce que le Maître a dit :

« Autrefois, après avoir grimpé dans la grotte à l’aide d’une corde, le pratiquant coupait la corde et s’y installait pour cultiver et pratiquer ; s’il ne réussissait pas sa cultivation et sa pratique, il y mourait à l'intérieur. Sans eau et sans nourriture, c’était une méthode particulière de cultivation et de pratique qu’on adoptait dans ce genre de situation tout à fait spéciale. » (« Huitième Leçon », Zhuan Falun)

J'ai réalisé que je n'avais pas tenu compte de mes attachements humains et que je ne les avais pas enlevés par la cultivation. Ma lacune a été mise à profit par la perversité, qui m'a mise en isolement dans la petite salle noire. Les six détenus chargés de me surveiller sont devenus mes compagnons. Tout était en place pour que je puisse me cultiver.

Avec l'aide du Fa, j'ai traité tout le monde avec gentillesse et compassion, peu importe comment ils me traitaient. Comparé à ces anciens qui cultivaient dans les grottes, je suis beaucoup plus chanceuse, parce que je cultive le grand Fa de l'univers.

Purger les notions postnatales

Le Maître a dit :

« Parce que les Trois Mondes sont inversés, donc les principes de l'homme par rapport au principe du Fa juste de l'univers sont aussi des compréhensions inversées... » (« Dafa est parfait et harmonieux », Points essentiels pour avancer avec diligence II)

J'ai compris que toutes les notions que nous avons formées dans ce monde humain sont des conceptions inversées, et non conformes à la vérité réelle de l'univers.

Le Maître a aussi dit :

« Si, par exemple, vous jetez dans l’eau une bouteille pleine de saletés et bien fermée par un bouchon, elle coulera au fond ; si vous videz ces saletés, plus vous en videz, plus elle remontera vers la surface ; quand vous l’aurez complètement vidée, elle flottera entièrement. » (« Première Leçon », Zhuan Falun)

Mon esprit est comme une bouteille, et maintenant j'ai besoin de purger les choses sales de l'intérieur de la bouteille. Chaque jour après mon réveil, j'émettais la pensée droite pour éliminer ma pensée humaine et ma sentimentalité, en gros, tout ce qui pouvait me toucher.

J'avais un fort sentiment de dépression et de peur dans la prison infernale. J'ai réalisé que la peur venait de ma conception postnatale de la prison. J'ai donc émis la pensée droite pour éliminer mes notions acquises sur la prison et j'ai pu voir que la substance associée à cette notion était dissoute dans ma tête. Et puis ma dépression et ma peur ont disparu.

Quand j'ai refusé de porter la tenue carcérale, les gardiens ne m'ont pas permis de me doucher ni de me changer pendant trois mois malgré un été chaud. J'ai donc travaillé sur mon esprit pour éliminer mon attachement à la peur de la chaleur. En hiver, j'ai travaillé pour me débarrasser de mon attachement au froid et à la recherche du confort. Tant que j'avais des désirs ou des sentiments humains, j'y travaillais pour libérer mon esprit.

Un groupe de gardiens est arrivé, portant des matraques électriques. Ils m'ont ligotée, m'ont poussée par terre et ont commencé à électrocuter mes mains. Je ne ressentais aucune douleur cette fois. Je savais que le Maître me protégeait.

Les gardiens ont laissé mon corps attaché serré et mes mains menottées derrière mon dos pendant des jours. La douleur était atroce. J'ai dit au Maître dans mon cœur : « Maître, je sais que ces sentiments ne sont que mon karma, mais pas moi. Je suis capable de le distinguer. »

J'ai fermé les yeux, émis la pensée droite pour éliminer tous les sentiments douloureux dans mon esprit, même l'idée que j'étais persécutée par les forces anciennes avait disparu. Je ne me suis souvenue que des principes sur la transformation du karma et la cultivation du xinxing enseignés dans le Zhuan Falun.

J'ai commencé à sourire. La pression et la douleur ont disparu. Après avoir constaté que cette méthode ne fonctionnait pas sur moi, les gardiens ont desserré les menottes et les cordes 15 jours plus tard.

Les gardiens ont tenté d'identifier ma faiblesse pour m'attaquer par des tests psychologiques, mais ils ont échoué. Ce qu'ils ne savaient pas, c'est que j'avais cultivé et que je m'étais débarrassée de mes attachements en me basant sur le Fa. Quand ils ont attaqué certains de mes attachements, j'avais déjà commencé à travailler dessus. Leurs tentatives de me persécuter se sont avérées être des étapes pour que je m'élève.

Le Maître était aussi avec moi, me protégeant et m'encourageant. J'ai vraiment fait l'expérience de la profonde sagesse de Dafa. Je savais que tant que je suivrais le Maître de près, la perversité ne pourrait rien me faire.

Clarifier les faits et sauver les êtres

Quand les gardiens sont venus me voir, je leur ai expliqué les faits. Le Maître a ouvert ma sagesse pour inspirer leur bonté. J'ai traité chacun d'eux avec compassion et j'ai chéri leurs êtres.

J'ai rêvé que j'étais au centre d'une scène, entourée d'êtres maléfiques. Je chantais d'une voix céleste. La perversité n'arrêtait pas de m'attaquer à la tête avec une épée noire. Mais chaque attaque se transformait en énergie par un mécanisme rotatif installé par le Maître à l'extérieur de mon corps. Le champ d'énergie autour de moi ne cessait de croître. Assis dans la tribune, il y avait des êtres qui hésitaient à regarder cette bataille émouvante entre la justice et la perversité.

J'ai compris que le Maître m'avait confié la responsabilité de sauver les êtres. Mais enfermée dans la petite salle noire, sans aucune liberté, que pouvais-je faire pour les sauver ?

J'ai pensé à chanter et à crier des messages. J'ai donc commencé à crier : « Falun Dafa est bon » et « Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon », ainsi qu'à chanter des chansons de Dafa.

Mes cris ont été repris par d'autres pratiquants détenus dans d'autres cellules. Chaque jour après notre réveil, nous avons commencé à crier : « Falun Dafa est bon ! » Je pouvais voir que nos voix éliminaient la perversité dans d'autres dimensions et nous aidaient à sauver les gens.

Un jour, un groupe de gardiens est venu me voir avec des menottes et des matraques électriques. J'avais peur cette fois. Je me suis demandé pourquoi j'avais peur des matraques électriques, mais pas des couteaux. Je pensais que j'avais encore la notion de peur associée aux matraques électriques. J'ai émis la pensée droite et ma peur a été éliminée presque immédiatement. Quand ils ont vu que je n'avais pas du tout peur d'eux, les gardiens se sont retournés et sont partis.

Un autre jour, une gardienne a ordonné aux détenus de me sortir de la pièce et de me jeter dans le couloir. Elle a agité la matraque en l'air et m'a crié dessus : « Tu oserais crier pour toutes les salles ici ? »

Je me suis levée et je me suis rendue à la première salle. Il y avait une compagne de cultivation. Elle avait l'air horrifiée, elle me regardait fixement. J'ai dit aux gens dans cette salle, avec paix et sincérité : « Je suis une pratiquante de Falun Dafa. Je cultive et pratique selon le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Je ne hais ni n'en veux à personne. Mais je ne suis pas d'accord avec le régime communiste sur la persécution. J'espère que chacun d'entre vous pourra comprendre les faits, démissionner du régime communiste et avoir un brillant avenir. »

Puis je me suis rendue dans la salle voisine et j'ai répété ce que je venais de dire. La gardienne m'a arrêtée quand j'étais dans la cinquième salle et a ordonné aux détenus de me ramener.

Pendant le Nouvel An chinois, j'ai crié des salutations au Maître. Une gardienne m'a traînée dans son bureau tout en m'insultant, elle m'a électrocutée sur la bouche avec une matraque électrique. J'avais l'impression qu'un serpent venimeux me mordait le visage. Je n'étais pas en colère. Je l'ai regardée dans les yeux et lui ai dit : « Pourquoi es-tu aussi en colère ce matin ? Calme-toi et fais une pause. »

Elle a arrêté les électrochocs. Mais elle a enlevé ma veste et m'a laissé dans le couloir, où il n'y avait pas de chauffage. Elle voulait que je gèle. J'ai salué tout le monde en souriant et je leur ai demandé de se rappeler : « Falun Dafa est bon. »

On m'a laissée dans le couloir pendant deux jours avant que la gardienne ne me demande de retourner dans ma salle. En fait, ils me portaient ou me traînaient toujours partout parce que je ne coopérais pas à leurs ordres. J'ai dit à la gardienne : « Cette fois-ci, je pourrais marcher toute seule. Mais je chanterai des chansons de Dafa en marchant. Beaucoup de mes compagnons de cultivation savent que vous m'avez sortie de ma cellule. Mes chansons leur permettront aussi de savoir que je suis saine et sauve. » Cette fois, elle a accepté.

Le Maître a dit :

« La Loi rectifie l’Univers

La compassion peut faire fondre Ciel et Terre en printemps

Les pensées droites peuvent sauver les gens de ce monde »

(« La Loi rectifie l'Univers », Hong Yin II)

Mon bonheur et ma positivité cultivés à travers le Fa ont touché les détenus autour de moi. Certains ont démissionné du régime communiste, d'autres m'ont dit qu'ils avaient récité « Falun Dafa est bon » dans leur cœur, et certains m'ont dit que les gardiens avaient dit beaucoup de bonnes choses à mon propos devant eux.

Le dernier test en prison

Six mois avant ma libération, j'ai fait un rêve dans lequel le Maître me regardait avec espoir et inquiétude. Il y avait aussi d'autres sentiments que je ne pouvais pas décrire. Puis un groupe de personnes est venu, m'a poussé par terre et a commencé à me frapper. J'ai compris que j'avais beaucoup de dettes historiques à payer et le Maître s'inquiétait de savoir si je pouvais réussir ce test.

Quelques jours plus tard, le Bureau 610 local a ordonné à la prison de transformer tous les pratiquants de Dafa. Ceux qui étaient restés fermes dans notre croyance ont été traînés l'un après l'autre dans la salle de torture. Puis nous avons entendu des cris misérables et désespérés. Peu de temps après, j'ai entendu dire qu'on avait forcé la plupart des pratiquants à renoncer à Dafa. Un pratiquant a été torturé à mort.

Quand la perversité m'a torturée, la douleur horrible et atroce était mortelle. Je sentais encore et encore que j'avais atteint ma limite. Je n'avais pas la force de me concentrer ou même de regarder à l'intérieur.

Jour après jour, j'ai progressivement développé de la peur et du ressentiment. Je me suis soudain rendu compte que toutes les tortures et les persécutions que j'avais endurées auparavant n'étaient rien comparées au test de la vie et de la mort qui m'attendait.

Je n'avais pas de chemin de retour. Le seul moyen était de m'abandonner complètement au Fa. Je me souvenais du chemin de cultivation et pratique que j'avais parcouru et du salut minutieux que le Maître m'avait apporté. Peu importe la souffrance de mon corps humain, j'éliminais mon karma et je marchais vers la divinité. Je ne pouvais pas laisser mon corps divin se dissoudre sous la peau humaine. Je ne devrais pas laisser ma propre faiblesse détruire les innombrables êtres qui avaient placé tous leurs espoirs en moi.

J'ai décidé que, quoi qu'il arrive, je ne transigerai pas avec la perversité. Je n'arrêtais pas de répéter « Falun Dafa est bon » dans mon esprit. Au milieu de la souffrance, j'avais l'impression qu'on m'enlevait de grands morceaux de karma.

Après qu'on m'a ramenée dans ma salle la nuit, je me suis pincée pour ne pas m'endormir. Je n'arrêtais pas de réciter le Fa et j'éliminais toute pensée qui n'était pas conforme au Fa. Je me suis souvenue de ce rêve et j'ai eu une compréhension plus profonde des relations karmiques. Quoi qu'il arrive, je ne devrais pas développer de haine envers les persécuteurs.

Le Maître m'a aussi donné un indice pour me renforcer pendant que j'émettais la pensée droite. Je sentais une énergie positive m'entourer et la perversité ne pouvait même pas s'approcher.

Chaque jour, les gardiens attendaient que je renonce à ma croyance. Chaque fois que je les voyais après que les détenus aient fini de me torturer et m'aient ramené dans ma chambre, je regardais les gardiens avec paix et leur souriais.

Le Maître a dit :

« Je vais vous donner un exemple : dans la religion bouddhiste, on dit que tous les phénomènes de la société humaine sont des illusions, qu’ils n’ont pas de réalité. » (« Première Leçon », Zhuan Falun)

« Entendre le Tao le matin, pouvoir mourir le soir. » (« Se fondre à la Loi », Points essentiels pour avancer avec diligence)

Même si la persécution est brutale, je cultive et pratique toujours Dafa - je suis la personne la plus chanceuse au monde.

Après six mois de tortures inimaginables, je n'étais pas anéantie. Je n'ai pas fait de compromis, mais j'étais devenue de plus en plus mature dans ma cultivation et pratique. J'ai profondément expérimenté que la cultivation et pratique est très sérieuse. Et il y a un critère pour nous, disciples de Dafa. Le critère est solide, il ne changera pas, quel que soit l'environnement dans lequel nous nous trouvons.

Quand ma famille est venue me chercher pour me ramener de prison, mon corps était très faible et la plupart de mes cheveux étaient devenus gris, mais mon cœur était rempli de lumière, de paix et de compassion.

Aucun mot ne peut décrire à quel point le Maître et le Fa sont grands. Je suis profondément reconnaissante pour tout ce que le Maître a fait pour me sauver. Mon chemin de cultivation et pratique prouve aussi que, quelle que soit la difficulté de la situation, tant que nous croyons vraiment en Fa et que nous cultivons et pratiquons sur la base de Fa, il y aura un chemin.

(Quinzième conférence de partage d'expériences par Internet de Minghui pour les disciples de Dafa de Chine continentale)

Traduit de l'anglais au Canada