Falun Dafa Minghui.org www.minghui.org IMPRIMER

Culture traditionnelle chinoise (Troisième partie de l’obéissance filiale) : Le manteau fait d’herbe de roseau

Mercredi 30 octobre 2019

(Minghui.org) Deuxième partie : Culture traditionnelle chinoise (Seconde partie de l’Obéissance filiale) : Transporter du riz sur de longues distances

Comme beaucoup d’élèves de Confucius, Min Shun – également connu sous le nom de Ziqian – a grandi dans le royaume de Lu. Sa mère est morte quand il était très jeune et son père s’est remarié par la suite, sa belle-mère donnant bientôt naissance à deux garçons.

Elle traitait très bien ses deux garçons. Pour supporter l’âpreté des mois d’hiver, elle leur confectionnait des manteaux rembourrés de ouate de soie, un bon isolant contre le froid, même lorsqu’ils jouaient à l’extérieur très longtemps. Mais Min Shun n’avait lui qu’un manteau fourré en peluche d’herbe de roseau. Ce n’était pas un bon isolant et, durant les hivers les plus rudes, il était souvent gelé au point que son visage devenait bleu. Mais il ne se plaignait jamais.

Un jour, le père de Min Shun a dû sortir et lui a demandé de conduire le chariot. Il faisait extrêmement froid ce jour-là, et le manteau de Min Shun n’offrait que peu de protection. Ses mains étaient gelées et engourdies et ses lèvres bleuies. Lorsqu’une rafale de vent s’est levée, le froid a fait trembler le corps de Min Shun. Incapable de tenir les rênes, il a perdu le contrôle du chariot.

Ayant toujours compté sur Min Shun comme un excellent conducteur, le père a été surpris et a réagi sévèrement, fouettant le garçon de colère. Ses coups ont déchiré le manteau glacé de Min Shun et l’herbe de roseau s’est envolée partout. Voyant cela, le visage du père a pâli en réalisant ce qui s’était passé et à quel point son fils souffrait du froid.

Secoué par cette prise de conscience, le père de Min Shun ressentit un profond regret, se sentant fautif de ne pas avoir bien pris soin de son fils. Pensant que sa seconde femme était cruelle en maltraitant Min Shun, lorsqu’ils sont rentrés à la maison, le père a décidé de divorcer et de la chasser.

En apprenant la décision de son père, Min Shun s’est agenouillé devant lui, des larmes dans les yeux et l’a supplié en ces termes : « Avec cette mère, un enfant a froid ; mais sans cette mère, les trois enfants sont orphelins. » Touché par les paroles de son fils, le père a changé d’avis et a gardé sa femme.

À travers cela, ayant vu que le cœur sincère de Min Shun ne nourrissait aucun ressentiment, la belle-mère a profondément regretté ses actes et à compter de ce jour a bien traité Min.

Traduit de l'anglais