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Rudy Giuliani : La survie même des États-Unis détermine le sort du monde

Mardi 15 décembre 2020 |   Écrit par Ying Zi

(Minghui.org) Neuf représentants républicains de l'État d'Arizona ont tenu le 30 novembre une audition visant à entendre les preuves de fraude électorale présentées par l'équipe juridique du président Trump.

L'avocat de Trump, Rudy Giuliani, a exhorté l'Assemblée législative de l'État de l'Arizona à exercer son pouvoir constitutionnel pour protéger l'intégrité des élections. Le président Trump a également fait le tour de toutes les personnes présentes qu'il a remerciées pour leur participation. Il a qualifié l'élection présidentielle de 2020 de « plus grande escroquerie jamais perpétrée dans notre pays ». Il a déclaré qu'il ne se concentrerait pas sur l'élection future de 2024, mais qu'il continuerait à se battre pour que les choses soient réglées pour l'élection actuelle.

Audition électorale en Arizona le 30 novembre 2020 (Mei Lee / Epoch Times)

Les socialistes minent le pays pour leurs propres intérêts

Dans son discours, M. Giuliani a déclaré : « Merci beaucoup de nous donner l'occasion d'être entendus. Il a été difficile d’avoir une occasion de se faire entendre. Ça ne devrait pas l'être. C'est l'Amérique après tout. Et notre version de l'histoire est légitime. Notre version de l’histoire doit être entendue. »

Il a dit que la vérité était uniformément censurée par (big tech) les grandes technologies, les grands médias et les démocrates. Et il y a aussi des gens qui sont au courant des faits, mais qui ne veulent pas y faire face. Ils lui ont dit : « Ne nous montrez pas les faits. Nous avons déjà décidé. C’est une élection libre et juste. Cela a été parfaitement fait. Veuillez ne pas interrompre ce récit avec la vérité. »

« Mais nous allons interrompre ce récit avec la vérité », a déclaré M. Giuliani.

Il a également remercié les représentants de l'État pour leur courage. « Je ne pense pas que la plupart des gens se rendent compte du genre de harcèlement, de menaces, de choses horribles qu'ils vous ont dites pour avoir fait cela. »

Il a donné l'exemple d'un avocat important, qui travaillait sur une affaire majeure dans leur équipe et qui a été menacé de licenciement par son cabinet s'il représentait le président des États-Unis.

M. Giuliani a commenté : « Si ce n'est pas une censure, si ce n'est pas une forme de despotisme et une déformation des valeurs de notre pays, je ne sais pas ce que c'est. »

Il a déclaré que le problème de la censure existe depuis un certain temps. Si celle-ci a lentement changé les États-Unis au cours de la dernière décennie, la pandémie a néanmoins pleinement exposé les socialistes de gauche, y compris les gouverneurs, les membres du Congrès et les sénateurs, qui se sont convertis au socialisme.

Il a dit que le socialisme « est une vieille idée, pas une idée nouvelle » et « l'autoritarisme est toujours le résultat final ». Les élites pensent toujours savoir mieux. Ce qui se passe aux États-Unis ressemble à ce qui s'est passé en Russie, en Pologne, en Bulgarie et à Berlin-Est, et se passe encore en Chine.

« Je n'aurais jamais pensé voir cela en Amérique. C'est en Amérique », a-t-il dit.

Lorsque la criminalité importante de la famille Biden a été révélée dans le disque dur, la vérité a été censurée par les grands médias et les grandes entreprises technologiques. Il n'a pas été permis de le montrer, ni à la télévision ni dans les journaux. Même si le fait est que des millions et des millions de dollars de Chine, de Russie, d'Ukraine et de Roumanie sont allés à la famille Biden.

« Dès que l'élection est passée à l'étape douteuse, la même pratique a été utilisée. Cachez-le, cachez-le, cachez-le bien. Big tech, les grands médias, les dirigeants démocratiques véreux, les grandes entreprises qui profitent du système, la façon dont cela fonctionne actuellement. Leur désir n'est pas de donner la priorité à l'Amérique, mais là où l'Amérique pourrait être mise, afin qu'ils puissent faire des profits. »

« Ils n'ont aucune idée de l'importance de ce pays pour la survie du monde en tant qu'endroit honnête. Aucun autre pays ne met en danger la vie de ses hommes et de ses femmes pour sauver d'autres personnes. Ce pays n'existe pas sur terre. C'est nous. Et si nous détruisons la nature essentielle de ce pays, le monde va connaître une période terrible. »

Les bulletins de vote par correspondance au centre du complot

M. Giuliani a soutenu qu'il y avait une conspiration autour de cette élection, orchestrée par le sommet même du Parti démocrate.

Il a souligné que 99 % des démocrates sont toujours des gens honnêtes et décents, qui ne trichent pas, ne volent pas les votes ou ne vendent pas de fonctions publiques. Mais le très, très haut sommet du Parti démocrate a été gravement corrompu depuis la présidence de Clinton. Et cela se poursuit, et la tête de cette corruption n'a pas encore été coupée.

Il a expliqué que la conspiration électorale est centrée sur les bulletins de vote par correspondance et les votes de personnes absentes. Les gens ont été avertis en vingt ans, y compris par le président Jimmy Carter, par de nombreux experts, républicains et démocrates, que le fait d'avoir de nombreux bulletins de vote par correspondance entraînerait une fraude énorme et très dangereuse lors des élections.

Lorsque les gens utilisent des machines électorales, ils peuvent peut-être encore détecter la fraude en examinant les traces laissées dans la machine. Mais pour les bulletins de vote par correspondance, « une fois que l'enveloppe est séparée du bulletin de vote, elle disparaît à jamais. Vous ne saurez jamais comment relier la fraude ».

S'il y avait quelques milliers de bulletins de vote par correspondance, il n'y aurait pas beaucoup de place pour une fraude massive. Mais lorsqu'il y a 2,5 millions de bulletins de vote par correspondance, les gens pourraient passer à 3 millions, ou 3,2 millions. Ou ils peuvent le compter quatre ou cinq fois dans une machine. Il y a beaucoup de place pour la tricherie.

M. Giuliani a également déclaré que dans cette élection, ce ne sont pas seulement les habitants de l'Arizona qui ont été privés du droit de vote, mais aussi ceux de Pennsylvanie, du Michigan, du Wisconsin, du Nevada et de Géorgie. « Si votre droit de vote vous est retiré, le mien aussi. »

Les législateurs des États encouragés à résister à l'invasion

Le jour de l'audition, le 30 novembre, le secrétaire d'État de l'Arizona a certifié les résultats des élections. Kelli Ward, présidente du Parti républicain de l'État, a immédiatement déposé une contestation judiciaire, demandant que « la Cour déclare que le certificat d'élection des électeurs de Biden n'a plus aucune valeur juridique ni aucun effet. ».

Mark Finchem, représentant de l'État de l'Arizona, a déclaré aux journalistes lors de l'audition : « Nous récupérons les votes du Collège électoral, nous ne les rendrons pas publics », et « C'est ce que j'appelle nos collègues de la Chambre et du Sénat à faire – exercer notre autorité plénière en vertu de la Constitution américaine ».

Il a souligné « qu’il existe un mémoire juridique qui dit que nous ne sommes pas liés à la loi de l'État en ce qui concerne cette question-ci ». Il a dit qu'ils travaillaient pour parvenir à une résolution « dans les 24 à 48 prochaines heures ».

M. Giuliani s'est fait l'écho de M. Finchem et a encouragé les législateurs des États républicains à ne pas attendre que le système de vote soit modifié avant d'agir. « Vous n'avez pas à endurer une élection truquée et la plus grande fraude électorale de notre histoire, et vous retrouver avec une élection truquée et entrer dans l'histoire, car le pays n'a pas eu le courage de s'en occuper. »

Il a encouragé les législateurs à « résister à l'invasion de notre religion, de notre liberté d'expression et du droit à un décompte juste et honnête ».

M. Giuliani a déclaré : « Ceux qui restent les bras croisés et laissent faire, ne commettent peut-être pas un crime, mais ils ont perdu le sens de ce que cela signifie de devoir se battre pour protéger nos valeurs et nos droits. Parce qu'il y a toujours des gens, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, qui veulent nous les enlever. Et je vais vous demander de vous battre. »

« Je vais vous demander d'essayer d'implorer les autres membres de votre législature de s'opposer à cela. Ne vous laissez pas intimider. N'ayez pas peur. Votre carrière politique vaut la peine d'être perdue, si vous pouvez sauver le droit de vote en Amérique. »

Il a ajouté que la Constitution dit très clairement que « nous ne sommes pas guidés par votre gouverneur, nous ne sommes pas guidés par votre secrétaire d'État, nous ne sommes pas guidés par Joe Biden, nous ne sommes pas guidés par le New York Times, et nous ne sommes pas guidés par toutes ces chaînes qui ont organisé l'élection. Vous savez par quoi nous sommes guidés ? La Constitution des États-Unis. »

« La Constitution des États-Unis stipule que vous, le corps législatif de l'Arizona, avez le pouvoir plénier de réglementer cette élection des électeurs lors de l'élection présidentielle. C'est votre pouvoir constitutionnel, uniquement, vous ne le partagez avec personne. La Cour suprême avait dit que vous pouvez changer cela (les électeurs de l'État) et reprendre ce pouvoir quand vous le voulez. »

« C'est déjà décidé par la Cour suprême, sur la base de preuves. Pas de caprice. Pas de parti pris politique, pas de crainte des médias, basé sur des preuves. Vous pouvez prendre la décision. »

« Quel est le bon décompte ? Ou comment pourrions-nous nous rapprocher le plus possible du bon décompte ? Si nous le pouvons, ayons le courage de choisir cette personne pour obtenir les électeurs. Parce que cette personne a remporté le vote honnête et que chaque vote malhonnête prive les honnêtes gens qui votent honnêtement. Ayez le courage de le faire. Dans l'histoire, je le jure devant Dieu, vous serez des héros. Si vous ne pouvez pas prendre de décision, alors ne la certifiez pas. »

Il a dit à deux reprises : « Je ne vois aucune personne décente et honnête qui pourrait laisser cela se produire. »

À la fin de son discours, il a déclaré que Churchill et Reagan étaient ses héros. « Maintenant, notre nouveau président, qui est mon ami depuis trente ans et j'ai toujours su qu'il serait un bon président, ne savait pas qu'il serait un grand président. C'est la raison pour laquelle ils veulent tellement qu'il sorte. Parce qu'il les menace de détruire le système corrompu dont ils jouissent à Washington depuis l'arrivée de Bill Clinton. »

Preuve de fraude révélée

Au cours de l'audition, Phil Waldron, expert en cyber sécurité et colonel de l'armée à la retraite, a déclaré que le manuel de Dominion contenait des instructions apprenant aux utilisateurs à connecter la machine à Internet et il a en effet été constaté que les machines à voter dans plusieurs États étaient connectées à Internet pendant le décompte de vote.

Anna Orth, une observatrice de sondage dans le comté de Pima, a déclaré aux législateurs : « Je devais permettre aux gens qui venaient littéralement de déménager ici de voter. Un grand pourcentage avait des adresses de deux complexes d'appartements. » Elle a ajouté que « beaucoup » de ces personnes étaient « résidentes depuis moins d'un mois ».

Mme Orth a également déclaré qu’on lui avait refusé d'observer comment les bulletins de vote problématiques étaient dupliqués. Elle a estimé qu'environ « 2000 bulletins » ont été dupliqués de cette façon.

Traduit de l'anglais