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Le harcèlement échoue : la vertu triomphe

Samedi 20 juin 2020 |   Écrit par un pratiquant de Falun Dafa en Chine

(Minghui.org) Le Parti communiste chinois (PCC) a récemment lancé une nouvelle vague de persécution des pratiquants de Falun Dafa dans notre région. Des responsables du Bureau 610, la Commission des affaires politiques et juridiques, les postes de police et les comités des communautés locales ont harcelé les enfants et les proches des pratiquants, et ont tenté de les forcer à faire pression sur les pratiquants pour qu'ils ne pratiquent plus leur croyance.

« Donnez-moi vos informations personnelles »

Ming, le fils de la pratiquante Amy, a reçu un appel téléphonique d'un policier local pour demander à Ming d'emmener sa mère au poste de police local et pour le menacer d'avoir à faire face à des conséquences s'il ne le faisait pas.

Ming a demandé à sa mère si elle voulait y aller. Amy a répondu par la négative. Il lui a dit qu'il savait ce qu'il devait faire.

Il a rappelé le policier et lui a demandé son nom, son âge, son unité de travail, son poste, son adresse personnelle, son numéro de policier, la photo de sa carte d'identité et une courte vidéo de lui-même. Il a dit au policier qu'il le tiendrait pour responsable si quelque chose arrivait à sa mère.

Le policier lui a alors dit : « Dans ce cas, votre mère n'a pas besoin de venir. »

Un mari démissionne du PCC

Le mari d'Helen est un responsable du gouvernement. Il s'opposait à ce que sa femme pratique le Falun Gong, car il avait peur de perdre son emploi. Il l'a même battue. Un policier a essayé de forcer Helen à injurier le Maître, mais Helen a refusé. Le policier s'est mis en colère et a crié. Le mari d'Helen a dit : « Elle n'a jamais injurié personne. Elle est une bonne personne à la maison et dans son entreprise. Pourquoi lui demandez-vous d'injurier quelqu'un ? Vous avez vraiment tout faux. »

Le policier savait qu'il avait tort et il a gardé le silence.

Après le départ du policier, le mari d'Helen a dit qu'il voulait démissionner du PCC. Dans le passé, Helen lui avait demandé plusieurs fois de démissionner du PCC, mais sans succès.

« Nous n'irons pas »

Le mari d'Anna est quelqu'un qui a fait de bonnes études. Il est vertueux et soutient Anna dans sa pratique du Falun Gong. Il lui a dit de ne pas avoir peur. Le policier du centre communautaire a appelé le mari d'Anna pour lui demander de dire à Anna d'aller au centre communautaire. Son mari savait qu'ils allaient encore harceler Anna. Son mari a dit au policier : « nous n'irons pas », puis il a raccroché.

« Je n'ai pas le temps »

La femme de Tom a reçu l'appel d'un policier local qui demandait que son mari se rende au poste de police. Le policier parlait grossièrement et l'a menacée. Elle n'avait pas peur et a répondu : « Le père de mon mari est à l'hôpital. Il doit s'occuper de lui. Il est occupé et n'a pas le temps de vous rendre visite. »

Après cela, ils n'ont plus entendu parler de ce policier.

« Ma mère n'ira pas »

Le mari de Liz a reçu trois appels téléphoniques d'un policier local qui demandait qu'elle se rende au poste de police. Liz a dit à son mari qu'elle n'irait pas. Le policier a alors harcelé sa fille. Elle a dit au policier que sa mère devait s'occuper de son fils. Le policier l'a alors menacée de signaler sa mère au Département provincial de police. Elle a dit : « Faites ce que vous voulez. Ma mère n'a pas le temps et ne se rendra pas à votre poste de police. » Puis elle lui a raccroché au nez.

« Pas chez lui »

Plusieurs membres de la famille de pratiquants ont dit au policier qui les a harcelés que les pratiquants n'étaient pas à chez eux. Ils ont ainsi protégé les pratiquants et ils leur ont évité d'être persécutés.

Traduit de l’anglais